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Monsieur, je suis chrétienne (née juste après la guerre) et j’ai un amour immense pour les Juifs, Peuple de mon Dieu et pour Israël,  Terre de mon Dieu. Je ressens une grande souffrance quand je lis ce qui s’est passé et, même si je ne puis rien faire d’autre, je vous dis Dieu a recueilli chaque larme.

Je vous demande pardon pour tant de malheurs même si je n’en suis pas responsable. J’ai tellement honte de savoir que des Français ont fait cela. Mais la justice de Dieu vient sur la France en ce moment, car nous avons « touché à Son Peuple ».
Joelle-Anne FABRE

En réponse à mon article reproduit ci après: « Au nom de la France, ils ont osé! »

 Remerciements à André   Hochberger 11-400-enfants-Juifs-deportes-de-France

 

(1)ochberger, ex directeur de l’Ecole Gilbert Bloch dOrsay qui m’a envoyé des « photos  tellement pas  photos, » qu’on croit reconnaître des  visages, des silhouettes, des rues, des immeubles.

https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/1558c15f91dca1c1?compose=new&projector=1

 

Des photos si pleines de vie, qu’on ne peut empêcher le « nez » d’être aux premières loges et de se « prendre » une bouffée de cet air si singulier fait de vieux café, de vieux bois, de vieux immeubles, bref, cet air de Paris, qui, quand il remonte du  pancréas vers la gorge, laisse cet arrière goût de bonheur qu’on était en hâte d’avaler jusqu’à étouffement.

 

A cette époque,  la France  était encore la France mais les photos qui suivent  sont des malheurs  que la France a voulus. Laval, le sinistre, n’a-t-il pas alourdi de l’exigence française, la déportation des enfants ?

 

Mais je me tais ! Et je relis mon titre ! Je ne vois guère matière à corriger, parce que  ’s’il y a lieu de juger. corriger c’est souvent pardonner !

 

France, ces enfants avaient confiance en toi ! France tu as piétiné l’héritage de tes pères. France tu as bafoué les droits que tu jurais d’imposer au monde. France, TU as trahi tes Juifs !

 

varsovie 2

file:///C:/Users/arnol_000/Downloads/11-400-11-400-enfants-Juifs-deportes-de-France (1)enfants-Juifs-deportes-de-France%20(1)%20(1).pdf

      proletairesCertes le monde change.  Il est, tout de même, stupéfiant qu’une puissance libérale de la taille de la France, conserve au  parti Communiste une place qu’elle  est seule à maintenir en Europe.  Nombre d’entre eux, il est vrai, eurent, lors de l’occupation et de la collaboration qui suivit   une attitude  courageuse et héroïque. Mais ce consensus accepté vaut presque  témoignage que « certains Français » ont cru que la Russie communiste serait la mère de « lendemains qui chanteraient ! »

Que serait la Résistance Française et ses divers maquis sans la participation de ses composantes communistes ?

A-t-on oublié cependant les bases motivantes de l’extrême gauche?perdu de vue qu’après la guerre on s’attendait à ce que la prochaine confrontation militaire interpelle les forces révolutionnaires anti-libérales qu’elles soient constitutives d’un pays ou non ! La guerre froide était une terreur dont il fallait s’accommoder les faveurs ! 

Qui aurait pu prévoir que le « rideau de fer » serait pulvérisé dès que l’Empire Soviétique accorderait un soupçon de liberté qui ne pourrait endiguer les flots déferlant, d’une liberté qu’on étouffait depuis 1917 ?

Et pourtant, rien n’y fait. Les communistes sont là, même s’ils professent une idéologie dépassée. Staline a pu proclamer, recevant le premier ambassadeur d’Israël : « Les Juifs ont déposé au cœur de chaque homme cet idéal de paix sociale qui a fait de tous  les réformateurs sociaux les continuateurs des prophètes d’Israël ».  Après cet aveu « du petit père des peuples  le parti communiste est devenu,  malgré tout, antisioniste par manque d’ambition,  de volonté et de fidélité.

Que l’Etat d’Israël veuille poursuivre son caractère de spécificité juive, il n’en faudra pas plus pour alimenter ce vieil antijudaïsme qui, naturellement se transformera comme tous les bourgeons antisémites affirmés ou non en « tartes à la crème antisioniste ! »

Car, le Parti Communiste reste attaché dans la mémoire des alliances  à la collusion bolchévique à laquelle son détachement consommé ne suffit pas à chasser la suspicion . Mais certaines idées sont tenaces.  Et à part ce vieil ennemi judaïque de toujours, dont on hérita avec les pères fondateurs et auquel   on réagissait en Russie tsariste   par le pogrom ou les vagues d’arrestations arbitraires, le Parti Communiste n’a guère de nouvelle croisière à envisager. Aussi, reste-t-on antisioniste en attendant que le paysage s’éclaircisse ! 

communisme-2

Certes, si l’ambition manque de conviction, elle peut encore séduire quelques rescapés de l’antisémitisme de jadis, prêts à « manger » du Juif sioniste, sous la houlette du parti, comme de bien entendu !

                  ussichkinLes « Bondieuseries » au placard, MENAHEM USSICHKIN parle, s’identifiant  à tous ces vibrants plaidoyers, qui,  tant au XIXèm qu’au XXèm siècle  zèbrent le ciel d’exil d’authenticité ; C’est un de ces textes que je voulais vous transmettre, parce que on est peu interpellé par l’âme Juive. Aussi, quand elle est là, on se lève et on écoute ! A méditer par les responsables et les… irresponsables !

De Renée Néher Bernheim, « Feu vert à Israël » page 27. Editions Louis Musin.

De:

MENAHEM  USSISHKIN  Délégué sioniste aux côtés de Haym Weizmann,  à la conférence de la paix, ce discours qu’il tint à prononcer dans un hébreu impeccable devant un parterre de Ministres :

« Au nom de la plus importante des Communautés juives, celle de Russie, je suis devant vous, dirigeants du monde, pour formuler ici la requête historique, du Peuple Juif :

 le laisser revenir dans ses frontières,  redonner aux enfants d’Israël le pays qui leur a été promis, il y a quatre milliers d’années par la PUISSANCE SUPREME ? LE PAYS Où NOS ANCËTRES ONT HABITE    ET Où ils ont créé une culture magnifique et éternelle, au sein de laquelle, plus tard, toutes les Nations de la terre ont puisé le meilleur de leurs richesses spirituelles.

 

Le pays a été par la violence arraché aux Juifs, il y a mille huit cents ans par les Romains, les maîtres du monde de l’époque. Le peuple juif fut exilé de son pays et dispersé à travers le monde.

 

Et moi, aujourd’hui,  fils de ces exilés, au nom de mon peuple mutilé, je viens devant vous, qui êtes les héritiers à la fois politiques et culturels des Romains, pour vous formuler ma requête. RESTITUEZ-NOUS l’objet de ce brigandage historique

                                     ______________

OUI, IL FALLAIT DU COURAGE ET SURTOUT A UN JUIF DE RUSSIE HABITUE DEPUIS DES GENERATIONS A ÊTRE OBJET DE RISEES ET A ËTRE TRAITE EN PARIA QUAND CE N’EST PAS EN MARTYR ,  POUR OSER VENIR ET PRENDRE LA PAROLE DEVANT LES MINISTRES DES AFFAIRES DES PLUS GRANDES PUISSANCES

  

                   

A Nazi SS-man inspects a group of Jewish workers in April 1943 in the Ghetto of Warsaw. In November 1940, the Germans established the Warsaw ghetto. The Jewish population still living outside was brought inside the special area, and the Polish living within the designated ghetto boundaries were ordered to move out. On November 15th no Jew was allowed to leave the Jewish precincts. In the Summer of 1942, about 300,000 Jews were deported to Treblinka. When reports of mass murder in the killing center leaked back to the ghetto, a surviving group of mostly young people formed an organisation called Z.O.B. (Zydowska Organizacja Bojowa, Jewish Fighting Organisation) calling for the Jewish people to resist. On April 19, 1943 the Warsaw ghetto uprising began after German troops and police entered the ghetto to deport its surviving inhabitants. Seven hundred and fifty fighters fought for nearly a month. But on May 16, 1943, the revolt ended The Germans had slowly crushed the resistance. Of the more than 56,000 Jews captured, about 7,000 were shot, and the remainder were deported to killing centers or concentration camps. (FILM)  AFP PHOTO

A

FAIRE PAYER SA VIE DU PRIX ULTIME N’A PAS D’EQUIVALENT DEPUIS L’OCCUPATION ROMAINE ! Et encore, il y avait espoir ! Mais à Varsovie, c’était la mort assurée. C’est  une page nouvelle qu’écrira Anielewitche et ses compagnons.  Le SAVOIR c’est comprendre : POURQUOI, EN QUOI et PAR QUOI la génération « AUSCWITZ TEL AVIV » est la plus grande de l’histoire ! Bien Plus grande que NAASSE VENICHMA !

En appelant « au secours » le général Jurgen Stropf et ses avions, contre l’insurrection armée du ghetto de Varsovie    Hitler, savait que résister dans  la conception juive,  c’est bien plus opposer une façon de vivre qu’une résignation à mourir. Et les insurgés du ghetto en prenant le parti de la lutte jusqu’à la mort,  décidaient d’écrire une page nouvelle de l’histoire juive. Cette page  , pour novatrice qu’elle fût gardera son pendant dans des initiatives sionistes,  absurdes en apparence, car l’homme n’aime pas faire quand il se croit incapable de prévoir! Savoir n’empêche pas de faire, même si faire entraîne l’inévitable sacrifice !varsovie-4

  Par l’inexistence de motifs la fondant.  Que l’aviation du Reich ait été requise pour une issue connue de tous, confirme que la résistance juive ne se rendrait jamais. 

Cet apport inconnu jusqu’alors accordait  dans la vision ju un questionnement. La résistance armée du ghetto  indique au-delà du cadre même du ghetto où elle naquit que  «des temps nouveaux sont bien là ! » Des temps où les visions classiques, les clichés galvaudés  doivent être abandonnés. Que des Juifs  s’arment, est déjà en soi une incongruité mais que les Juifs décident de lutter, sachant que la mort les attend à Varsovie, va dessiner les contours d’une identité que rien ni personne ne laissait entrevoir.

 Choisir la mort n’est pas un cheminement Juif. Sauf si le choix  de la mort s’inscrit dans un processus où il témoigne que ne pouvant vivre sans la  dignité, impose la mise à jour des priorités.

  En effet, Varsovie, ouvre la page du REFUS JUIF ! Sentons l’insubordination du mot ! A part Massada ,  nulle équivalence ! Rien n’égalera le paroxysme de la génération qui part ! L’histoire Juive démarre de nouveaux horizons et de la même façon qu’Israël se remet en question en refusant de payer n’importe quel prix à la conservation d’une existence indigne, les nations prennent la mesure, « Qu’il y a un temps pour pleurer et un temps pour rire ! » Et qu’apparemment, ce serait folie que de croire que le temps des larmes n’a pas cessé !

 

varsovie-1 FAIRE PAYER SA VIE DU PRIX ULTIME N’A PAS D’EQUIVALENT DEPUIS L’OCCUPATION ROMAINE ! Et encore, il y avait espoir ! Mais à Varsovie, c’était la mort assurée. C’est  une page nouvelle qu’écrira Anielewicz et ses compagnons.  Le SAVOIR c’est comprendre : POURQUOI, EN QUOI et PAR QUOI la génération « AUSCWITZ TEL AVIV » est la plus grande de l’histoire ! Bien Plus grande que NAASSE VENICHMA !

varsovie-4

En appelant « au secours » le général Jurgen Stropf et ses avions, contre l’insurrection armée du ghetto de Varsovie    Hitler, savait que résister dans  la conception juive,  c’est bien plus opposer une façon de vivre qu’une résignation à mourir. Et les insurgés du ghetto en prenant le parti de la lutte jusqu’à la mort,  décidaient d’écrire une page nouvelle de l’histoire juive. Cette page  , pour novatrice qu’elle fût gardera son pendant dans des initiatives sionistes,  absurdes en apparence. Savoir n’empêche pas de faire, même si faire entraîne l’inévitable sacrifice !

 

  Par l’inexistence de motifs la fondant.  Que l’aviation du Reich ait été requise pour une issue connue de tous, confirme que la résistance juive ne se rendrait jamais. 

A Nazi SS-man inspects a group of Jewish workers in April 1943 in the Ghetto of Warsaw. In November 1940, the Germans established the Warsaw ghetto. The Jewish population still living outside was brought inside the special area, and the Polish living within the designated ghetto boundaries were ordered to move out. On November 15th no Jew was allowed to leave the Jewish precincts. In the Summer of 1942, about 300,000 Jews were deported to Treblinka. When reports of mass murder in the killing center leaked back to the ghetto, a surviving group of mostly young people formed an organisation called Z.O.B. (Zydowska Organizacja Bojowa, Jewish Fighting Organisation) calling for the Jewish people to resist. On April 19, 1943 the Warsaw ghetto uprising began after German troops and police entered the ghetto to deport its surviving inhabitants. Seven hundred and fifty fighters fought for nearly a month. But on May 16, 1943, the revolt ended The Germans had slowly crushed the resistance. Of the more than 56,000 Jews captured, about 7,000 were shot, and the remainder were deported to killing centers or concentration camps. (FILM)  AFP PHOTO

Cet apport inconnu jusqu’alors accordait  dans la vision ju un questionnement. La résistance armée du ghetto  indique au-delà du cadre même du ghetto où elle naquit que  «des temps nouveaux sont bien là ! » Des temps où les visions classiques, les clichés galvaudés  doivent être abandonnés. Que des Juifs  s’arment, est déjà en soi une incongruité mais que les Juifs décident de lutter, sachant que la mort les attend à Varsovie, va dessiner les contours d’une identité que rien ni personne ne laissait entrevoir.

 

 Choisir la mort n’est pas un cheminement Juif. Sauf si le choix  de la mort s’inscrit dans un processus où il témoigne que ne pouvant vivre sans la  dignité, impose la mise à jour des priorités.

