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Nous ne connaissons pas de nation plus ancienne que la juive. Outre son antiquité,elle a sur les autres une seconde prérogative qui n’est pas moins importante ; c’est de n’avoir point passé par le polythéisme et la suite des superstitions naturelles et générale pour arriver à l’unité de D.ieu. la Révélation et la Prophétie ont été les deux premières sources de laconnaissance de ses sages. D.ieu se plus à s’entretenir avec Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, et ses successeurs.

La longue vie qui fut accordée à la plupart d’entre eux ajouta beaucoup à leur expérience. Le loisir de l’état de pâtres qu’ils avaient embrassé était très favorable  à la méditation et à l’observation de la nature. Chefs de familles nombreuses, ils étaient très versés dans tout ce qui tient à l’économie rustique et domestique et au gouvernement paternel.

A l’extinction du patriarcat, on voit paraître parmi eux  un Moïse, un David, un Salomon, un Daniel, hommes d’une intelligence peu commune et à qui l’on ne refusera pas le titre de grands législateurs. Qu’ont su les philosophes de la Grèce, les hiérophantes del’Egypte et les gymnosophistes de l’Inde qui les élève au-dessus  des prophètes ?

DenisDiderot- Œuvres complètes, tome XV p 318. Paris-Garnier/frères 1876

Denis Diderot explique que le parcours d’Israël n’apas connu l’épuration culturelle, incontournable dans d’autres Traditions de laconnaissance qui oblige à passer par l’erreur pour atteindre la vérité. Lecélèbre encyclopédiste nous fait part de sa surprise de voir les Hébreuxdécouvrir l’ineffable par génération spontanée.

En ce sens, Diderot considère que la perceptionprophétique induit une dimension personnelle plus accentuée chez les prophètesd’Israël qui les place, si tant est qu’on puisse établir une échelle, bien audessus des philosophes Grecs.

Lesimplications sont nombreuses. Il existe donc un tréfonds idolâtre chez lesGrecs qui est de nature à ressurgir et à polluer l’approche de la vérité. Cerisque  semble échapper aux prophètes,puisque, c’est à leur seule initiative que la morale a progressé. Il ne leur a pas été imposé de passer par uncreuset. En ce sens, la confrontation avec un texte prophétique renvoie, faitrare  et exceptionnel, à une consciencequi n’a pas connu la nuit pour distinguer le jour.  Une conscience qui ne saurait rien destâtonnements de la vérité ! Le rêve de la philosophie !

Une visite au musée de Haïfa où nous attend, au détour d’une salle,   un manteau offert par Napoléon aux Juifs dans des conditions plutôt étranges ne cesse de nous interpeller par son incongruité.  Napoléon Bonaparte  qui, de plus en plus, s’installe dans la mémoire juive, comme une, balise,  un repaire, et devient une  référence , avec un soupçon de remise au goût du jour, pour le moins singulière.

Que vient faire à Haïfa, le précieux manteau de l’Empereur, découpé et transformé en objet de culte ? un manteau de Thora ! Il semblerait qu’après le passage de la Bérézina, une seule famille aurait accordé l’hospitalité à l’empereur : la famille Lvov, dont le chef aurait été un dirigeant hassidique réputé.

Cet homme occupe trop de place dans la mémoire juive pour n’être que ce que l’histoire officielle nous en dit. Première ville conquise d’Italie : Ancône : fermeture du tribunal de l’Inquisition et levée de l’interdiction de porter un signe distinctif. Mesure étendue à tout l’Empire. Attention toute particulière à la minorité juive par la constitution de l’Assemblée des Notables et réunion du Grand Sanhédrin, proclamation sioniste au retour de St Jean d’âcre,  nécessité de reconstruire le Temple, etc…Trop, c’est trop ! Rien n’appelait cet homme à manifester tant d’intérêt pour le peuple Juif, pas plus son instruction que son éducation ou son milieu familial.

Napoléon n’était pas Juif, l’affirmation ne pose ni problème, ni doute, ni question.  Alors pourquoi tant d’attention qui reste une sollicitude singulière?

Je distingue une piste cependant qui doit  être confirmée. Le génie « hors pointures normalisées » de Napoléon n’est plus à démontrer. Ses réveils brutaux en pleine nuit pour ordonner la composition de tel ou tel article du Code Napoléonien  qui deviendra le Code Civil, l’ensemble de ses réformes à qui aucun domaine n’a échappé, qui fondent l’Etat Moderne par des initiatives toujours en usage, le classent d’abord et essentiellement comme animé d’une intuition quasi prophétique.


