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Réduire l’antisémitisme à une déviance de l’extrême droite ou de la gauche radicale serait dresser un réquisitoire hâtif pour les uns et conférer une innocence hors de propos pour les autres. La « haine du Juif » telle qu’elle s’opère aujourd’hui engage un processus dévastateur qui commencera dès la diffusion de la Nouvelle Alliance. L’adversaire est ainsi désigné et seule la référence à l’histoire permet d’en esquisser les contours et d’en atténuer les effets.

De plus, l’effet pernicieux résistera difficilement à l’explication historique qui rejoindra la dimension thérapeutique que la référence ainsi établie ne manquera pas de susciter.
L’antisémitisme est une pathologie de nature conquérante qui s’inscrit au passif de la culture occidentale dans tous ses attendus . Même dans ses expressions agnostiques elle se veut la réponse chrétienne au rejet de Jésus par Israël.

Au delà de la connotation religieuse l’antisémitisme est la réponse appropriée de l’Occident à l’exemple séditieux dont témoigne le refus d’Israël. Dès le Golgotha est mis en oeuvre le processus d’extermination de la Nation Juive. L’antisémitisme est fondamentalement d’essence théologique.

Les moyens mis en oeuvre pour tenter de le neutraliser sont manifestement indigents, si tant est qu’ils soient requis Ils appréhendent des moyens essentiellement répressifs et ne visent donc qu’à en combattre les effets sans impact sur les causes.

Dans ces conditions le constat de recrudescence de cette peste endémique ne va pas sans interpeller sur la nécessité de mettre en oeuvre les moyens origina

PROCESSUS A METTRE EN OEUVRE.
Si l’antisémitisme est atteinte de l’ esprit, le code pénal est nécessaire mais reste insuffisant pour le combattre efficacement. Les premiers interpellés seront les enseignants des collèges et lycées.

Un diplôme spécial portant sur l’histoire de l’antisémitisme sera institué Tous les professeurs d’histoire seront concernés. . L’enseignement de cette matière  désignera  tous les élèves à partir de la classe de 4èm. La nouvelle matière sera notée et comptabilisée dans la note trimestrielle. Il dépendra des enseignants de valoriser la nouvelle matière. Le fil conducteur de l’enseignement de l’histoire de l’antisémitisme sera marqué par l’aptitude à mettre en relief la constante de la » haine du Juif « tout au cours de l’histoire.

 

En niant le rôle de Pétain durant la Première Guerre, on se rend coupable de RÉVISIONNISME !

Que cela plaise ou non, le vainqueur de Verdun est Philippe Pétain, Maréchal de France ! S’interdire de le rappeler c’est couronner l’histoire par le mensonge.

Refuser à Pétain l’hommage du à ce titre c’est non seulement porter atteinte au vainqueur de la plus grande bataille du conflit , mais c’est aussi nier le sacrifice de ceux qui offrirent leur vie en servant sous Philippe Pétain!

Pétain fut un héros avant son naufrage, le rappeler est devoir.

C’est précisément parce que Pétain offrit au pays les lauriers de la victoire qu’il bénéficia d’un renom qui lui permit de se fourvoyer dans la Collaboration.

L’homme que la République souhaite honorer n’est pas celui qui s’est déshonoré dans la trahison . Le Président Macron a été sans ambiguïté à ce sujet. 
C’est au vainqueur de Verdun que l’hommage s’adresse.
Et avec lui aux milliers de soldats, Morts pour la France, dont de nombreux Juifs.

Au motif que Pétain s’est déshonoré, il serait illégitime de saluer la gloire de Verdun. L’homme n’est pas qu’ange ou démon.

Le Président de la République n’a fait que rappeler des évidences et le CRIF ferait mieux de signer d’autres combats plutôt que de s’associer aux manifestations d’un mauvais procès où l’option de l’opportunisme semble avoir pris le pas sur la juste querelle.