 

  En effet, Varsovie, ouvre la page du REFUS JUIF ! Sentons l’insubordination du mot ! A part Massada ,  nulle équivalence ! Rien n’égalera le paroxysme de la génération qui part ! L’histoire Juive démarre de nouveaux horizons et de la même façon qu’Israël se remet en question en refusant de payer n’importe quel prix à la conservation d’une existence indigne, les nations prennent la mesure, « Qu’il y a un temps pour pleurer et un temps pour rire ! » Et qu’apparemment, ce serait folie que de croire que le temps des larmes n’a pas cessé !

                   colon-1Il est essentiel de d’estimer une vision comparative au regard des nouvelles appellations contemporaines d’Israël, que celles ci relèvent de la renaissance historique ou de la permanence de faits ayant rapport avec la civilisation.

 

Il ne viendrait à l’esprit d’aucun observateur de désigner les Corses, les Guadeloupéens ou les Martiniquais. de « colon »  Et pourtant un « colon » est un immigré ou  un descendant d’immigrés. La définition du mot renvoie à un statut qui, pour le mieux, désigne le colon comme un « occupant » provisoire.

 

                 colon-2Les réserves considérables du « capital » linguistique antisémite ont basculé en tout domaine où ils pourraient prendre un sens et concerner la nouvelle manière d’être Juif, à savoir se définir au regard de la renaissance historique. C’est ainsi que, très peu de temps, après la naissance d’Israël  et, par un consensus, largement convenu, tout comme il fut habituel pour les fils et les filles des classes dirigeantes de faire « séjour » en Israël, il fut un usage établi de s’associer aux « pionniers »Juifs.

 

La vision a radicalement changé! Et la « vocation antisémite » largement déplacé les indices théologiques qui l’avaient engendrée. Désormais et, depuis la Guerre des Six Jours, on reprend goût aux définitions qui,  pour être manifestement sulfureuses n’en conservent pas moins ce « goût d’Occident »auquel on s’est habitiué et  qui oriente et détermine   les éléments au seul regard de l’appréciation de « voleur de la terre Arabe.

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Dire que les Israéliens sont des colons, c’est leur ravir, avec des mots certes, mais, c’est une étape, un droit que dans leur candeur ils avaient imaginé consacré depuis 1948!

 

DIFFUSION INTERDITE A www.juif.org  et www.europe israêl.

 

 

                                 eric-zemourCommentant sur RTL une de ses dernières parutions, Eric Zemour, fait état d’une information stupéfiante: L’implication de TSAHAL dans la lutte que mène la France contre l’islamisation.

Zemour n’y va pas avec le dos de la cuillère: les lois sur le respect de la laïcité ne sont pas appliquées, la progression endémique de l’Islam sur certaines zones de non droit est lourdement préjudiciable.  Le tout reposant sur une donnée qu’il faut rappeler, selon Eric Zemour:  l’irrépressible incompatibilité de  l’Islam et de la République. La réaction doit être à la mesure du danger: FULGURANTE! Elle porte déjà un nom, toujours, selon Eric Zemour:  » OPERATION RONCES! »

Quel que soit le crédit à apporter à l’information que relaye RTL, la plus  grande prudence est requise, avant toute utilisation éventuelle,  car il n’aura  échappé à aucun observateur,  que l’information est de nature à constituer un facteur supplémentaire d’importation du conflit israélo-arabe en France.  Déjà menacés  par divers et multiples  courants radicaux,  les Juifs de France risquent de payer, une fois de plus,  la facture pour la propagation  de cette information dont ils se seraient bien passés assurément.

De plus,  la sympathie naturelle dont bénéficie l’Etat d’Israël et que témoignent  à chaque occasion les divers leaders Juifs était de nature à susciter une plus grande vigilance  pour une information qui, fondée ou pas,  est de nature à renforcer les pressions diverses qui, de l’islamisme au christianisme fondamentaliste en passant par des courants idéologiques radicaux, constituent le regrettable environnement de la Communauté Juive de France.

Cette information si elle était fondée, devait être transmise, par les services de la présidence de la république ou par le Bureau du Premier Ministre Israélien.

PAS, PAR ERIC ZEMOUR!

 

 

 

 

 

                            rabbin l de fLa loi rabbinique a-t-elle les moyens de devenir  une aide au renforcement des structures de l’Etat ?  

 

Ayant pris acte que parmi les options retenues, les communautés rabbiniques s’abstinrent dans leur majorité de retenir l’option préconisée par Théodore Hertzl, s’en suivit une importation d’habitudes, d’usages et de comportements qui, au fil du temps, oubliant le passé s’inscrivirent comme « parties de gouvernement »

 

Si le sionisme politique est passé de la conscience exilique, religieuse ou non, à la « conscience citoyenne » il en fut différemment pour le monde rabbinique qui est passé avec tous ses « bagages,  » d’un sionisme théologique,  dont il importait de suivre l’exemple,  à une autre forme de sionisme, différent selon quelques apparences  seulement, du conservatisme du ghetto ou du mellah.

 

Et c’est là que le bât blesse !

 

 Car ce Judaïsme de l’exil  dont les sages disent que le « maintien des mitzvots n’a d’obligation que pédagogique, afin de  se rappeler comment faire, une fois revenus sur la terre d’Israël » ou, pour aller plus loin « que le plus grand des sages vivant en exil se comporte comme s’il n’avait pas de D.ieu » et, pour conclure que « le plus grand des mécréants vivant en terre d’Israël a plus de mérite que le Juste vivant en exil » imposait une approche comportementale différente qui n’a été l’objet d’aucune considération !

 

Car, si nous allons plus loin dans les sous-entendus, nous ne serions pas loin de conclure, que « hormis la terre d’Israël » il ne saurait y avoir place au sacré !

 

Nous devons prendre acte que cette façon inadéquate de faire « Juif » devenait inappropriée chez les « sionistes politiques » qui ne purent s’empêcher d’appréhender   que l’identification à ces Juifs de l’exil ne permettait pas,  selon l’adage familier de faire « du neuf avec du vieux qui fait d’exil, n’avait d’autre ambition que de s’y maintenir !

 

Pour trouver sa place et tenir son rang, on pouvait s’attendre à des Etats  généraux de la Condition Juive qui auraient pris en compte la volonté légitime de l’adaptation.

 

Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire !

                              rabbin 1Les  Nations apprennent du caractère intemporel de la terre d’Israël que les « Judéens nouveaux » sont indéracinables ! Ce n’est pas gratuit qu’elles préfèrent « TERRE SAINTE » qui elle aussi est une intemporalité,  mais indépendante d’Israël!

 

Le peuple Juif est « indéracinable » de sa terre car,  ignorant la  « patrie », pour la « terre de sainteté » ils confèrent à la terre un statut de partenaire ! On a tout essayé, vraiment, mais aucune perspective n’est en mesure de confirmer que « déraciner » les Judéens est possible.  Parce que tous les peuples, sauf, peut être, « l’éminente » fraternité vaticane,   ignorent que le lien à la terre, implique chez les Juifs même agnostiques, une dimension singulière, assez proche de l’irrationnel, mais n’y relevant pas,  celle du sacré !

 

LORSQUE LES TITULAIRES DU DROIT DE POSSESSION PERDENT leur droit â la terre,  c’est cette dernière qui devient l’instrument de justice ; il est écrit : « ELLE TE VOMIRA »  La terre est PLEINEMENT SUJET DE L’ACTION ! C’est elle qui vomit et Nul autre en son nom !

BLAISE

MALHEUR A CELUI QUI INVENTERA UN ENFANT POUR CACHER L’ANEANTISSEMENT D’UN ENFANT JUIF!

 Shoah est là avec son cortège de fatalités, très proche encore des barbares et des « Français » qui trouvèrent en leurs complices l’opportunité  d’un Maréchal de France pour donner le sens du carnaval à la… tragédie!

 

 A l’hôtel  Lutétia, on accueillait  les derniers rescapés venus d’ailleurs. Pendant  que d’autres trains partaient pour une destination nouvelle, celle de l’Espoir d’une autre vie qu’ils se promettaient de construire le regard lourd et la mémoire encombrée par le cauchemar dissuasif de la Solution Finale.

 

Dès le premier jour, ils n’eurent pas même le temps de témoigner  qu’Hitler n’avait pu tenir son pari « Les Juifs nous vaincront ou nous les anéantirons. » MAIS ILS Reçurent  de quoi honorer le leur : des vieux fusils à un coup dont ils firent le meilleur usage puisqu’ils imposèrent la victoire.

 

La Campagne de Suez, la Guerre des Six Jours, Jérusalem enfin Juive. Mais ces combats ne suffirent pas. La victoire restait suspecte parce que les vainqueurs étaient Juifs. Et jamais on n’avait vu les Juifs se battre ! Quant à gagner on laissait ça aux mythes ! On changea de registre.

 En 1975, Israël connut l’ignominie de l’accusation  d’apartheid, accusation qu’on abandonna très vite, mais le grief  laissa des traces dans une mémoire affamée de reproches.  Le répertoire s’envola. Que restait-il ? On commença à s’attaquer à l’âme juive.  Seulement maudite, jusqu’alors, elle devenait objet d’analyse.

 

L’Etat Juif se vit notifier l’obligation de renoncer à la spécificité Juive de ses institutions. Le Premier Ministre Israélien alla expliquer aux sénateurs US pourquoi l’Etat Juif n’y renoncerait jamais. Du coup, stupéfaits, les sénateurs lui firent une « standing ovation » Puis, la promiscuité fut telle qu’on se fourvoya en « priant » le Président du Consistoire d’expliquer que la circoncision ne présentait pas d’incompatibilité avec la République .

 

Le « corps d’Israël », « l’âme d’Israël » !  Même la Shoah est dérision ! RIEN DE CE QUI EST JUIF n’empêchera de rire! Regardez les bien vos larmes encore transparentes. Bientôt elles seront rouges! Que six millions de martyrs ne vous dispensent pas de vouloir recommencer me fait penser à  cette réflexion de Manitou commentant que le « fin des fin » de la gastronomie était la viande faisandée, un rictus de dégoût au coin des lèvres, le maître lança: « Il ne peut être question de dissocier la culture qui est derrière! »

 

CE QUI TROMPE C’EST LE SOURIRE D’ISRAEL MAIS  LA GUERRE TOTALE EST EN COURS ! On ne veut plus d’Israël debout !

 

Publication interdite à :  www.europe israel   et www.juif.org

          JEAN GRENIER 2L’histoire du peuple Juif est inséparable de l’aveu des forces qui en constituent l’ossature. Aussi, prendra t-on garde à  ne pas espérer que l’aveu d’une vertu juive s’accompagnât  de toutes les conséquences qu’on serait en droit d’escompter dans une situation où la comparaison entraînerait d’inévitables effets.

On n’a pas suffisamment réfléchi aux incidences exceptionnelles par lesquels le Judaïsme proclame qu’il « n’est pas nécessaire d’adopter la loi de Moïse pour se prémunir de toute erreur d’orientation » Véritable intrusion insurrectionnelle dans le corpus d’une pensée que Jean Grenier, le maître en philosophie d’ALBERT CAMUS stigmatisa sous la désignation de « l’esprit d’orthodoxie » CETTE MALADIE DE LESPRIT A LAQUELLE LES jUIFS SURENT ECHAPPER!JEAN GRENIER 3

C’est ainsi qu’on se surprend à imaginer, voire à comprendre enfin, l’éternelle stupéfaction par laquelle les Juifs n’opposèrent pas à la « conversion forcée » un prosélytisme de même nature. Il me semble qu’il y a là aveu d’inadéquation, mais surtout, reconnaissance d’une consécration affirmée même par l’absence de questionnement à ce sujet.

ALBERT CAMUS

Pas un livre de théologie, pas un seul discours des Pères de l’Eglise ne renvoie à ce point doctrinal que les Juifs ne peuvent exiger de similitude rituelle des non-Juifs, sans trahir leur vision du monde et de la vérité. UN REGARD ATTENTIF EUT DEMONTRE QUE LE REFUS DE L’EXCLUSIVE REFERENCE JUDAIQUE place les fils de Jacob dans une relation psychologique  singulière avec toute autre civilisation,  où n’attendant rien des autres, tout était espéré d’eux !

jean grenier

On comprend que le reconnaître, c’est le « consacrer ». C’est surtout mettre l’accent sur une confrontation où l’aveu de la suprématie ne cache pas la reconnaissance d’un essentiel déficit !

 

 

rabbin 1Quant Rabbin retourne aux sources, qui peut égaler celui dont David rêva pour porter ses armes! Devant les députés, ce discours n’a fait ni sourire ni imprimer de dépit . Ces députés savaient ce qu’ils devaient à Rabbin

 

 

Une certaine « retenue » n’ose plus tellement se confier à propos de Rabbin. On a tellement entendu de choses qu’on ne sait plus ce qui s’admet, comme on ne sait plus ce qui relève de l’apostasie.

 

Il faut revenir aux textes qui font référence en la matière. Un texte fondamental que souvent on confond avec le dernier discours prononcé par Rabbin deux heures avant de tomber sous les balles de l’assassin. Il s’agit en effet du veritable testament de Rabbin prononcé en 1985 DEVANT LA kNESSETH. le ton surprend. Autoritaire, une autorité naturelle jamais prise en défaut. UNE AFFIRMATION QUI CLAQUE « Jamais Israël  ne reviendra aux frontières de Juin 1967! 

rabbin 3

Les amoureux du « petit détail » ceux pour qui un général en Chef déposant un petit mot dans les replis du Kotel n’est jamais un acte gratuit, apprécieront que l’ancien Chef D’Etat Major de Tsahal, l’organisateur du de l’opération ENTEBE, celui qui prit l’initiative de Bombarder Tunis,   celui dont les palestiniens se souviendront par ce QU’IL A eté le seul  LE SEUL a leur promettre des  » os cassés »,  a  commencé son discours en demandant conformément à la tradition que nombreux soient  les Juifs « inscrits » pour la vie.