L’importance, le rôle et la vocation d’Israël n’ont pas échappé au vainqueur d’Austerlitz ! Car ce peuple est le peuple choisi. Les diverses mesures visent donc plus à encadrer, à renforcer tout en protégeant,  qu’ à accorder une liberté de vue et d’action contraire à l’idée que l’Empereur se faisait de l’autorité de l’ Etat. Si le peuple juif est libre de tout compte, son élection peut compromettre et soumettre le reste du monde. Or, gouverner, c’est prévoir,  surtout l’inattendu! D’où un contrôle rigoureux par la création des Consistoires et du Consistoire central.

Une piste de recherches qui laisse prévoir surprises et rebondissements.

Là est peut-être , en effet,  l’embryon d’une réponse. Napoléon savait que ce peuple était différent des autres peuples. Il sentait que son destin serait « à part » En matière religieuse, il n’était guère savant mais il a appris que ce peuple élu fut déchu. Or l’Empereur dépassait l’intuition pour atteindre la clairvoyance quand il estima, comme Montesquieu, que si D.ieu choisit, la décision échappe à la durée pour s’inscrire dans l’indéterminé.

Et les Juifs savaient que cet homme ne marquerait pas que son temps mais laisserait sur son règne le doux parfum des conquêtes du progrès et de l’humanisme.


Il se publie de tous côtés  des textes de diverses origines tendant à sous-estimer le différend majeur entre le Christianisme, l’Eglise Catholique en l’occurrence et le Judaïsme. Pour des raisons démagogiques, on gomme les différences, on atténue les divergences et l’on perdure dans une voie, dont le seul effet sera, une fois de plus de « tordre le cou » à la vérité. Alors, il est opportun et essentiel de rappeler :

a)     L’appréciation du discours christique est de la compétence exclusive du peuple juif, parce que l’origine du christianisme est une affaire intérieure juive. Refuser cette évidence sous tendue  par le droit est l’expression d’une ingérence intolérable.

b)     Pour Israël, Jésus est un faux prophète au même titre que Sabbataï Zvi. Il ne remplit pas les conditions requises pour prétendre à la messianité. Seul Israël est dépositaire de la Loi de Moïse et des textes prophétiques annonçant l’ère messianique. A ce titre, c’est lui et lui seul qui doit désigner le messie.

Prétendre apprendre aux Juifs à lire correctement leurs textes est un abus de droit, une erreur de jugement et signe une vanité démesurée.

c)     En désignant le messie en la personne de Jésus, le Christianisme s’est substitué au peuple juif dont il a usurpé la place, le rôle et la mission.

d)     Théologiquement, le rapprochement est, par essence, impossible, parce qu’il n’y a qu’un seul peuple Juif, mandataire de la P.rovidence.

e)     Restent les accommodements  collatéraux qui confirmeraient, sinon la convergence doctrinale, du moins la volonté réparatrice. Au cours des siècles passés, le Christianisme dans son ensemble a fait subir aux Juifs diverses exactions qu’il a tenté d’effacer par un pardon sans effets et un Concile fébrile mais tout aussi vide d’initiatives concrètes.

f)      La réparation des crimes et exactions n’est pas une aumône quémandée avec humilité c’est une demande de restauration du droit. Soutenir la fraternité judéo-chrétienne sans le préalable de la réparation, c’est mépriser et nier l’enseignement des prophètes.

g)     Maintenir des symboles odieux et indignes comme la « synagogue aveugle » de la cathédrale de Strasbourg, c’est sous-entendre, l’échec de Vatican II et confirmer une permanence doctrinale qui a éliminé Israël.

h)     Tergiverser sur le statut de Jérusalem, capitale d’Israël est une des expressions du refus chrétien de reconnaître la permanence de l’Election d’Israël.

Si des esprits mal intentionnés veulent voir dans mes propos le signe d’un anti christianisme  primaire, qu’ils se reportent à mes initiatives en faveur de Pie XII, pape sauveteur à la mémoire outragée que j’ai défendu en dépit d’une campagne odieuse menée à mon encontre, à laquelle se sont ralliés sur le tard quelques esprits juifs distingués.

Reconnaître Israël n’est pas sans conséquence. Pour les Nations, c’est à l’Etat des Juifs à qui l’on a fait une place ! L’Etat d’Israël, c’est une  autre histoire ! Depuis les heures d’opposition violente qui couvrirent l’Occident et l’Orient d’un voile opaque, la contestation du leadership hébraïque a gardé son vocabulaire accusateur,  quand bien même les notes de la partition ont changé.  Rien n’a fondamentalement   changé entre  les Juifs et les non Juifs. Ne pas reconnaître Jérusalem comme la centralité juive,  ainsi qu’y  ont fait allusion  dans ces mêmes colonnes des hommes illustres comme Chateaubriand, Lamartine et d’autres, confirme la permanence du différend.

Et si l’on pense qu’Israël est dans ses droits, sans plus,  il faudra expliquer, pourquoi et sur quelles bases, on ne retient de « l’idéal Judéen »  que la terre, qui, sans la Loi reste une idole ! Affirmer le droit des Juifs sur leur terre, est une des premières initiatives qui enclenche de facto, la procédure de la conversion, en conscience d’abord, dans les faits plus tard.