ÊTRE AMI D’ISRAËL, C’EST HYPER CLASSE !
Un ami Français, m’a envoyé, aux bonnes fins d’être publié dans www.terredisrael.com, la
lettre suivante. Arnold Lagémi

Cher Arnold,

Tu as soutenu qu’être Israélien c’était la classe, qu’être Juif, c’était super classe. Il manquait l’hyper classe pour qualifier la qualité d’ami d’Israël. Je m’empresse donc de me saisir du terme avant que quelqu’un d’autre ne le fasse à ma place !

Oui, je suis ami d’Israël et c’est vraiment hyper classe parce que :

Par principe, je suis avec les plus faibles et, en dépit de la puissance de frappe de votre armée, je n’imagine pas un Juif appuyer sur le bouton rouge.

Je suis ami d’Israël, parce que votre volonté de vivre est si forte que vous ne voyez pas la menace derrière votre porte et n’entendez pas les hurlements de la meute sous vos fenêtres.

Je suis ami d’Israël, parce que, de toute évidence, vos ennemis ne cachent plus désormais leur volonté de vous anéantir, projet qu’ils avaient habilement déguisé jusqu’à maintenant.

Je suis ami d’Israël, parce que ma famille n’était pas à vos côtés quand vos bourreaux vous martyrisaient et vous insultaient dans la langue de Goethe. Et moi, je ne veux pas ressembler à ma famille.

Je suis ami d’Israël, parce qu’il est patent que l’antisémitisme est le motif, le seul motif qui anime vos détracteurs.

Je suis ami d’Israël, parce que Dimanche dernier, je suis allé à la messe et la figure du Christ sur le maître hôtel, me disait toute la tristesse de la solitude d’Israël.

Je suis ami d’Israël, parce que dans vos hôpitaux, vous soignez vos ennemis et leurs enfants.

Je suis ami d’Israël, parce qu’ on parle de vous et qu’on s’attaque à vous comme si vous étiez aussi puissants que les USA et que, cela veut dire que vos ennemis savent que vous portez un destin dont l’accomplissement sauvera le monde.

Je suis ami d’Israël, parce que je n’aime pas avoir honte et, ne pas vous soutenir maintenant reviendrait se couvrir de flétrissures.

Je suis ami d’Israël, parce que dans la barbarie qui vous cerne, vous persévérez à croire que le droit est plus puissant que la force.

Je suis ami d’Israël, parce que tout votre peuple était contenu dans le visage rayonnant de la fille policier qui, contrôlant mon passeport à l’aéroport Ben Gourion me dit comme l’aveu d’un sentiment contenu : « Baroukh Aba béIsraël, » soyez le bienvenu en Israël !

Je suis ami d’Israël parce que tout en connaissant la colère et la révolte, vous n’arrivez pas à transformer en haine votre désir de justice.

Je suis ami d’Israël, parce vous ne savez pas vous défendre face à une presse qui se déshonore.

Je suis ami d’Israël, parce que la démocratie n’a pas été chez vous précédée d’une consultation populaire mais qu’elle figure naturellement dans la Déclaration d’Indépendance, comme si toute autre alternative n’était pas envisageable.

Je suis ami d’Israël, parce que je voyage souvent dans les pays qui vous environnent et que, du point de vue des libertés, comme l’on dit, dans la langue populaire, « y’a pas photo ! »

Et, pour des motifs plus privés mais que je dévoile malgré tout, je vous confie que, dans ma relation à vous, il y a plus que l’amitié. Aussi, au risque d’être impudique :

Je t’aime, peuple d’Israël, parce que tu es devenu la proie de toutes les extrêmes, je t’aime, peuple d’Israël, parce que je sais que tu portes un lourd fardeau, et que, tu finis par m’énerver en ne cessant de répéter comme un exorcisme : « yihéyé bésséder, ça s’arrangera ! »

Et puis enfin, je t’avoue une faute à tes yeux, peut être, je n’aime pas perdre, et je t’aime, vraiment, car le combat qui t’est imposé est tellement injuste, que tu finiras par l’emporter, et moi, ton ami goy, je veux être fier d’être à tes côtés, quand le monde reconnaîtra qu’il s’est fourvoyé.