 

Et puis celui qui fut traîné dans la boue, celui qui jamais ne lâcha un centimètre de terre, surprend et étonne ceux là mêmes qui hier encore l’accusèrent de pactiser avec le mal et de  promouvoir une génération qui s’était affranchie du sionisme et de la continuité biblique »   Ytsak Rabbin prophétise: Le peuple Juif qui a connu la souffrance et la douleur a également  

A su preserver sa foi son patrimoine et sa tradition pendant des milliers d’années d’exil et  a realise le rêve de la génération   NOUS AVONC AVEC NOS  PROPRES YEUX EU LE  PRIVILEGE DE VOIR LE RETOUR A sion, le retour des enfants à leurs frontières

ICI DANS LE PAYS D’ISRAEL NOUS AVONS ETEBLI UN ETaT  LA TERRE DES PROPhetes  qui a legue AU MONDE LES VALEURS DE LA MORALE LE DROIT ET LA JUSTICE A été APRES DEUX MILLE ANS REstauré SES PRPRIeTAIRES LEGTIMES »

 

Voilà qui nous avons à défendre, et, contre qui? Contre une poignée de fanatiques qui osent mêler Manitou et le Rav kkok

 

rabbin 1Par Daniel Haïk AKADEM

« Moi général Itzhak Rabin, matricule 30743, soldat de

de l’armée de la Paix,

 

 

 

Moi qui ai envoyé des bataillons au feu et des soldats vers leur mort, je vous dis ici, chers amis américains: « Nous entamons aujourd’hui une guerre dans laquelle il n’y a pas de tués ou de blessés, une guerre dans laquelle il n’y a pas de sang et de douleur. C’est la seule guerre à laquelle on aspire à participer: la guerre pour la Paix. » C

 

Ces propos émouvants et pleins d’espoir, Itzhak Rabin les a tenus en juin 1994 devant les deux chambres du Congres Américain réunies pour lui rendre hommage… Moins d’un an après la signature des accords d’Oslo et plus d’un an avant son tragique assassinat par un juif extrémiste. Comment le chef d’état major de la guerre des Six Jours est-il devenu l’artisan du processus de paix d’Oslo et cet homme d’état d’exception … C’est ce que je vous propose de voir ensemble. Il est né le 1er mars 1922 à Jérusalem.

RABBIN 2

Ses parents Rosa et Néhémia Roubitsov sont montés en Eretz Israel au lendemain de la première guerre mondiale. Son grand père maternel, dont il portait le prénom, était un rabbin Loubavitch, originaire de Biélorussie, opposé au sionisme. Mais sa mère, Rosa, s’était dégagée du milieu hassidique pour adhérer à l’idéologie socialiste à tel point qu’on l’appelait alors « Rosa la Rouge ». Elle sera, dès le milieu des années 20, membre active de la Hagana, l’armée secrète juive sous mandat britannique. En 1938, le jeune Itzhak est élève à l’école agricole Kadouri, la plus prestigieuse des écoles du Yishouv. Mais les émeutes arabes, entrainent la fermeture des écoles. La Hagana en profite pour initier les jeunes au maniement des armes.

 

« A l’âge des premiers amours, dira-t-il plus tard, on a mis dans mes mains un fusil afin que je me défende et malheureusement aussi, afin de tuer ». Un premier ministre assassiné Rabin, le soldat de la paix Par Daniel Haïk Texte du cours visible sur www.akadem.org/pour-commencer Novembre 2014 Discours de Yitshak Rabin à la Maison-Blanche lors de la signature des accords d’Oslo en octobre 1994. En 1941, il est l’un des premiers à s’enrôler dans le Palmah, l’unité d’élite de la Hagana. Il est arrêté le 29 juin 1946, par les forces britanniques lors du fameux « Chabat Noir » et il passe cinq mois dans un camp d’internement. En 1947, Rabin devient commandant des opérations du Palmah. En avril 1948, un mois avant la création de l’état d’Israël, alors qu’il n’a que 26 ans, il est nommé commandant de la brigade d’élite Harel, cette unité qui va tenter de forcer le blocus arabe autour de Jérusalem et dont les transports blindés sont toujours visibles aujourd’hui sur le bord de l’autoroute Jérusalem-Tel-Aviv. L’Etat d’Israël nait en mai 1948. Rabin rejoint naturellement l’état major du Palmah à Tel Aviv et il commande les forces sur place. Le 22 juin, en pleine guerre israélo-arabe, l’Altalena arrive au large de Tel Aviv. Ce bateau affrété avant l’indépendance par l’irgoun, le mouvement nationaliste de Menahem Begin, transporte armes et munitions. Mais depuis le 1er juin, l’Irgoun a rejoint sur ordre de Begin, les rangs de Tsahal, la jeune armée nouvellement créée. Dans son livre autobiographique, Carnets de bord, Itzhak Rabin affirmera que sur la plage circulait une rumeur selon laquelle les soldats de l’Irgoun s’apprêtaient à prendre Tel Aviv, un putsch militaire en quelque sorte. Sur décision de David Ben Gourion lui même, Rabin donne l’ordre de tirer sur le bateau rebelle. Le navire est coulé. Bilan: 16 tués, dont 13 combattants de l’Irgoun et trois soldats de Tsahal. Pour Rabin, 1948, c’est aussi l’année de son mariage avec la très jolie Léa Shlosberg. Ils auront deux enfants. Le jeune officier gravit ensuite tous les échelons de la hiérarchie militaire: général en 1953, commandant de la Région Nord en 56. Chef d’état major en 1963. Le 15 mai 1967, les forces égyptiennes ferment le détroit de Tiran et pénètrent dans le désert du Sinaï. C’est un casus belli. Rabin adopte un ton ferme. Trop ferme au goût de certains leaders occidentaux et israéliens qui l’accusent de précipiter le pays dans la guerre. Rabin est affecté par ces critiques.

 

Se situe alors un épisode court et mystérieux: le 23 mai, il convoque son adjoint Ezer Weitzman et lui annonce son intention de démissionner. Weitzman l’en dissuade, lui conseille de se reposer. On dira ensuite que Rabin a été victime d’un empoisonnement à la nicotine après avoir trop fumé. Il semble bien que l’homme a traversé une dépression aussi profonde que rapide. Quelques jours plus tard il se ressaisit. Le 5 juin au matin, c’est lui qui déclenche l’opération « Drap Rouge » qui entrera dans l’histoire sous le nom  » Guerre des Six Jours. »C’est encore lui, le natif de Jérusalem, qui donnera le feu vert à la conquête de la vieille ville par les parachutistes du colonel Motta Gour. Et c’est lui qui le mercredi 7 juin arrivera devant le Mur Occidental, le Kotel, aux cotés de Moché Dayan et du général Ouzi Narkiss. En six jours seulement Itzhak Rabin a conduit Tsahal vers sa plus grande victoire. Au lendemain de la guerre, et à sa demande, Itzhak Rabin est nommé ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, un poste qu’il occupera de 1968 à 1973. Une période de transition plus paisible qu’il va mettre à profit pour consolider les liens tissés entre Washington et Jérusalem. Durant ces cinq années les Etats-Unis deviennent le principal fournisseur d’armes d’Israël. A partir de 1973 Itzhak Rabin entame une seconde carrière, politique cette fois. Il adhère au parti travailliste. Il est immédiatement propulsé au 20e rang de la liste électorale du parti pour les Législatives prévues en octobre. Mais la guerre de Kippour va retarder ce scrutin, une guerre au cours de laquelle Rabin n’aura pas de responsabilité militaire malgré ses demandes répétées d’être réintégré dans Tsahal. Il est élu député en janvier 1974 et là l’histoire va s’accélérer. Sévèrement mise en cause par l’opinion publique israélienne pour n’avoir pas su prévoir la guerre, Golda Meïr démissionne. (Je vous renvoie au clip de cette même série sur cette période). Rabin brigue sa succession à la tête du parti. Il est élu devançant Shimon Peres. Moins de six mois après ses premiers pas en politique, Itzhak Rabin devient Premier ministre de l’Etat d’Israël !

 

A ce point de l’histoire, marquons une pause pour tenter de mieux cerner la personnalité de l’homme. C’est avant tout un sabra, le premier chef de gouvernement né en Eretz Israel. Et les sabras se reconnaissaient en lui. Ils apprécient son francparler. Y compris lorsqu’il ose qualifier les Yordim (ceux qui quittent le pays pour s’établir ailleurs) de « déchets et chiffes molles ». Ils s’identifient avec son caractère de battant, courageux, incapable de lâcher sa prise et admirent son intégrité sans faille.C’est naturellement, sans grands discours, qu’Itzhak Rabin impose son leadership, d’abord au sein de Tsahal puis sur l’échiquier politique. On disait de lui qu’il était crédible même lorsqu’il n’avait pas séduit. Pragmatique, capable de changer d’avis s’il sentait qu’il avait tort, il persévérait même si son approche n’était pas populaire. Son entourage était impressionné à la fois par sa capacité à initier les plus grands projets et par sa volonté d’en réfléchir les plus infimes détails. Rabin était un « faucon modéré »: à gauche sur le plan social mais plus à droite sur le plan politique. C’était avant tout ce qu’il est convenu d’appeler un « sécuritaire » qui plaçait la Défense d’Israël au dessus de toute autre considération. Tel est l’homme qui devient le cinquième Premier ministre d’Israël le 3 juin 1974. Deux ans après son arrivée au pouvoir, Rabin envoie les commandos de Tsahal jusqu’en Ouganda pour libérer les otages de l’avion d’Air France détenus par des terroristes à Entebbe. Ce sauvetage forcera l’admiration du monde libre et ajoutera au prestige déjà considérable du Premier ministre israélien. Pourtant, quelques années plus tard, le 17 mai 1977, l’incroyable se produit: pour la première fois la gauche israélienne perd les élections. Menahem Begin, celui la même qu’il avait maitrisé sur les plages de Tel Aviv au moment de l’Altalena, forme une coalition de centre droite. Itzhak Rabin devient à 54 ans simple député de l’opposition. Il profite de son temps libre pour publier son autobiographie Carnets de bord qui aura un vif retentissement et dans laquelle il règle ses comptes avec son frère ennemi Shimon Peres: « C’est un manipulateur insatiable » écrit-il avec son légendaire franc parler.

 

La Guerre du Liban et la formation du gouvernement d’union nationale en 1984, le ramène sur le devant de la scène. Il devient ministre de la Défense et réduit au minimum la présence de Tsahal au Liban. C’est à ce poste encore qu’il est confronté à partir de la fin 1987 à la première intifada. La dimension sécuritaire du personnage va prendre toute son ampleur. Il prône une politique de tolérance zéro et appelle les soldats de Tsahal à « briser les mains et les pieds » des terroristes. Il cautionne les arrestations massives et la destruction de maisons palestiniennes. Cette guerre larvée ne prendra fin qu’avec la signature des accords d’Oslo en septembre 1993. En 1992, le Parti travailliste le désigne à nouveau comme tête de liste et remporte les élections. Devenu Premier ministre, Rabin se refuse dans un premier temps à tout dialogue avec l’OLP de Yasser Arafat dont le siège est alors à Tunis. Il préfère les pourparlers bilatéraux de Washington, avec les leaders de Cisjordanie. Rabin reste d’abord très en retrait des négociations secrètes qui ont débuté six mois auparavant à Oslo entre représentants israéliens et palestiniens. Il se méfie des initiatives partisanes de Shimon Peres presqu’autant que de Yasser Arafat. Mais Rabin est, nous l’avons dit, un homme d’état pragmatique. Et finalement, durant l’été 1993, il adhère au processus après être parvenu à la conclusion qu’Arafat est incontournable. Mais il reste sceptique quant aux chances de parvenir à un règlement définitif du conflit et considère qu’un accord intérimaire est plus réaliste. Il exige toutefois d’inclure dans l’accord de principe qui se profile des clauses sécuritaires importantes. C’est cet accord révolutionnaire qui impliquera une reconnaissance mutuelle d’Israël par les Palestiniens et de l’OLP par Israël. Une chose est sure: jusqu’au dernier moment Rabin a hésité à se rendre à Washington pour signer le 13 septembre 1993, cet accord. Tout comme il a hésité devant le monde entier, avant de serrer la main d’Arafat ce jour là à la Maison Blanche… Cet espoir de paix au Proche Orient suscite un véritable engouement dans la communauté internationale. De retour de Washington, Rabin et Peres sont les hôtes du roi Hassan II du Maroc. Et quelques mois plus tard, ils deviennent avec Arafat, lauréats du Prix Nobel de la Paix 1993. Cette atmosphère de réconciliation conduira ensuite le roi Hussein de Jordanie à conclure avec Israël un traité de paix qui sera ratifié par Itzhak Rabin et Bill Clinton en octobre 1994. En dépit de la multiplication des attentats-suicides en 1994 et 1995 et en dépit de la campagne de dénigrement d’une violence incomparable, orchestrée par les radicaux de la Droite israélienne, Rabin progresse dans le processus d’Oslo.

 

En septembre 1995 Il fait voter de justesse les accords d’Oslo II qui prévoient le retrait de Tsahal des grandes villes palestiniennes. Cet accord alimente la controverse entre la gauche et la droite autour du bien fondé d’Oslo. L’opinion publique est de plus en plus sceptique quant au processus de paix. Pour le relancer, la gauche israélienne décide d’organiser le 4 novembre 1995, à Tel Aviv un grand rassemblement sur la place qui pour la dernière fois porte le nom de place des Rois d’Israel. La foule est dense. Rabin et Peres s’enlacent. Tous entonnent avec Miri Aloni la chanson de la paix. A 73 ans, Itzhak Rabin prend, pour la dernière fois, la parole et prononce un discours en forme de testament politique : « La voie de la paix est préférable à celle de la guerre. Et je vous dis cela après avoir été chef d’état major et ministre de la Défense. Je veux que mon gouvernement exploite toutes les possibilités afin de promouvoir cette paix. Cette paix a des ennemis qui tentent de la torpiller. Et c’est l’OLP qui a abandonné la voie du terrorisme. Elle devra remplir sa part du contrat et nous aussi… Ce rassemblement doit prouver au monde arabe et a la communauté internationale que le peuple d’Israël veut la paix…Merci » Quelques minutes plus tard, Itzhak Rabin descend les marches de la mairie de Tel Aviv. Il s’approche de sa limousine. Soudain on entend trois coups de feu sourds… Ses funérailles nationales sur le Mont Herzl réuniront les leaders du monde entier, dans une émotion profonde et manifestement sincère. La paix venait de perdre l’un de ses plus valeureux soldats.