Pourquoi ?

Le message dont Israël est porteur est exclusif, parce que l’Etat d’Israël n’est pas n’importe quel Etat. Estimer qu’Israël a raison, n’a aucun lien avec la même réalité appliquée à l’Italie, ou à l’Angleterre par exemple. Israël, est un peuple à vocation universelle.  Qu’il ait tort ou raison ne saurait se limiter au temps ou à l’espace où cette réalité est notifiée. Ce qui se passe en Israël a des conséquences planétaires. Il suffit d’ouvrir un journal !

L’Eglise n’aurait pas, des siècles durant légiféré à ce propos si le peuple Juif n’était pas une centralité qu’il fallait « bousculer Quand est évoquée la spécificité juive, qui ne pense pas à la messianité juive fait semblant de ne pas comprendre.

Accepter, admettre et RECONNAÎTRE comme Chateaubriand que les « Judéens sont les maîtres de la Judée » c’est affirmer la validité de la prétention hébraïque. On ne peut, vis-à-vis d’une Nation, à vocation universelle, reconnaître l’authenticité d’une fraction de son patrimoine comme on le ferait pour une Nation dont l’idéal serait de vivre, chez elle, sous son arbre, à l’abri du soleil.

RECONNAÏTRE Israël, c’est proclamer la justesse des vues de cet Israël. RECONNAÎTRE,  c’est d’abord distinguer parmi les autres, c’est un CHOIX !  Affirmer que le sionisme est l’assise légitimant la présence des Juifs sur la terre d’Israël, ne peut se limiter à justifier un nationalisme, parce que la vocation juive dépasse le nationalisme. C’est initialiser un processus qui écarte le témoin de sa civilisation, de son milieu d’origine pour le rapprocher de l’identité juive. C’est une démarche CONVERSIVE !

Reconnaître : « Identifier quelqu’un, quelque chose, le nommer
en fonction d’un caractère donné .Admettre quelqu’un en telle qualité. Considérer un État, une institution comme légitimes : Reconnaître un gouvernement. »
LAROUSSE

On n’est pas l’ami d’Israël en admettant son « originalité universelle » comme on pourrait se déclarer ami de la Grande Bretagne, par exemple. Parce qu’être l’ami de l’Angleterre n’engage pas la conscience, n’a pas d’incidence sur la conception morale.

Mais si j’affirme que les Juifs sont chez eux en terre d’Israël, je soutiens un fragment seulement des prétentions hébraïques et je serais bien en mal d’expliquer et de justifier pourquoi j’ai éliminé les autres. Pourquoi  je valide le projet sioniste sans authentifier son essence, c’est-à-dire, la vocation rédemptrice universelle notamment, dont le processus commence par le retour d’Israël chez lui  et la « CONVERSION » des Nations.

Si un Juif en devenant sioniste s’est réconcilié avec lui-même, un non Juif, dans cette même perspective a retrouvé des racines comme un trésor inestimable qu’il pensait ne pas être à lui mais dont il est un héritier direct depuis que son regard sur Israël s’est ennobli en devenant fraternel.

HOMMAGE A REGINE LEHMANN (zal)


Notre temps est celui du dévoilement. Je crois que l’anecdote qui va suivre entre, très précisément, dans ce cadre, dans la mesure, où elle éclaire de  manière originale et singulière,  le sens de la vocation juive.  Elle fut  racontée publiquement par Régine Lehmann (zal) enseignante, proche de Manitou  qui, en dépit de la certitude que « nul n’est irremplaçable » est partie, sans qu’aucune femme  à ce jour et à ma connaissance, ne témoigne  pour le message d’Israël, autant de grandeur d’âme et de noblesse.

Pendant l’Occupation, Régine appartenait à une organisation qui, en relation, avec des structures non juives organisait en zone libre le sauvetage d’enfants Juifs. Peu importe, les appellations, l’essentiel est ailleurs. Les temps étaient très difficiles. La Gestapo et la police française étaient  partout. Les risques que prenaient les non-Juifs en accueillant des enfants Juifs relevaient d’un courage inouï, que l’ennemi payait  par une  balle dans la tête ou la pendaison. Régine était en relation avec une femme, Chrétienne très engagée, mais d’une simplicité telle que le rapprochement judéo chrétien ne s’était jamais accompagné de discussion,  mais visait un seul but : sauver des enfants Juifs, les cacher ou les faire sortir de France.

Cette femme qui ignorait l’orthodoxie de Régine ne savait rien des   interdits  alimentaires Juifs.  Aussi, France (c’est le pseudo par lequel nous désignerons cette femme) ne vit aucun problème à inviter Régine à déjeuner,  les deux femmes devant se rencontrer pour régler les détails d’un passage d’enfants que France cachait dans sa grande maison.