Oui, vraiment, être ton ami, Israël, c’est hyper classe ! Et si la prière d’un goy a quelque valeur à tes yeux, je veux dire, face à face, au créateur, en employant l’impératif :

« Tu dois bénir ce peuple, peut être et d’abord, parce que Tu l’as élu, mais surtout, parce que c’est l’un des rares à être encore…hyper classe !!!’

La priorité accordée aux seuls échanges économiques israelo chinois au détriment des convergences politiques traduit à l’analyse, en dépit des apparences le désir d’aller plus loin que ne le permettrait le seul échange technologique.

Car, l limiter la coopération au domaine technologie habituera les parties à une promiscuité qui débouchera forcément sur le domaine politique.

Saluant le vice-président Chinois, en visite à Jérusalem par des propos pour le moins visionnaires par leur singularité « L’AN PROCHAIN A PÉKIN »le premier ministre Israélien annonce la nature de la coopération qui se prépare avec la Chine: des échanges économique s’inscrivant dans le cadre d’un renversement d’alliances.

La grande inconnue dans cet intérêt partagé sera la place qui sera consentie aux USA. Le grand allié d’outre Atlantique n’acceptera pas facilement d’être évincé de son rôle de grand arbitre.

 

En désignant son combat « L’Etat Juif, » Herzl  laissait déjà entrevoir la nature réservée à son oeuvre. Cet Etat  sera » l’Etat des Juifs » et, à sa création seront associées  de nombreuses fatalités, dont la spécificité juive sera la quintessence.
Une conscience approximative de cette réalité pourrait distraire de la nécessité d’estimer comme il se doit la récente loi adoptée par la Knesset. 
Certains membres de la minorité Arabe aidés des traditionnels défenseurs de leur cause et recrutés souvent  parmi les Israéliens,  s’empressent de voir  des motifs à l’inquiétude dans cette perspective. Ils craignent ou font semblant de redouter que le renforcement  du caractère Juif de l’Etat d’Israël ne soit l’aveu d’une discrimination prochaine à leur encontre.
La civilisation hébraïque implique de nombreux préalables parmi lesquels figure le « droit de l’étranger ». Il n’est donc pas nécessaire de fournir une garantie supplémentaire pour se prémunir d’un danger déjà neutralisé par principe.Par ailleurs, on serait bien dans l’impossibilité de fournir des faits attestant la crainte fondée. La culture juive d’essence humaniste ignore la discrimination et n’a nul besoin de leçon de leçon de morale émanant de systèmes culturels qui se sont fourvoyés et disqualifiés par la Shoah.
Cette morale implicite fait partie de la prédisposition fondamentale  par laquelle toute  culture assume le « préalable » civilisationnel qui rendra acceptable son rôle recevable  au sein de la culture juive.    
Tout comme les Arabes bénéficient en Israël de droits  garantissant leur participation au processus démocratique, ils ne sauraient être écartés de ce bénéfice  sans un changement  radical  que rien ne permet de supposer.  
Les Juifs entendent bien se prévaloir de  ces acquisitions préalables qui ruinent le projet d’assimilation à toute discrimination. « Sans moralité point de droit » disent les Textes. Or, cette moralité qui précède l’observance de la loi reste la suprême garantie.

La mission première de dirigeants confrontés à l’impérieuse nécessité « d’intervenir » pour éviter une tragédie est de prendre les mesures d’urgence qu’impose le sauvetage des malheureux naufragés. Viendra ensuite le temps de corriger et réparer. Mais faire passer l’argutie juridique avant le sauvetage, c’est exposer l’inaction coupable à la qualification de crime.