Tsahal et

TERRE PROMISE/   CONNOTATION RELIGIEUSE ANTI JUIVE! Le Juif athée n’aura donc jamais sa place ici.  Il  faut très vite qu’aucun Juif ne soit invité à s’éloigner!

De la Déclaration Balfour  à la Guerre d’Indépendance, et de fin de la seconde guerre mondiale qui réduisit la Solution Finale à l’échec essentiel de l’hitlérisme, tous les ingrédients sont là pour affirmer que  calculs de probabilité, statistiques et déterminismes divers sont une fois de plus, laissés sur le seuil de l’histoire, avec injonction d’inadéquation pour incurie attestée.

 

On n’insistera jamais suffisamment pour dire, soutenir et proclamer  que la « génération de l’enfer »qui vit ses enfants arrachés, en même temps que lui fut extirpée toute velléité de survie déclara, quatre ans après que les crématoires eurent cessé leur diabolique mélodie,  qu’elle accordait à la vie la priorité absolue.

 

Et l’Etat d’Israël naquit!

 

Où ces hommes trouvèrent-ils la force d’entreprendre et l’audace pour mener le projet à ses fins! Quelle montagne  Ben Gourion  gravit-il pour y savoir qu’au sommet resplendissait la Renaissance de Jacob?

 

Le retour de Babylone, dernière étape des retours citoyens, avant que les décisions individuelles et théologiques firent croire que la Alyah d’un rabbin présentait quelque similitude avec celle d’un « sioniste politique », ne s’obtinrent pas à ce prix.

 

C’est à l’époque du plus grand des tourments que fut lancé le projet sioniste! C’est à l’époque de la plus grande   désespérance qu’Israël sut que c’était maintenant ou jamais qu’il fallait trouver le suprême courage.  Et l’on ouvrit le Livre des Supplices. Jetant vers un ciel qu’on crut vide car on ignorait que si  les larmes signalent la détresse solitaire,  les sanglots attestent toujours du malheur partagé.  

Palestine reste la terre promise aux Juifs. » LAMARTINE 1790-1869lamartine (1)

La France avait « ses voix juives »   Lamartine fut l’une d’entre elles, sioniste et cachère  de surcroît ! »

Somme toute, le XIXème fut l’une des périodes les plus fertiles dans le cadre de la confrontation  des apports à la civilisation. LE COUP DE TROMPETTE ANNONCIATEUR FUT CELUI DES « LUMIERES »Puis dégringolèrent sur l’avant scène VICTOR HUGO,CHATEAUBRIAND,LAMARTINE , ET BIEN D,AUTRES éclaireurs annonciateurs de progrès et  d’humanisme. La cavalcade de l’illustre prit faits et causes pour le Juif mais la condamnation  à  l’errance  séduisit PIE XII  qui composa un des derniers ecrits  anti  judaïques du XXème .MYSTICIS CORPORI CHURISTI.

et l’epopee sioniste transforma cette génération en la première rescapée de l’enfer. Qu’opposer à RABBI AKIVA? ANILEWICZ OU ANNE FRANCK,

BEN GOURION OU LE RAV KOOK?

 

L’antisémitisme social ou religieux du XIXème siècle n’a pu contraindre au silence de « grandes et illustres  voix » venues plaider la cause de la réhabilitation d’Israël, tant spirituelle que nationale.  Ainsi,

lamartine  offrit au peuple Juif, un des  plus beaux poèmes qui soient sur la cashroute

LAMARTINE ŒUVRES COMPLETES 16     215

Ces hommes pour apaiser leur faim

N’ont pas assez des fruits que Dieu mit sous leurs mains

 

Par un crime envers Dieu dont la Nature frémit,


Ils demandent au sang une autre nourriture.


Dans leur cité fangeuse, il coule par ruisseaux,


Les cadavres y sont étalés en monceaux.

 

Ils trainent par les pieds, des fleurs de la prairie


L’innocente brebis que leur main a nourrie,


Et sous l’oeil de l’agneau, l’égorgeant sans remords,


Ils savourent ses chairs et vivent de sa mort.

De cruels aliments incessamment repus

Toute pitié s’effaça en leurs cœurs corrompus

Le meurtre  par milliers s’appelle une victoire

C’est en lettres de sang que l’on ecrit la gloire

LAMARTINE

La récente convocation du Président du Consistoire devant la Représentation Nationale afin « d’expliquer le Judaïsme » est offense.

napoleon

D’abord,  comment aveu d’incompétence peut atteindre pareille amplitude.  CHRETIENS POUR LA PLUPART, il sufffisait à ces députés d’ouvrir les EVANGILES POUR APPRENDRE QUE JESUS fut Juif et que la circoncision en question lui fut imposée au huitième jour.

 INTERDIRE LA CIRCONCISION C’ EST D’ABORD  tenter de déjudaïser UNE DES BASES   DE LA CIVILISATION!

   

 VOULOIR une alliance judéo- islamique met sur un pied d’égalité des traditions religieuses qui, pour être proches échappent aux similitudes faciles et restent sans comparaison quant aux attestations citoyennes qui, exigées des citoyens Juifs exclusivement restent offense à la qualité citoyenne.  MAIS LE JUDAÏSME NE SAURAIT S’ASOCIER A quelque volonté artificielle.

 

Quand en septembre 1791, le Décret d’Emancipation accorda aux Juifs des droits identiques à ceux des Français, il imposa le serment par lequel tout Juif devenant Français reconnaissait aux lois de l’Etat un caractère prioritaire sur les devoirs religieux.

 

L’empereur Napoléon 1er alla plus loin dans l’investigation et voulut s’assurer que la pratique religieuse juive ne présentait pas quelque incompatibilité avec les lois de l’Etat. Et il réunit le Grand Sanhédrin à qui furent posées les douze questions:

        Première question : Est-il licite aux Juifs d’épouser plusieurs femmes ?

Deuxième question : Le divorce  est-il permis par la religion juive ? Le divorce est-il valable sans qu’il soit prononcé par les lois contradictoires à celles du code français

Troisième question : Une Juive peut-elle se marier avec un Chrétien et une Chrétienne avec un Juif ?

Quatrième question : Aux yeux des Juifs, les Français sont-ils leurs frères ou sont-ils des étrangers ?

Cinquième question : Dans l’un et dans l’autre cas, quels sont les rapports que leur loi leur prescrit avec les Français qui ne sont pas de leur religion ?

Sixième question : Les Juifs nés en France et traités par la loi comme citoyens français regardent-ils la France comme leur patrie ? ont-ils l’obligation de la défendre ? sont-ils obligés d’obéir aux lois et de suivre les dispositions du Code Civil ?

Septième question : Qui nomme les rabbins ?

Huitième question : Quelle juridiction de police exercent les rabbins parmi les Juifs ? Quelle police judiciaire exercent-ils parmi eux ?

Neuvième question : Ces formes d’élection, cette juridiction de police judiciaires sont-elles voulues par leurs lois ou simplement consacrées par l’usage ?

Dixième question : Est-il des professions que la loi des juifs leur défende 

?Onzième question : La loi des Juifs leur défend-elle l’usure envers leurs frères

Douzième question : Leur défend-elle ou leur permet-elle de faire l’usure aux étrangers ?

TENTER DE REVENIR SUR LA VOLONTE IMPERIALE C’EST PORTER ATTEINTE AU  CHEF DE FRANCE QUI VOULUT QUE SES JUIFS FUSSENT PORTEURS DE DIGNITE. 

On remarquera que la volonté d’honorer la France n’a jamais dépendu d’une conscience sioniste. Vraiment, perdre ses Juifs serait lourd de conséquences!

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         antisemitisme  2Quand la plainte d’Israël n’a pas l’écho que suscite l’innocence qu’on malmène et que la démocratie se fourvoie dans la promiscuité , l’article 80 de la charte de l’ONU pourra soutenir toute l’incongruité  de l’arbitraire palestinien, rien n’empêchera le démarrage de l’articulation meurtrière qui s’opère sous nos yeux. Le réquisitoire que les Nations préparent présente la carence  de grouper dans une synthèse accusatrice l’ensemble des griefs,  en accordant à la « cause sioniste » l’impact majeur du prétexte essentiel.

Le vol de la terre Arabe restant  au centre de l’accusation, recouvre les autres motifs d’un voile pudique permettant d’y adjoindre des causes  qui, pour être accessoires n’en sont pas moins d’une extrême dangerosité par leur portée irrationnelle. La récente approbation du Parlement Européen à la dénonciation par Abbas du crime rituel, s’inscrit dans la retour malveillant et cohérent d’une accusation qui a su adapter le « besoin » de sang  chrétien à l’empoisonnement des puits palestiniens pour rester dans l’essentiel d’une accusation prometteuse: la crime contre l’humanité!

Durant deux  mille ans on s’est limité à un motif religieux mais essentiel,  le crime de « peuple déicide ». Par rapport à la centralité théologique du motif, des accusations de meurtres rituels paraissaient anodines. Un peuple capable de « tuer » Dieu est apte à justifier des griefs de toutes sortes, quand bien même, ils relèvent de l’irrationnel!’

Aujourd’hui, c’est le retour de la même procédure. L’accusation de « voler la terre Arabe » est fondée par le jugement sans appel qu’en a dressé le Général de Gaulle. Un peuple qui assoit son Etat sur un vol justifie la  suspicion par laquelle  « Il n’y a pas de fumée sans feu! » Pour arriver à ses fins, ne serait-il pas capable d' »empoisonner les puits? » Le monde justifiant l’accusation, on y adjoindra la réfutation de la Déclaration Balfour! ILLEGAL! RAISON DE PLUS POUR CHANGER OU ABROGER….

Israël est à la croisée de tous les dangers! Mais ces dangers désignent l’Europe pour les subir d’abord! » Dostoïevski disait si « Si D…n’est pas tout est permis! » Les

Palestiniens ont découvert il y a peu que « Si la haine est commune, tous les recours sont licites! » Le Juif n’est plus dans l’errance, mais dans la Délivrance! L’irrationnel n’est pas le conditionnel de la victoire! Il est la déchéance de ses servants!

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      meurtreVoudra t-on preuve plus étayée de la criminelle complicité qui se déchaîne dans la collusion entre Ramallah et certaines capitales Européennes? On l’obtiendra sans le ménagement qu’imposerait la pudeur de la monstruosité présentée. On pourrait même évoquer l’impossibilité d’apporter crédit  à cette dérive pathogène, compte tenu que le fait accusateur retenu: « accusation de meurtre rituel » a pour incitateurs, des pays qui n’hésitèrent pas, dans le passé à la pratique de ce  crime dont ils souhaitent aujourd’hui dans leur haine malveillante rendre, de nouveau, les Juifs  responsables

L’ignominieuse et indigne accusation!

Et, le dirigeant Palestinien qui ne dispose pas même de la légitimité qu’offrirait une élection au suffrage universel n’hésite  pas à « dire qu’un groupe de rabbins est prêt à  empoisonner l’eau des puits pour tuer le plus grand nombre de Palestiniens. »Ces propos ont même bénéficié d’une ovation de la part des députés. Une incitation irrecevable au massacre. Press TV précise qu’il reprenait là une accusation récente lancée dans un média turc..

 

Après avoir soutenu la connotation illégale de la Déclaration Balfour, et fait part de son intention de la faire annuler par la Cour de Justice Internationale, prétendu que le Mont du Temple n’avait aucune relation avec l’histoire Juive, et que cette ineptie travestie était reconnue fondée par L’UNESCO, que l’Egypte a confirmé que les dix plaies ouvraient droit à compensation de nature indemnisante, on peut affirmer et diffuser que l’inquiétude initialement préjudiciable aux seuls Juifs, s’applique à toute vie en Europe désormais. Constat est établi que la volonté de neutraliser bon sens et commune mesure,  sont telles que la conflagration est prévisible.

 

On pouvait cependant, se rassurer par la certitude que le « réveil de la bête » n’annonçait pas, pour autant, l’éloignement de cette autre France qui  devenue au fil du temps, muette se préparerait au réveil! Celui ci à moins d’être immédiat et d’allure prompte pourrait être contrarié  par ces voix illustres qui ne dissimulent plus les sanglots. Car  l’irrémédiable est là! Nous risquons la tragique déconvenue de ne pas avoir vu  que ce reste de France pouvait n’être qu’ un  résidu de cette  immortalité dont les Français ne veulent pas!

_________________________

Napoléon naquit deux jours après que la France acheta la Corse à Gênes. Croire que l’insignifiant cache souvent  un sens essentiel et qu’il  fallut un homme comme lui pour relever Les Juifs n’est plus secret!

Qu’il l fallut que ce « DICTATEUR » comprît l’identité juive pour devenir  premier  à soutenir le sionisme Que cette  Corse amie des Juifs, engendra ce « ferment » espoir de sa grandeur promise!

Qu’il ne serait pas « vue de l’esprit » sauf pour les défaitistes et les ignorants que d’imaginer que CETTE REGION DE FRANCE QUI IGNORA  LA DEPORTATION  DES JUIFS PERSEVERERA EN MONTRANT LA ROUTE DE L’EXEMPLE! 

 

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     einstein Il fallut Israël pour que la guerre cessât et EINSTEIN apparut!