Laissons parler Régine : « Je savais, je sentais que je devais accepter mais je savais aussi qu’il me faudrait surmonter une épreuve. »  Le jour de l’invitation arriva et France accueillant Régine lui dit, heureuse, souriante et fière : « ça n’a pas été facile avec le rationnement, mais au marché noir, on trouve de tout. » Déjà, dès la porte ouverte, Régine fut accueillie par un fumet « d’avant la téchouva » (repentir) un fumet qui ne s’accompagnait d’aucun doute. France avait préparé un civet de lapin !

« Du plus profond de mon être, jaillit la certitude que je devrai composer avec la Loi. Se procurer un lapin en cette période était déjà un exploit, mais là n’était pas le plus important. Cette femme ne comprendrait pas, en ces temps  de privations le  maintien d’interdits. Par ailleurs, je percevais que, face à cette femme et à son action en faveur de nos enfants, le « temps du refus » sonnerait mal. Elle devait savoir, que son action était immense à nos yeux à un point tel que, par reconnaissance,  nous, moi en l’occurrence, j’étais prête, à m’éloigner du sacré pour me rapprocher d’elle. Elle nous avait tant donnés que je voulais qu’elle sache que, j’étais prête, par amour, à prendre sur moi une part de touma (souillure). Je mangeais donc, l’âme meurtrie, la bouche débordant  de nausée. A la deuxième bouchée, je me levais précipitamment pour aller rendre.

Deux jours plus tard,  je rencontrais France, les yeux pleins de larmes. «  Régine, pardonnez-moi, je ne savais pas. Comme cela a dû vous coûter. Et vous avez fait ça pour moi ! Quelle leçon ! » France savait que les Juifs étaient capables d’aimer jusqu’au sacrifice. C’était mon message pour elle et l’avait reçu ».

Mon Maître, me dit quelques années plus tard, que parfois, il faut savoir honorer l’homme plus que D.ieu. Et quand je pense à cet incident, je me dis que le prophète Elie aurait eu le courage, lui, d’aller jusqu’à la cinquième ou sixième bouchée ! Savoir parfois mettre la Loi entre parenthèses, c’est lui accorder la première place !

Dans un temps où l’on oublie que la Loi est pour l’homme et non l’inverse, cette anecdote du temps du malheur remet chaque chose à sa place.

Sans présumer des résultats des investigations en cours, qu’il faudra poursuivre par d’autres voies, je voudrais relever dans la forme plus que dans le fond, ce que ces deux affaires m’inspirent en attendant les conclusions d’enquêtes  concernant… Karl Marx, qu’il n’est pas question de laisser sur le bord de la route.  Tant qu’à faire, s’il y a « complot » autant les mettre tous dans le même sac !

Le trio Einstein/Freud/Marx représente un temple, celui du Savoir élevé à la dignité de génie. Ces trois visages emblématiques étaient, jusqu’à ce que l’outrance ait osée, considérés comme la base du monde moderne. Oui, mais voilà, ils étaient Juifs. Et l’allergie qu’ils inspiraient devenait insupportable à certains. D’où la vieille histoire du complot ressortie périodiquement en fonction des nécessités des contingences.  Politiquement le sionisme est une cible souvent atteinte. Mais le célèbre trio, s’il était fragilisé par une imposture, c’est toute la maison juive qui risquerait de vaciller !

Il reste tout de même assez singulier d’avoir attendu tant de temps pour affirmer qu’Einstein a pillé Poincarré,  auteur supposé de la théorie sur la relativité. Il est encore plus singulier que, concernant le père de la célèbre formule : E=MC2, la polémique qui s’installe vise moins les découvertes scientifiques que les environnements respectifs, objets de toutes les attaques !

L’agression  quasi simultanée contre ces géants, pierres angulaires de l’Occident, met à mal la réalité  de  la dette contractée envers ces  Juifs illustres et libère le monde scientifique, en particulier et l’Occident en général, de la frustration, voire de l’humiliation représentés par  l’éclatante et permanente victoire des trois cavaliers de l’Apocalypse Occidentale.

Il faut bien reconnaître que les nombreuses avancées de la recherche technologique israélienne, les découvertes médicales et les nombreux Prix Nobel finissaient  par « donner le cafard » à certains scientifiques,  voire, un sentiment dévalorisation.

De là à exhumer à propos d’Einstein, Freud, et Marx (en route, depuis peu les questions sur Karl)  la vieille théorie du complot, dont on n’a pas encore prononcé le terme, me semble t-il, c’était pousser le bouchon assez loin mais c’était  prévisible. Curieux même que le processus n’ait pas été amorcé plus tôt.

Je suis cette enquête d’assez près et ne manquerai pas de revenir vers vous.

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