Le Président américain en exercice  vient, en première intention, d’écrire une nouvelle page des relations entre les USA et la Corée du Nord. Cette page qu’alimente  l’intuition d’un authentique homme de l’histoire présente, dans ses attendus co-latéraux le bénéfice d’une  remise en place des divers observateurs qui n’ont pas hésité à faire  usage de calomnie, allant même jusqu’à prêter à Donald Trump des manifestations pathologiques de type psychiatrique. 

 
 
Le transfert de l’ambassade US de Tel Aviv à Jérusalem inaugure un style nouveau où le Président décide en dépit de l’opposition quasi mondiale, un transfert qui s’inscrivait plutôt dans le cadre d’une régularisation  que d’un déménagement.
 
 
La « Conférence de Singapour » confirme l’échec des précédents Présidents dont aucun n’a pu parvenir à reconnaître la Corée du Nord comme entité nationale, voir à amorcer l’approche d’un dialogue. 
 
 
Cette décision place le Président des Etats Unis dans le camp des détenteurs de cet atout prépondérant qu’est la capacité à distinguer les priorités. Dans cette perspective les reproches et critiques qu’on lui adresse restent  bien plus  confirmation d’originalité  qu’aveu de  manquement.  
 
 
Toutes ces péripéties renvoient à la reconnaissance d’une vertu devenue rarissime pour les hommes d’aujourd’hui, s’ils détiennent, de surcroît,  le pouvoir politique: le COURAGE !
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 
 
 
DONALD TRUMP, UN  STYLE NOUVEAU POUR UN CHEF QUI ÉTONNERA ENCORE!
 
 
Les atermoiements qui ont suivi les élections présidentielles ont pu laisser croire que Donald Trump conjuguait l’inaptitude à la fonction suprême à toutes les formes du possible.  Le Président n’hésite pas à court circuiter les normes établies en matière de correspondance diplomatiques confrontant ainsi son seul point de vue signifié par tweets. Est-ce à dire que nous devons nous attendre à une forme inusitée   d’une dictature exercée sans partage. 
 
 
Une telle conclusion s’établirait sur la solitude de Donald Trump érigée en règle absolue.  Ce serait oublier que prendre conseil ne se réduit pas à recevoir instruction.
 
 
En recevant le Chef de l’Etat Français, Donald Trump  n’a pas hésité à gratifier son hôte des signes chaleureux de l’amitié. Au point que certains observateurs se sont crus autorisées  à dépasser les gestes amicaux  pour y voir les signes patents de l’alliance ainsi délivrée.    C’est aller bien vite en besogne et conférer à une poignée de mains, fut elle très chaleureuse  le signe ostentatoire de la méprise!
 
 
 Et quand  il a fallu fournir  le point de vue officiel de la Maison Blanche sur l’accord iranien, le Président Trump a confirmé la fidélité aux principes déjà énoncés lors de  de la campagne électorale . Croire que la cordialité est en mesure de guider Trump, c’est méconnaître le pragmatisme essentiel qui reste la règle ce que ne saurait désavouer la chaleur de l’accueil.
 
 
Trump se voit reconnu dans une particularité que les hommes politiques nourrissent habituellement avec parcimonie, celle de mettre en accord leurs promesses et leurs actes.  En un temps où l’information va plus vite que la donnée pratique qu’elle véhicule, une illustration conséquente a été occultée à propos du transfert de l’ambassade US à Jérusalem.
 
 
En effet, Trump a bravé l’opposition des Nations pour une décision où l’intérêt US doit être recherché. Une telle initiative doit être de nature à favoriser une révision de l’appréciation si tant est que ce soit nécessaire.