C’est E=MC2 QUI FIT CAPITULER LE JAPON   PAS TRUMAN!

      antisemitisme 10La volonté « Palestinienne et le ressentiment Européen désormais manifeste  à l’encontre des Juifs tentent, en maintenant le recours à l’édification de l’Etat Palestinien, une exigence abusive de concéder à la realisation de ce projet infondé les bases d’honorabilité qui font défaut.

Cette  façon de faire dont usent les tenants de la Nation Arabe faisant mine d’en partager l’idéal,  rejoint  cet humanisme  qui, au cours de l’histoire affirma  que l’homme est bien plus grand, voire illustre, dans la rébellion que dans l’asservissement!

A dire vrai, cette volonté mensongère de revendiquer quand bien même exclusivement fraction de cette civilisation  condamnée par ailleurs, a un écho, dans les consciences Occidentales qui y voient l’influence et la continuité  des courants progressistes  marquant des points sur la mentalité politique Arabe. 

 

Cette volonté d’en terminer avec la Palestine ne  doit pas entraîner la désaffection de la lutte anti sioniste. La condamnation du caractère Juif de l’Etat d’Israël est une bonne marque mais les réserves sont épuisées. Il faut chercher ailleurs, mais vraiment ailleurs de quoi alimenter une querelle qui ne peut et ne doit flancher!

Il ne reste que le futile, le dérisoire et l’insignifiance à opposer au peuple dont la mémoire du monde  lui reconnait la créance  d’avoir initié les Nations et les peuples à l’exigence  d’abord et  à  la reconnaissance ensuite de devoir à Israël, « la noblesse d’être homme! »  Le sionisme échappe à cette fraternité, comme d’ailleurs les principes mêmes du Judaïsme, dont on ne cesse de souligner le caractère primitif. Se réfugier dans le mépris et la dérision traduirait  l’argumentaire qui fait défaut.

D’où confirmation de ce qu’on fait en face quand l’usage des moyens indignes ne dissuade pas Machiavel!  Etourdis, abasourdis on a quand même bien lu la  récente demande Egyptienne, de traduire devant la Cour Pénale  internationale, l’Etat Juif pour obtenir réparation  des préjudices subis par l’Egypte lors des « DIX PLAIES ».

 La conscience morale si elle existait générerait  un mémorable…fou-rire! 

 Comment comprendre que pareille requête n’inspire pas le déshonneur ? Se rend on compte que depuis la Golgotha la bombe« fauté » commise envers Israël relève du crime irrémissible d’avoir tenté de persuader les Juifs qu’il y a une culpabilité que l’Occident est, seul, à établir et qu’il sera seul à assumer, celle de l’infâme qui ne résulte ni de » faire » ou » d’avoir », mais seulement « d’être! »

 Les neuf premières plaies  préparaient la dixième, dont  seul l’ange de la mort avait l’usage!Les Juifs ne connaissaient pas l’agriculture. Ils ont appris! Ils ne connaissaient  pas la victoire. Rabbine leur a montré et Jérusalem fut libérée!

Qui eût dit qu’Israël fût capable de vaincre Hiro Hito?

Il fallut Israël pour que la guerre cessât et EINSTEIN apparut!

C’est E= mc2 qui obtint la capitulation du Japon, pas Truman!  

bibi

Le Chef de l’Etat récuse l’axe De Gaulle/Mitterand/ Repentance.

Commémorant le « Vel d’Hiv » « C’est crime commis en France par la France ! »

 

                        kippa 2Décidément le Président Français va, concernant la place qu’il accorde à Israël, de contradiction en surprise et de renoncement en confirmation. On se souviendra du communiqué de l’Elysée informant que le Président s’est incliné à l’évocation des morts d’Israël lors des affrontements de Gaza et que rectification s’est faîte trop tard pour étayer l’oubli palestinien!

 

On n’a pas oublié le concours de la France qui soutint le projet de l’UNESCO, déclarant une reconnaissance de propriété Palestinienne pour le « Mont du temple » fondée sur l’absence de tout lien du temple de Jérusalem avec le peuple Juif. Soutien que la France  annulera.

 

J’avais alors immédiatement écrit que l’Eglise détenait une des preuves de ce lien « Mont du temple/Peuple Juif » qui figurait dans l’Encyclique MYSTICIS CORPORI CHRISTI  écrite par Pie XII en 1943 et affirmant que, à l’instant où le Christ mourut, le voile du temple de Jerusalem se déchira. Quand bien même cela était destiné à démontrer l’abandon des Juifs, la première interprétation confirme le lien PEUPLE JUIF/MONT DU TEMPLE.

 

Mais le fin du fin, qui assiéra la maîtrise de l’usage de la volte face du Président et confirmera son amitié pour Israël, sera sa volonté de changer l’ordre du jour des questions qu’on pose habituellement au Chef de l’Etat lors de la Garden Party du 14 Juillet. François Hollande administrera alors une preuve incontestable d’amitié, quand il affirmera que la France n’est pas favorable à la détention de l’arme atomique par Israël. La France, membre du Conseil de sécurité, affirme par la voix de son Chef que toute vérification sur site devient inutile. Le président Français, Chef suprême des armées ne pouvait ignorer que c’est la France de Guy Mollet qui aida à doter Israël de l’arme dissuasive.

François Hollande a préféré le ridicule à la trahison !

 

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Le contexte accueillera le retour de cette exhortation figurant parmi les textes les plus lus en 2011!vive

La France ne réagit à l’offense que si elle atteint l’irrémédiable!

 « Parler d’histoire, ce n’est pas évoquer le passé, c’est parler d’avenir ! » Nicolas Sarkozy.Alès (Gard)  4/10/2011.

Assez de jérémiades ! Assez de pleurnicher ! Capitulards taisez- vous et écoutez ! De quel pays parlez-vous ? De quels hommes et de quelles femmes évoquez-vous le destin ? Où avez-vous appris que la France se rend à l’ennemi sans livrer bataille ? Jean Moulin, Léo Hamon, Emmanuel d’Astier de la Vigerie, Leclerc de Hautecloque, c’est la France qui vous interpelle et qui vous demande des comptes quand, par faiblesse, ou calcul sordide, vous la rabaissez au rang de nation commune. Si vous pensez ce que vous écrivez, Résistez , dîtes ou faîtes  ! Vous est-il arrivé à Paris de lever les yeux. Vous y auriez vu des plaques de marbre sur lesquelles, vous auriez pu lire : « Ici Un Tel a été fusillé par les Allemands. Il avait seize ans. Passant souviens toi ! » C’est aussi la France ! Celle qui vous, qui nous déçoit ! Mais être déçu impose, chez les hommes d’honneur,  la lutte,  pas le défaitisme. Alors expliquez moi ce que vous faîtes de constructif en critiquant de la façon dont vous le faîtes, ce pays, pour lequel vous « crevez d’amour. » En dépit de vos discours !

 Croyez vous que l’histoire de France a commencé à Montoire ?

Savez vous ce qu’avaient écrit sur les murs de leurs prisons,  les femmes des Cévennes, emmurées vivantes plutôt que d’abjurer leur foi protestante :Résistez ! Avez-vous entendu parler de Wagram, d’Austerlitz, de Sedan, de Joffre, de Foch, de Leclerc ? C’est aussi la  France ? Avez-vous vraiment cru que leurs fils déposeraient les armes avant de s’en servir ? A vous entendre, il semblerait que vous preniez plaisir à supputer sur les conditions de son délabrement. Parce que le pouvoir politique est faible vous en tirez pour conséquence que la France n’est plus la France. On peut avoir honte de la politique française sans pour autant méconnaître que les épreuves d’aujourd’hui sont des peccadilles comparées à celles de jadis.

Avez-vous entendu parler de la guerre des tranchées, de Verdun, du siège de Paris en 1870 ? Savez-vous les conditions que l’armée coalisée des royaumes européens imposa à la France à l’abdication de l’empereur en 1815 ? Les Français d’aujourd’hui sont leurs fils Savez-vous ce qu’il fallut de desespérance à un peuple pour racourcir un homme, représentant de D.ieu sur terre et, en même temps d’espoir et d’optimisme pour proclamer que « tous les hommes naissent libres et égaux en droit » Juifs d’Algérie, savez vous que vous devez votre Emancipation à la République Française d’abord et au ministre Crémieux ensuite.

Avez-vous pensé, peut être avec une jubilation malsaine que les fils de Lyautey, de de Lattre de Tassigny, de Juin s’étaient courbés devant l’ennemi ? Si oui, c’est que vous ne connaissez pas l’histoire de ce pays. Il y eut certes des jours sombres, mais si ces jours vous ont fait oublier les soleils d’une rare lumière, c’est que vous ne méritez pas la qualité de Français. Saviez-vous que le capitaine Dreyfus,  victime de l’antisémitisme le plus abject,  déporté à l’ile du diable continuait d’espérer en la France des droits de l’homme ?

 

Savez-vous que des villages des Cévennes qui n’ont pourtant pas leurs noms à Yad Vachem ont accueilli de très nombreux enfants Juifs, s’efforçant de rendre leur enfance aussi heureuse qu’ils le pouvaient ? Et vous, aujourd’hui, par faiblesse et veulerie vous annuleriez cette histoire de votre mémoire,  parce que vous estimeriez que cette histoire a cessé. Ignorants, ne confondez pas, un chemin de traverse avec une route ! Il y a des peuples qui réagissent et provoquent des cataclysmes à la première provocation.  Et il y en a d’autres moins ardents à donner la mort, peut être  parce qu’ils savent le prix de la vie ? Est-ce pour autant qu’il faut les insulter parce qu’ils donnent le sentiment de ne pas, de ne plus savoir se défendre ? Savez-vous la puissance de l’exemple français quand il décide de s’imposer ?

La France a toujours attendu l’irrémédiable avant d’engager la bataille, sur ce, elle n’a pas toujours raison, mais c’est là son destin. Quand elle regarde en arrière, si tout n’est pas édifiant et glorieux, de formidables exemples de Résistance et de grandeur s’imposent !  Rappelez-vous les premiers mots lancés par Eisenhower sur le sol français en 1944, « La Fayette Merci, La Fayette nous voici ! » La grande nation américaine doit beaucoup à la France, quand bien même la réciproque est aussi  vraie. Il faut apprendre la façon avec laquelle le peuple français réagit à l’outrage avant que de l’offenser parce qu’il n’est pas le cow boy de notre mythologie !

Quand vous ouvrirez les portes du ressentiment, n’oubliez pas que c’est la France, la première nation du monde,  qui a fait des Juifs,  des hommes libres, des citoyens émancipés. Cette seule vérité devrait suffire, si vous êtes de bonne foi à tempérer, à nuancer votre hostilité.

C’est quand tout paraît compromis, qu’il faut faire face à l’adversité que les caractères se révèlent et que les forces apparaissent sans masque ! La France d’aujourd’hui a moins peur qu’il y paraît parce qu’elle ne croit pas au danger qui la menace. Quand dans notre vie, nous avons à faire face, c’est souvent, l’image d’un père, d’un grand père qui se dessine, au-dessus de notre interrogation. Comment aurait-il agi à ma place ? Pour la France, le processus est le même. A l’image de ses voisins, le danger ne lui apparaît pas. Mais lorsque ce sera le cas, prenez-vous la mesure des cataractes d’exemples qui surgiront de sa mémoire, de l’hémorragie d’hommes illustres qui ne plièrent jamais et s’imposeront à elle. Après la conquête Arabe, il y eut la Reconquête. Après l’Occupation, il y eut la Libération. Pourquoi vous arrêtez vous au deuil ? Pourquoi faîtes vous halte devant l’Unesco qui est une faute, alors qu’elle n’est qu’une péripétie ? Si grande qu’ait été la faute de de Gaulle à l’égard du sionisme, ce fut tout de même, le Chef de la France Libre qui parmi les premières décisions prises à la Libération rétablit la validité du Décret Crémieux !

C’est son histoire qui sauvera la France, tout comme c’est dans sa famille que l’homme trouve des forces. Ce n’est pas parce qu’elle se tait, que la France n’a plus rien à dire !

Les hommes célèbres attendent que le point de non-retour soit atteint pour sortir de l’ombre. Les taxis de la Marne, Gambetta et son ballon, de Gaulle et son seul appel, Napoléon et son Code Civil, rien ne permettait de dire qu’ils échapperaient au destin. Et pourtant ! C’est à 76 ans que Georges Clémenceau, le Tigre, sortit de sa tanière  pour galvaniser des troupes au moral affaibli et fut appelé « le père la Victoire »  Alors…

  palestineSi le projet visant à permettre la naissance, l’installation et le renforcement de « l’entité palestinienne » était en cours d’exécution, d’abord on le saurait et, ensuite de multiples initiatives  en bien des domaines inviteraient à s’en rendre compte. Préoccupées  et fébriles les Nations Européennes lâcheraient quelque peu la pression sur Israël!

Au lieu de quoi, on observe que tels les vieux jouets,  le guignol Palestine ne motive plus grand monde  et   sa considération prend quelques distances   avec les priorités de l’heure, à savoir la lutte contre le terrorisme et  la terreur. Depuis le temps où les Parlements s’empressèrent de reconnaître la Palestine,  les peuples anesthésiés tout comme  leurs dirigeants, évitent de poser le  problème de telle façon que laissant perdurer la question: RIEN NE S’OPPOSE A LA NAISSANCE DE L’ETAT DE PALESTINE!  POURQUOI L’ONU REFUSE DE TRANSFORMER LE STATUT D’OBSERVATEUR EN STATUT D’ETAT MEMBRE?

Il faut donc redire que l’article 80 de la Charte ne permet pas cette naissance! Comment expliquer qu’en cette période d’instabilité ON N’EVOQUE MOINS LES PREPARATIFS DE LA NAISSANCE PALESTINIENNE QUE LA SUPPLIQUE DU CENTRE WIESENTHAL A HOLLA NDE, MERKEL ET MAY/ « DITES NON a la resolution de l’Union Européenne qui dénie les liens du peuple Juif avec le Mont du Temple! » 

Parce que la grossièreté et l’iniquité de la RESOLUTION EUROPENNE sont LA REPONSE DE L’Europe à l’impossibilité de faire naître la Palestine.  On sera sensible à l’rrépressible similitude du domaine choisi pour frapper Israël: Israël dit non à la terre Palestinienne! L’Europe dira « non » à la terre juive, celle qui présentait in caractère Juif confirmé,  universel et non soumis à débat:  LE MONT DU TEMPLE!

la patrie

2ème réponse à David : LA PATRIE EST EN DANGER !

Bonjour David,

Comme si les motifs de ton trouble n’étaient pas suffisamment légitimes s’y superpose le « massacre  niçois »perpétré le jour même où  l’anniversaire de la conquête  de la liberté résonne d’une bien singulière incongruité et rappelle que la « PATRIE EST EN DANGER ! »

Il me semble que ce qui se passe en France est d’une telle importance que le gouvernement  devra rectifier sa position.  Ainsi que je l’ai écrit, le terrorisme  aveugle  ne frappe  pas la France sans insister sur l’objectif prioritaire  qu’elle n’a jamais cessé d’être. Les attentats frappent tous les pays, mais la guerre totale, aveugle et dévastatrice, C’EST POUR LA FRANCE !  NO  PASSARAN !

 LE PAYS NE POURRA DIFFÉRER   DES DÉCISIONS  GRAVES, desormais incontournables ! Le laisser faire, le laisser aller,  ce n’est pas la France!  Sous emprunter la panoplie de « va t’en guerre », tu trouveras p  quelques  chants révolutionnaires! « Ces soldats qui avaient chassé vingt rois,  passé les  Alpes et le Rhin mais leur âme chantait dans des  clairons d’airain ! »

CHANTS DE LA REVLOLUTION Française :

  1. a) https://www.youtube.com/watch?v=1gC_152tUQo

Voudrais tu me fournir un mot d’éclaircissement sur ce que TU M’ECRIS :

 « Par contre on retrouve des phénomènes communs : l’exclusion, la haine de nations et l’utilisation de clichés pour délégitimer la valeur des peuples qui les composent. la patrie 2

Tout cela est très pernicieux et m’attriste. Comme vous je pense, ces phénomènes ne ressemblent pas à la France que j’aime. Mais je m’interroge. L’antisionisme et l’antisémitisme que vous dénoncez souvent est-il (pour ce qui est de la France en tout cas) une expression parmi d’autre d’un phénomène de repli identitaire et d’exclusion ou révèle-t-il (en France toujours) quelque chose de plus profond? 

Tu me dis aussi :Ce message peut parfaitement constituer une contribution à l’un de vos articles que vous jugerez le plus opportun. 

TON MESSAGE PAR SA STRUCTURE POLYVALENTE CONSTITUE UNE TRAME POUVANT convenir A TOUTE REFLEXION SUR UN DES THEMES JUSTIFIANT UNE TRES LEGITIME INQUIETUDE.

Je commenterai tes propos dès que j’en prendrais connaissance !

Je suis ravi d’échanger avec toi,

Courage et   VIVE LA REPUBLIQUE  !

 

15   7   2016     13h  28   MON COMMENTAIRE POSTE A FACEBOOK ET LE JUGEMENT DU DESTINATAIRE

SUPER CACHER VINCENNES, LE BATACLAN, NICE! même ennemi! L’alliance PARIS TEL AVIV EST INEVITABLE ET PREVISIBLE. PUISSE LA FRANCE RETROUVER LE COURAGE DE SON RENOM EN DISANT LE VRAI ! La France socialiste aida Israël! Et l’Israël de Bibi fait reculer la terreur! De Gaulle n’avait pas raison en proclamant qu’un Etat n’a que des interêts, sauf à reconnaître que la France est chère à Israël et que cette affection confirmée et utilisée aiderait la République de Zola à faire oublier le refus de la repentance d’une autre France qui se disant socialiste trahissait Jaurès, cette France c’était celle de Mitterand!

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Arnold Lagémi
Arnold Lagémi Léon Blum, Juif Français, CHEF SOCIALISTE VAINQUEUR DES LEGISLATIVES EN 1936. EST A L’ORIGINE DES CONGES PAYES

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        antisemitisme suite

          Arnold Lagémi répond à David Riccardi          

  David, TU SIGNALES DES MANIFESTATIONS DE HAINE INACCEPTABLES APRES UNE RENCONTRE SPORTIVE. MAIS LA HAINE EST UNE DES FORMES les plus pernicieuses d’une agressivité lointaine qui interpelle les démons dissimulés au sein même des vertus républicaines.  Elle se manifeste   rarement envers l’objet de son ressentiment  dans un affrontement direct,  mais toujours en prenant assise sur un prétexte.

« Il y a des peuples qui ne sont jamais si grands que lorsqu’ils le sont pour les autres » mais il y a des peuples qui, en dépit de la grandeur affichée  ont laissé les ferments  évoluer! J’entends souvent » mais tu évoques le passé, il faut dénoncer dans le présent ce qui est condamnable! »

Courte vue, peur de comprendre, car si l’histoire n’est que péripéties et anecdotes,  elle ne participe en rien au règlement des causes qui, délaissées reviendront! L’histoire c’est la compréhension,  la rationalisation des mécanismes qui éclairent la face cachée par laquelle une grande nation , transforme ses déjections en force unissante. 

antisemitisme 3

Vichy retient dans l’impunité une partie d’elle même qui s’est fourvoyée dans la la trahison. Couverte de flétrissures, elle est devenue indigne par les refus de proclamer la repentance de la république. Si la république Française ne demande pas pardon pour avoir collaboré avec le nazisme, si la France ne renie pas cette part corrompue d’elle même que Laval exalta en suppliant les Allemands de déporter AUSSI les enfants Juifs, cette fraction polluée distillera sans interruption ce venin, poison hérité de la volonté équivoque et suspectede ne pas sanctionner ressentiment et haine antisémites.

Les problèmes qui reviennent sont les problèmes qui appellent une solution dont on ne veut pas. N’oublions pas : aucun accusateur de Dreyfus n’a connu la prison! Loin d’étudier l’histoire, les Juifs doivent réactualiser les évenements charnières: voie royale du dépistage qui impose la réalité sioniste. La France préfère fleurir la tombe du vainqueur de Verdun et inviter Bousquet à l’Elysée.

Une naïveté coupable fait conclure à l’orthodoxie française quand Malraux évoquant le martyre de jean Moulin, appuyait avec une puissance incantatoire que la France n’était qu’à Londres! On ne voulait pas entendre que Drancy fut aussi la France!  Cette France anti thèse de l’autre relève la tête! Parce qu’on a voulu croire qu’en dépit de Pasteur la » génération spontanée » si elle disait une vérité approximative,  ne s’inscrivait pas, pour autant dans l’erreur avérée! Ce que tu dénonces David c’est la résurrection  de antisemitisme  2cèette réalité française  toujours vivace, au détriment de cette France qui fut immense quand elle comprit qu’on est bien plus grand par ce qu’on offre que par ce qu’on ravit!

Et ce qui t’inspire le dégoût c’est peut être cette naïveté d’avoir cru que 1789 était acquis alors que la Révolution ne faisait que désigner une direction, celle d’un rêve dont il dépend du seul homme libre de savoir que lui seul peut en permettre l’évolution!

PUBLICATION INTERDITE A:  www.juif.org    et    www. europe Israël

         sport et violences David RICARDI A Arnold Lagémi

Cher Arnold, 

Je vais prendre le temps de répondre à votre post mais je suis interpellé par un double phénomène que révèle la victoire du Portugal contre la France en finale de l’euro. 

Comme français , on peut, je crois être déçu du résultat, d’autant que le jeu portugais exclusivement défensif n’était pas flatteur et que leur but a vraisemblablement été permis par une erreur d’arbitrage.Pour autant le résultat est là et les enjeux restent en fin de compte limités : il ne s’agit que d’un championnat de foot ! 

Ce qui me choque c’est la haine que l’on voit en France, s’exprimer contre une nation toute entière et qui se diffuse ou bien par des violences physiques et verbales ou bien de façon plus diffuse, sous couvert, d’humour, par l’expression de clichés douteux (maçons, morues, femmes de ménage etc.). 

Et en sens inverse, je suis tout autant choqué par le comportement de nombreux portugais d’origine qui semblent aussi détester la nation française qui a accueilli les générations passées, les a fait travailler et à laquelle ils appartiennent a priori. J’ai souvent observé des personnes d’origine portugaise, français vivant en France, être contre l’équipe française par principe et peu important l’adversaire. 

Pourquoi partager ces états d’âme en particulier avec vous aujourd’hui? Parce qu’ils me renvoient à des discussions que l’on a pu avoir à propos de l’antisionisme. 

Bien sûr les enjeux sont sans commune mesure : une victoire sportive c/ la reconnaissance d’une nation et de son territoire. 

Par contre on retrouve des phénomènes communs : l’exclusion, la haine de nations et l’utilisation de clichés pour délégitimer la valeur des peuples qui les composent. 

Tout cela est très pernicieux et m’attriste. Comme vous je pense, ces phénomènes ne ressemblent pas à la France que j’aime. Mais je m’interroge. L’antisionisme et l’antisémitisme que vous dénoncez souvent est-il (pour ce qui est de la France en tout cas) une expression parmi d’autre d’un phénomène de repli identitaire et d’exclusion ou révèle-t-il (en France toujours) quelque chose de plus profond? 

Ce message peut parfaitement constituer une contribution à l’un de vos articles que vous jugerez le plus opportun. 

Bien à vous. 

 nietzsEt pourtant! Cet Etat de Palestine, n’a aucune chance de naître! D’abord, parce que la Palestine N’EST RECONNUE PAR PERSONNE! je pèse mes mots; La reconnaissance n’est effective qu’à l’initiative des Parlements, c’est à dire des seuls POUVOIRS LEGISLATIFS!

Les gouvernements, ne peuvent être l’objet d’aucune pression émanant des Parlements. En l’Etat, la reconnaissance du statut politique de la Palestine par les pouvoirs exécutifs reste un projet. Les divers représentants de L’OLP N’ONT JAMAIS EU LA QUALITE D’AMBASSADEUR! Par ailleurs, ainsi que j’ai plaisir et honneur de le démontrer l’article 80 de la Charte des Nations UNIES NE PERMET PAS DE METTRE EN DOUTE LA LEGITIMITE D’UN ETAT PRECEDEMMENT SOUS MANDAT.

Ce fut le cas pour ISRAËL, et seulement pour lui!

illusions

Les dirigeants donnent l’illusion d’approuver cette existence qui ne peut devenir effective  que si l’ONU se saborde. On peut ne pas approuver une revendication non fondée, par la justification historique sans tomber dans l’abus de confiance.

Faire croire que la Palestine est créditée de fiabilité, c’est insulter la naïveté de celles et ceux qui contraints de  gober des chimères défigurent leur restant de bon sens en soutenant   que l’impossible sera vrai, confirmant ainsi  que religion, politique et culture de l’Occident ne s’établissent que sur l’irrationnel et l’attente du miracle! Cette  pollution de l’esprit qui se sait inadéquat débouche nécessairement sur une manière de penser et de faire qui n’espère que dans la violence du miracle pour donner à  l’histoire une impulsion salvatrice.

Louanges et grâces aux juristes qui auront ce goût pour opposer les personnes, quand  les idées n’y parviennent plus!

L’ETAT DE PALESTINE NE  POURRA EMERGER DU GOUFFRE DES CHIMERES QUE DANS LA PERSPECTIVE DE L’ERADICATION DE TOUT ETAT DEMOCRATIQUE ET DE L’ABOLITION DE LA CHARTE DE L’ONU!

FAIRE CROIRE A LA NAISSANCE POLITIQUE DE LA PALESTINE EST UNE DES INSULTES LES PLUS CINGLANTES AU MONDE ARABE!

DIFFUSION INTERDITE A www.juif.org    et à  www. EUROPE ISRAËL

       crime contre 2« On oublie une règle élémentaire de droit et d’humanité que pratiquent celles et ceux chez qui le mot « conscience » résonne encore avec le souci de justice réparatrice, qu’on ne peut pardonner « qu’à celui qui demande pardon. »

Certains milieux inspirés de la pestilence révisionniste déplorent l’utilisation inflationniste de la Shoah et estiment que la référence appuyée des Juifs à voir l’antisémitisme dans toute critique formulée, tant à leur égard qu’à celui de la politique de l’Etat d’Israël, constitue un harcèlement d’une telle insistance qu’il en devient l’alibi empêchant l’exercice du blâme.

Dans la mesure où les évènements qui se sont déroulés en Europe, de 1938 à 1945 relèvent d’une tragédie de type racial, tout à fait exceptionnelle dans l’histoire de l’humanité, par l’intention et la réalisation partielles d’anéantissement d’un peuple, il semble cohérent d’admettre que le traumatisme causé, outre la disqualification sous-jacente de la culture « productrice » d’une telle monstruosité qu’il implique, ne cessera que lorsque les rescapés et ayant droit estimeront le moment venu.

Mais que des individus n’ayant pas donné au Peuple Juif des gages de regret sincère et des signes tangibles de honte pour les horreurs perpétrées par la civilisation qui est et restera la leur, présente un arrière-goût d’équivoque et de suspicion légitime sur les raisons qui les conduisent à estimer « qu’on en parle trop. »

Cette appréciation est et restera à la seule appréciation des victimes !

Elle sera rappelée sans cesse et chaque fois que nécessaire.

Les « défenseurs de l’indéfendable » seront débusqués dès lors que l’opportunité en donnera l’occasion.

C’est, en effet, une inadmissible grossièreté de reprocher aux victimes directes ou non de la Shoah, de vivre encore les affres de l’inquiétude exterminatrice, et de dénoncer les signes de leur résurgence, quand la collusion arabo-occidentale, produit encore des fruits pourris et venimeux que les fidèles servants du nazisme et de la Révolution Nationale cultivent encore avec dévotion.