 

1948/ 2018:  La Guerre d’Indépendance de 1948 fut le dernier conflit israélo-arabe à susciter des sympathies parmi les Nations au bénéfice d’Israel. En effet, l’objectif avoué des coalisés Arabes était  de « jeter les sionistes à la mer. » Dans le même temps où le monde sidéré ouvrait des yeux  épouvantés  sur la Shoah, un tel objectif n’était pas sans exalter la conscience coupable d’un Occident à la recherche de moyens pour diluer sa responsabilité
C’est alors qu’apparut une réalité mythique mais porteuse d’immenses conséquences bénéfiques à la cause palestinienne: l’importation mensongère d’une phraséologie usitée dans les combats menés contre les puissances coloniales et qui avait fait ses preuves. C’est ainsi que la cause palestinienne fut revisitée par un moyen stratégique qui pulvérisait l’argumentation  des motifs invoqués par les Arabes coalisés en 1948 : L’esprit de Résistance. Israël devenait un « pays occupant » et les Palestiniens un peuple occupée victime de l’arbitraire sioniste.
La « cause  palestinienne  devenait le juste combat  et participer à ses luttes s’inscrivait dans un processus de libération qui se ralliait tous les hommes épris de justice. C’est à ce moment que cessa l’exaltation destructrice d’Israël pour se concentrer sur le seul nouvel objectif : le réveil  illusoire  du nationalisme palestinien.
C’est ainsi que s’opéra une reconversion radicale de la haine anti sioniste qui mit en avant  » l’oppression » et » l’occupation » désignations qui retrouvaient  pour  les Occidentaux les accents familiers d’un passé récent qui avait reçu les suffrages de la fraction la plus digne de ses héros consacrés.
Tout sera vu désormais par le biais de ces allégations tronquées. On se refusera à considérer  la « légitime défense » quand Israël se défendra. On se refusera à voir l’impérieuse injonction de la réaction défensive pour ne conserver que les effets de l’auto défense  occultant les causes. On n’hésitera pas à être familier de l’excès outrancier en assimilant les attentats Palestiniens aux missions de Résistance de la France Libre en « oubliant » que la Résistance ignorait les objectifs civils !
Cette reconversion situe la « résistance » Palestinienne dans une vision de l’histoire  où le mensonge s’alimente aux sources empoisonnées du séculaire antisémitisme occidental.

La légitime défense est l’ultime recours permettant de se protéger quand l’adversaire menace de porter atteinte à notre intégrité physique. Ce recours est soumis néanmoins à des conditions qui varient selon les époques. Quand les circonstances l’exigent et que, par exemple, l’entité menaçante est » pluriel « les modalités d’intervention relèvent du droit international et des Conventions de Genève, 

 
 
Tout se passe comme si pour être légitime   dans ce cas  le processus d’intervention impliquerait de verser  au débat d’autres paramètres ignorés dans le cadre  de la légitime défense exercée  directement de l’individu agresseur à la victime agressée. Ces autres paramètres sont une altération directe de la légitime défense et impliquent une vision partiale de l’intervention. Il s’agit de la politique. Et parfois la conclusion politique contrarie l’objet même de la légitime défense.
 
 
Rien de plus  immoral à ce sujet que la condamnation d’Israël par les nations Européennes pour avoir apporté une véhémente réplique à la tentative de violer ses  frontières afin d’accéder au territoire Israélien. Que se serait-il passé si Israël avait laissé faire? Qui peut garantir qu’un véritable massacre dans le kibouts  voisin ne se serait pas produit?
 
 
Cette approche inique qui tronque la réalité sécuritaire par des approximations suspectes ne va pas sans s’inscrire dans la volonté perverse de délégitimer Israël de tout droit à l’auto-défense. Il y a une autre manière plus subtile d’ôter toute justification  à la défense juive c’est la proclamation que TSAHAL  reste la 3ème  puissance militaire mondiale, à condition de ne jamais  le démontrer, par le recours  légitime au droit à la défense notamment.
 
 
L’Onu a décidé une minute de silence à la mémoire des victimes Palestiniennes. Jamais pareil signe d’attachement n’a été manifesté au bénéfice des victimes Juives victimes de terrorism