Quand on entend, auréolé de l’argument à deux sous, « qu’il faut savoir pardonner » on oublie une règle élémentaire de droit et d’humanité que pratiquent celles et ceux chez qui le mot « conscience » résonne encore avec le souci de justice réparatrice, qu’on ne peut pardonner « qu’à celui qui demande pardon. »

Or, les nostalgiques de la honte, n’ayant pas, pour un grand nombre d’entre eux, sollicité le pardon ou exprimé des regrets, il n’y a pas lieu de cesser de dénoncer le mal. Ils persévèrent dans l’hostilité anti-juive, convertie, pour l’heure en anti sionisme.

Ils entendront, donc, sans répit, la voix accusatrice d’Israël, répéter inlassablement, avec celle des prophètes : « 

Seuls ceux qui méritent  seront pardonnés! C’est mépris  de pardonner à quiconque ne supplie pas son obtention! A t-on bien entendu que le pape a demandé « pardon à D…pour les fautes commises envers D… » On était sourd! N’est ce pas? Vatican II: « Vous êtes chers, car vos pères étaient chers » Etait-il nécessaire d’insulter  pour nous faire comprendre que la Shoah doit, encore et encore être rappelée? 

Père Patrick DESBOIS, notre frère dans l’ordre du juste, parlez, ISRAËL, VOUS ECOUTE!

La « souffrance juive », par sa signification raciste et la portée diabolique par laquelle elle s’est singularisée durant la Shoah, confère à ses victimes et descendants un statut exceptionnel qui les transforment en témoins de l’indicible.

A ce titre, ils s’inscrivent dans une dimension aristocratique de la dénonciation qui leur donne le droit permanent de l’accusation dont, eux seuls, par le redoutable pouvoir qui s’y associe, pourront, le jour venu proclamer l’achèvement.

Parce que la haine remonte fort loin dans l’histoire de l’Occident, non dépourvue d’une habilitation « céleste »!

« Race incrédule et perverse, jusqu’à quand serai-je avec vous, et vous supporterai-je ? » (Jésus aux Juifs, Évangile Luc 9, 41)

crime contreSi antisémitisme et anti-sionisme, sont frères, le premier présente une variété identitaire qui, pour être meurtrière  s’éloigne cependant de la systématisation de l’anéantissement désigné par le second.  Relevons dans le Larousse les définitions s’y rapportant:

Antisémitisme: 

Doctrine ou attitude systématique de ceux qui sont hostiles aux juifs et proposent contre eux des mesures discriminatoires
En savoir plus sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/antis%C3%A9mitisme/4285#repzUesCCokw05GL.99

Antisionisme: Hostilité à l’existence ou à l’extension de l’État d’Israël.

 En savoir plus sur hhtp://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/antisionisme/4293#yv29CeRDR00jmcXM.9crime contre 2

La proposition de mesures discriminatoires dans la pratique de l’antisémitisme n’a pas d’équivalent dans l’antisionisme. Car si le premier s’accomode d’attitudes hostiles, par lesquelles  les manifestations du ressentiment  s’exprimeront, il n’est pas précisé l’intensité ou la volonté de nuancer la haine ressentie.  Par ailleurs, et la remarque pèse lourd dans l’appréciation, la connotation génocidaire n’est pas requise pour justifier l’antisémite.

Alors qu’il en est d’une toute autre estimation pour l’anti-sionisme qui d’emblée et, sans nuance notifie une notion principielle visant au refus de « l’EXISTENCE, à  la non reconnaissance de la NATION JUIVE. La justification de l’Etat Juif étant niée, l’anti-sionisme indique implicitement que le seul moyen requis pour la solution exclusive au problème posé est la LIQUIDATION DE L’IDEOLOGIE PERVERTIE.  Le sionisme est, par lui même, indication identitaire DE L’ORIGINE DU DYSFONCTIONNEMENT.

crimes contre 4

Son éradication ne ménage pas la radicalisation  des moyens nécessaires,  obligatoires et inévitables à mettre en place! « C’est l’entité sioniste qui est cause essentielle du trouble! » L’installation du peuple Juif sur la terre d’Israël est illégitime. Et si la connotation exterminatrice est inévitable, celle ci sera vue comme conséquence d’une implantation illégitime!

Aussi, l’anti sionisme restant hostilité à l’égard d’une ethnie déterminée doit être vu comme manifestation ségrégationniste dont les connotations  haineuses à caractère racial attestent notoirement de sa qualification en « crime contre l’humanité!crime contre 4

 

DUPLICATION INTERDITE  A     EUROPE-ISRAËL    ET   www.juif.org

LES ÉGLISES ALLEMANDES ET L’ETAT Nhitler et luther 3AZI

Le clergé catholique et les dignitaires nazis, parmi lesquels Joseph Goebbels (au bout à droite) et Wilhelm Frick (second à partir de la droite), font le salut nazi. Allemagne, date incertaine.

— US Holocaust Memorial Museum

En 1933, l’Allemagne comptait environ 60 millions d’habitants. Presque tous les Allemands étaient chrétiens, soit d’obédience catholique romaine (environ 20 millions de membres) soit protestante (environ 40 millions). La communauté juive représentait moins d’1% de la population totale du pays.

Comment les chrétiens allemands et leurs Eglises réagirent-ils face au régime nazi et à ses lois? Et en particulier face à la persécution des Juifs? L’idéologie nazie anti-juive et racialisée rencontrait un antisémitisme traditionnel, répandu à l’époque dans toute l’Europe, qui puisait ses racines profondes dans l’histoire chrétienne. Pour beaucoup trop de chrétiens, les interprétations traditionnelles de textes religieux semblaient conforter ces préjugés.

Les attitudes et les actes des catholiques et des protestants allemands à l’époque nazie n’ont pas été déterminés par leurs seules croyances religieuses, mais aussi par d’autres facteurs, dont:

  • une réaction violente contre la République de Weimar et les changements politiques, économiques et sociaux intervenus dans les années 20 en Allemagne. •l’anticommunisme. 
    •le nationalisme. 
    •le ressentiment envers la communauté internationale qui, après laPremière Guerre mondialeperdue par l’Allemagne, la condamna à payer de lourdes réparations.hitler et luther

Ce furent quelques unes des raisons qui poussèrent la plupart des chrétiens en Allemagne à se réjouir de la montée du nazisme en 1933. Ils furent également convaincus par “le christianisme positif” affirmé dans l’article 24 de la plateforme du parti nazi en 1920 :

Nous exigeons la liberté au sein de l’État de toutes les confessions religieuses, dans la mesure où elles ne mettent pas en danger son existence ou n’offensent pas le sentiment moral de la race germanique. Le Parti en tant que tel défend le point de vue d’un christianisme positif, sans toutefois se lier à une confession précise. Il combat l’esprit judéo-matérialiste à l’intérieur et à l’extérieur, et est convaincu qu’un rétablissement durable de notre peuple ne peut réussir que de l’intérieur, sur la base du principe : l’intérêt général passe avant l’intérêt particulier.

Malgré l’antisémitisme ouvert de cette déclaration et le lien entre la “liberté” confessionnelle et la morale nationaliste et racialisée, de nombreux chrétiens en Allemagne comprirent cette déclaration comme une affirmation des valeurs chrétiennes.

LES EGLISES PROTESTANTES EN ALLEMAGNE NAZIE luther et calvin
 
Dans les années 30, la plus grande Eglise protestante en Allemagne était l’Eglise évangélique allemande, composée de 28 Eglises régionales (ou Landeskirchen). Elle comprenait les trois grands courants théologiques nés à la suite de la Réforme: les Luthériens, les Réformés ainsi que l’Eglise protestante Unie. Plus de 40 millions de protestants allemands étaient membres de cette Eglise, bien qu’il y ait eu de plus petites Eglises protestantes dites “libres”, comme les Eglises méthodiste et baptiste.

Historiquement, l’Eglise évangélique allemande se considérait comme l’un des piliers de la culture et de la société allemande, avec une tradition théologique de loyauté à l’égard de l’Etat. Pendant les années 20, un mouvement vit le jour dans l’Eglise évangélique allemande appelé la Deutsche Christen ou les « chrétiens allemands ». Les « chrétiens allemands » adoptèrent de nombreux aspects nationalistes et racistes de l’idéologie nazie. Une fois les nazis au pouvoir, ce groupe demanda la création d’une Eglise nationale du Reich et soutint une version nazifiée du christianisme.

La Bekennende Kirche — l’Eglise confessante —
fut fondée par opposition aux « chrétiens allemands ». Sa profession de foi fondatrice, la Déclaration de Barmen, proclamait l’allégeance de l’Eglise non à un Führer terrestre mais à Dieu et à l’Ecriture sainte. L’Eglise confessante et les « chrétiens allemands » continuèrent de faire partie de l’Eglise évangélique allemande, ce qui créa unKirchenkampf (ou lutte de l’Eglise) au sein de l’Eglise protestante allemande. Ce furent des débats permanents et une lutte de pouvoir entre ceux qui voulaient une Eglise nazifiée, ceux qui s’y opposaient, et des dirigeants soi-disant neutres dont la priorité était d’éviter à la fois un schisme et des conflits avec l’Etat nazi.

Les membres les plus célèbres de l’Eglise confessante étaient le théologien Dietrich Bonhoeffer, exécuté pour le rôle qu’il joua dans la conspiration cherchant à renverser le régime, et le pasteur Martin Niemöller, qui passa sept ans dans des camps de concentration pour avoir critiqué Hitler. Ces ecclésiastiques n’étaient pourtant pas représentatifs de l’Eglise confessante car, malgré leurs exemples, leKirchenkampf protestant était interne et non tourné contre le national-socialisme. Dans l’Eglise confessante, la plupart des dirigeants cherchaient principalement à bloquer les ingérences de l’Etat et de l’idéologie dans les affaires de l’Eglise. Il y eut cependant des membres du clergé et des laïcs qui s’opposèrent et résistèrent au régime, et pour certains, cachèrent et aidèrent des Juifs.

L’EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE DANS L’ALLEMAGNE NAZIE 
 
Il n’y eut pas de Kirchenkamp au sein de l’Eglise catholique car elle ne fut pas aussi fortement divisée idéologiquement que l’Eglise protestante. Les dirigeants catholiques furent initialement plus méfiants du national-socialisme que leurs homologues protestants. Le nationalisme n’était pas aussi fortement ancrée dans l’Eglise catholique allemande et la hargne anti-catholique de figures telles qu’Alfred Rosenberg, un important idéologue nazi au moment de l’arrivée au pouvoir d’Hitler, souleva des inquiétudes parmi les dirigeants catholiques d’Allemagne et du Vatican. Dans les années 20, le Parti du centre catholique avait, de plus, joué un rôle clé dans la coalition gouvernementale de la République de Weimar. Il s’était opposé au parti nazi dans sa lutte avec les sociaux démocrates et le parti démocratique allemand — classé à gauche — contre les partis de droite.

Avant 1933, certains évêques interdirent aux catholiques de leur diocèse de rallier le parti nazi. Cette interdiction fut levée après le discours d’Hitler au Reichtag en mars 1933 au cours duquel le christianisme fut salué comme fondement des valeurs allemandes. Le Parti du centre catholique fut dissous en juillet 1933 dans le cadre du concordat signée entre le Vatican et des représentants du gouvernement nazi, puis plusieurs de ses dirigeants furent assassinés lors de la Nuit des longs couteaux fin juin 1934.

SYNTHESE 
 
Dans les deux Eglises allemandes, il y eut des membres, dont des ecclésiastiques et des théologiens, qui soutinrent le régime nazi. Mais comme la pression du régime nazi s’accrut progressivement sur ces milieux, l’anti-nazisme augmenta. Les nazis virent dans les critiques de l’Eglise, à l’égard des mesures prises par l’Etat, une dissidence potentielle. Lorsqu’en mars 1935, un communiqué de protestation fut lu en chaire des Eglises confessantes, les autorités nazies réagirent violemment en arrêtant, brièvement, plus de 700 pasteurs. Dans les églises catholiques, la Gestapo saisit dans tous les diocèses du pays, les exemplaires de l’encyclique Mit brennender Sorge (Avec une brûlante inquiétude) après qu’elle fut lue en public.

Par tactique, les dirigeants des Eglises protestante et catholique en Allemagne restèrent prudents, dans la mesure du possible, dans les contestations et les compromis avec les dirigeants nazis. Au sein des deux Eglises, l’idéologie racialisée nazie et la notion d' »aryanisme » furent critiquées et des mouvements émergèrent pour défendre des membres de l’Eglise qui étaient considérés comme « non-aryens » en vertu des lois raciales nazies (par exemple, les Juifs convertis). Pourtant, tout au long de cette période, il n’y eut pratiquement aucune opposition publique ou aucune volonté de la part de dirigeants des Eglises de s’opposer au régime sur les questions de l’antisémitisme et de la violence exercée sur les Juifs. A titre personnel, des catholiques et des protestants protestèrent au nom des Juifs, et de petits groupes s’impliquèrent dans le sauvetage et la Résistance (par exemple, Die weiBe Rose — la rose blanche — et Herman Maas).

Après 1945, le silence des dirigeants des Eglises et l’importante complicité des « chrétiens ordinaires », obligèrent les dirigeants des deux Eglises à aborder la question de la culpabilité pendant la Shoah — un processus qui se poursuit à travers le monde jusqu’à aujourd’hui.

Copyright © United States Holocaust Memorial Museum, Washington, DC

Translation Copyright © Mémorial de la Shoah, Paris, France

 

 

MARTIN LUTHER
 Martin Luther  (1483-1546) théologien Allemand et Père  fondateur de la Réforme se distingua au regard des Juifs par une hostilité théologique qui, cependant préféra très vite les voies de fait aux « disputations »

Ci-après quelques positions de Martin Luther. On y observera d’emblée une hostilité anti juive sans nuance qui prend date dans l’enracinement de la haine !


–  « Comme les Juifs aiment le Livre d’Esther, qui correspond si bien à leur appétit de vengeance, à leurs espoirs meurtriers! Le soleil n’a jamais brillé sur un peuple plus assoiffé de sang, plus vindicatif que celui-ci, qui se prend pour le peuple élu afin d’avoir licence d’assassiner et d’étrangler les Gentils. Il n’y pas de créatures, sous le soleil, plus avides qu’ils sont, ont été, et seront – il n’est que de les voir pratiquer leur maudite usure. – Ils se flattent de l’espoir que lorsque le Messie viendra, il rassemblera tout l’or et tout l’argent du monde et le leur partagera».

 ( Martin Luther dans « Les Juifs et leurs mensonges », 1543).


–  «  Il est aussi facile de convertir un Juif que de convertir le diable. Car un Juif,  un cœur juif est dur comme un bâton, comme la pierre, comme le fer, comme le Diable ( Satan Bref, ils sont enfants du Diable, condamnés aux flammes.


( Martin Luther dans son livre intitulé en hébreu « Schem Hemphoras », 1542).


–  « Peut-être quelque sainte âme miséricordieuse entre nous Chrétiens sera-t-elle d’avis que je suis trop grossier avec ces pauvres et pitoyables Juifs.  O Seigneur, je suis bien trop petit pour me moquer de pareils diables: je voudrais bien le faire, mais ils sont bien plus forts que moi en raillerie, et ils ont un dieu qui est passé maître en l’art de raillerie, il s’appelle le Diable et le mauvais esprit». 


( Martin Luther dans son livre intitulé en hébreu « Schem Hemphoras », 1542).


-«  En outre, vous avez également encore les Juifs dans le pays qui font de grandes nuisances… C’est pourquoi, messeigneurs, vous ne devez pas les souffrir: mais les chasser. Là où ils se convertissent, abandonnent leur usure et admettent le Christ, alors nous voulons bien les tenir pour nos frères.  Il n’en sera pas autrement, car ils le font trop grandement : ils sont nos ennemis déclarés, ne cessent pas de diffamer le Christ Notre Seigneur, appellent la Vierge Marie une pute, le Christ un fils de pute“.

 

( Dernier sermon de Martin Luther, fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).

-«  Ils nous appellent petits monstres ou veaux à consommer, et s’ils pouvaient tous nous tuer, ils le feraient volontiers». 

( Dernier sermon de Martin Luther, fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).

-„ 
Nous voulons encore exercer l’amour chrétien envers eux et les prier qu’ils se convertissent, acceptent le Seigneur qu’ils doivent équitablement honorer devant nous. Si quelqu’un ne veut pas pareille chose, alors il n’y a pas de doute que c’est un Juif foncièrement méchant.

  
( Dernier sermon de Martin Luther, fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).

-«   Si les Juifs veulent se convertir et cesser leur blasphème et ce qu’ils nous ont ordinairement fait, alors nous voulons leur pardonner. Sinon, nous ne devons ni les tolérer ni les souffrir“.

( Conclusion du dernier sermon de Martin Luther fait dans sa ville natale d’Eisleben, quatre jours avant sa mort suspecte, le 18 février 1546).

DUPLICATION INTERDITE A    EUROPE ISRAËL ET www.juif.org

 

     interview pere desboisIl est parmi les prétendants  à la « fraternité judeo-chrétienne » un prêtre Catholique dont l’amitié pour les Juifs ne peut être mise en doute ou classée au service démagogique d’un prosélytisme de mauvais aloi. Il s’agit du Père Patrick Desbois, haut responsable Catholique du « terrain d’échange » entre  les  deux traditions, celle d’Israël et celle de la chrétienté. Interrogé très récemment par Paul Amar, le Père Desbois fit part d’une vive inquiétude inspirée par les sévices divers que subissent les Chrétiens d’Orient de la part des porteurs de la foi islamique.

 L’attitude du Saint Siège « dépassée » par la conception d’une  centralité romaine se comporte comme si elle  croyait encore, ou  du moins, ferait  semblant de nous inviter à  souscrire à une dimension où opposer au « monde qui vient » avec les attributs incontestables et quasiment incontestés de la conquête Arabe,   le dogme de « l’Infaillibilité pontificale » suffirait à confirmer la prééminence de l’ultramontanisme.  et,  la persistance d’un mythe dévastateur, et englouti : la toute puissance de l’Eglise Catholique et son illusion omnipotente.

       

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Cette projection de la « toute puissance » Catholique ne tient pas ou, plutôt ne tient plus, quand des hommes de « bonne volonté, tel que le Père Patrick Desbois témoignent! D’abord,  le pardon sans réparation est tout comme la reconnaissance Vaticane de l’Etat de Palestine: une supercherie! C’est ainsi que cet ecclésiastique en dépit de son implication nécessairement militante ne se dispense pas du devoir d’assistance  ou de correction envers la mémoire de la Shoah. Il a ainsi initié à la recherche des dépouilles Juives en Ukraine, organisé exhumations et inhumations dans le but d’accorder à ces victimes une mise en conformité avec ce que la tradition juive prévoit en pareille circonstance.

C’est dans cette perspective, qu’interrogé très récemment par Paul Amar, Le père Desbois a fait remarquer, que,  tout comme  en 42,  le silence est de règle: Tant que les intérêts immédiats ne compromettent, pas l’essentiel , croit-on, comprendre, la nécessité de réagir ne s’impose pas!  Or, en Syrie, en Irak, par exemple,  c’est à une éradication absolue du Christianisme qu’assiste  le monde silencieux. Le Père Desbois relate les circonstances de l’islamisation d’un village où « VOL ET VIOL » sont les initiatives préparatoires. Exposé simple et percutant!  Le Père Desbois  y  dénonce implicitement   l’apathie  de l’Europe qui préfère garder pour  la sauvegarde de l’islamisme Palestinien, la   sévérité discriminatoire  dont elle accable Israël!

L’expertise  en géo-stratégie n’empêchera pas, cependant la culture du bon sens d’imposer   la  certitude  prévisible que combattant le même ennemi,  les Juifs seront  les défenseurs très probables de la Chrétienté!

 

REPRODUCTION INTERDITE A EUROPE ISRAËL ET  www.juif.org

 

Interrogé par Paul

 Remerciements à André   Hochberger 11-400-enfants-Juifs-deportes-de-France

 

(1)ochberger, ex directeur de l’Ecole Gilbert Bloch dOrsay qui m’a envoyé des « photos  tellement pas  photos, » qu’on croit reconnaître des  visages, des silhouettes, des rues, des immeubles.

https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/1558c15f91dca1c1?compose=new&projector=1

 

 Des photos si pleines de vie, qu’on ne peut empêcher le « nez » d’être aux premières loges et de se « prendre » une bouffée de cet air si singulier fait de vieux café, de vieux bois, de vieux immeubles, bref, cet air de Paris, qui, quand il remonte du  pancréas vers la gorge, laisse cet arrière goût de bonheur qu’on était en hâte d’avaler jusqu’à étouffement. 

 

A cette époque,  la France  était encore la France mais les photos qui suivent  sont des malheurs  que la France a voulus. Laval, le sinistre, n’a-t-il pas alourdi de l’exigence française, la déportation des enfants ?

 

Mais je me tais ! Et je relis mon titre ! Je ne vois guère matière à corriger, parce que  ’s’il y a lieu de juger. corriger c’est souvent pardonner !

 

France, ces enfants avaient confiance en toi ! France tu as piétiné l’héritage de tes pères. France tu as bafoué les droits que tu jurais d’imposer au monde. France, TU as trahi tes Juifs !

 

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file:///C:/Users/arnol_000/Downloads/11-400-11-400-enfants-Juifs-deportes-de-France (1)enfants-Juifs-deportes-de-France%20(1)%20(1).pdf

 

10kiodd7lsv7xry41dwj-300x224LE  RAV ELYAKIM SIMSOVIC ME DEMANDE MON AVIS SUR UN TEXTE DE/  Jean-Claude Milner écrit (Dans « Les penchants criminels de l’Europe démocratique », – Editions Verdier, 2003 –, page 126,

« … L’antijudaïsme sera la religion naturelle de l’humanité à venir … « ,

puis page 130 :

« … Le premier devoir des Juifs, c’est de se délivrer de l’Europe. Non pas en l’ignorant (cela, seuls les USA peuvent se le permettre), mais en la connaissant complètement, telle qu’elle a été – criminelle par commission – et telle qu’elle est devenue : criminelle par omission sans limites …».

Arnold Lagémi répond au Rav: Tuer n’est pas la maladie de l’Europe, c’est sa vocation!

Au Rav Elyakim SIMSOVIC

La citation que tu rapportes étant  formellement conforme aux conditions exigées  pour la « critiquer »  je ne me priverai  pas de l’opportunité qui promet  le rejaillissement suscité par la production d’un texte rare, si l’on veut bien ne conserver pour appréhender ce mot que  les définitions  du ¨PETIT LAROUSSE : » « Qui n’est pas commun,  qu’on ne « voit pas  souvent »

Le texte produit par le Rav Simsovic tout en renforçant  la certitude que la curiosité polyvalente du Rav impose de ne pas négliger les textes qu’il repère, l’objet de son choix  rejoint , de surcroît la pertinence des plumes « consacrées.

En effet, le manquement disqualifiant « qu’est le crime sur  commission, quand, par omission, » il s’en laisse distraire, laisse deviner avec une subtilité consommée, que les périodes où le JUIF pouvait faire la sieste sous  son pommier,  n’ont été possibles que lorsque l’Europe « délaissant » l’idéal de « tuer », ne renonçait pas pour autant  à son goût des passions mortifères.  Elle interdisait, seulement  par omission de conférer au temps de quiétude,   la valeur synonymique  d » ère nouvelle. »

L’EUROPE CESSE D’être l’EUROPE, QUAND ELLE DELAISSE  LE CHEMIN DU GOLGOTHA.

Ne  se désistant pas de la participation délibérée de « punir les Juifs »  « QUE SON SANG RETOMBE SUR NOUS ET NOS ENFANTS » , l’Europe retrouvera les accents de fidélité de la « Justice anti judaïque »  laïcisée par l’exhumation de la haine raciale. Elle prendra la mesure du risque qu’elle  ne parviendra peut être  pas, en dépit d’une tentative peu crédible de différenciation des Israélites d’avec  les fils de la Nation Juive renaissante. Distraire les identités Judaïques et Hébraïques dans la nouvelle haine  à qui Pie XII donnera l’audace d’une revitalisation dans MYSTICIS CORPORI CHRISTI, ne peut tromper !

La réalité criante de l’oubli  que l’auteur laisse au lecteur le soin de compléter en le comblant par le mot juste manquant s’inscrit  dans la convergence d’une volonté de faire tomber les masques .  Elle découvre un réquisitoire implacable :

« QUAND LE CRIME SUR COMMISSION ET LE CRIME PAR OMISSION VALIDENT LA DONNEE PERMANENTE DU  CRIME,  COMME  ASSISE MATRICIELLE DE LA CIVILISATION, nous sommes  invités à combattre une des formes les plus dangereuses de la volonté de mort, celle qui relève de l’irrationnel :

« LA VOCATION » DE TUER !

 

 

 

 

v

 

« Le mensonge est à la Palestine ce que la propagande fut pour Goebbels :  un moyen de vaincre !

 

Le petit exercice auquel je me livre a pour principale raison d’accepter l’évidence ! Le sionisme est une cause, la cause serait plus  exacte, qui, assimilée au péril national, enflamme de manière constante, la haine du Juif,  exutoire consacré.

 

 Pour ces faussaires patentés, former l’opinion, c’est d’abord convertir les consciences, à la  certitude que le « Juif » est cause de dysfonctionnements majeurs. Le talent serait nécessaire pour le décrire si la pathologie antisémite n’était pas inscrite au bilan de la civilisation Occidentale, à la rubrique  des « Risque endémiques » gravissimes.

 

 Condamner par des propos, réprouver par l’invective, l’Occident sait faire. Le Démontrer serait renoncer à cette donnée irrépressible, constitutive de la réalité anti juive, renaissante par l’opportunité du sionisme. Ainsi, mensonge, contrainte et terrorisme essaieront -ils d’user du fatal préjudice pour achever la construction de l’enfer, n’imaginant pas, que la convocation d’une justice expéditive à forte donnée expansionniste est en route avec intention d’être enfin et pour longtemps cette realité attendue et espérée :La justice immanente!

 

Tant les Eglises que les Etats n’ont jamais opéré les mesures drastiques d’essence pédagogiques après les turbulence occasionnées par Vichy sous la dépendance tutélaire et dévastatrice de « La Solution Finale ! Un assassinat racial de cette origine ne cesse pas d’exister (comme on nous le fait croire si l’homme le veut !) Il doit d’abord  être la volonté expiatrice des peuples concernés. Cette volonté ne s’est jamais manifestée comme « ambition nationale. » La haine, toujours là attendait.

 

 Et le Juif, naïf, donnait au silence la valeur réparatrice et excessive de l’éradication. La définition identitaire de l’Etat d’Israël allait prendre, après la « période Judaïque » la connotation  de la réalité sioniste qui, elle aussi, déjouera les prévisions massadistes, les visées suicidaires des prophéties meurtrières et obligera l’antisémitisme à se laïciser  Les dirigeants de l’Etat Juif n’accordant aucune considération aux motifs à ne pas s’    aimer,  firent naître  à la stupéfaction des Nations,  l’Etat Juif qui 68 ans après sa naissance oblige les esprits forts, à se demander si les progrès des Juifs, en quelque domaine que ce soit ne justifieraient  pas qu’avec la Résurrection de la Nation, que renaisse ce sentiment dévastateur mais purificateur qui apaise par le juste tout en découvrant que pouvoir ôter la vie enjoi !nt l’impérieux devoir de ne pas en user. Ce sentiment qui  devient vertu par la morale de ses servants, c’est la JALOUSIE!

           sartrecamus 1Une pratique juive assurément dévoyée,  mise au crédit d’une vision surnaturelle et plutôt magique,   paraît accorder au changement de nom  d’une personne mourante  la priorité des initiatives visant à empêcher l’irrémédiable de se produire. L’idée qui s’y attache est cohérente,  dans une approche plutôt « magique » de  l’homme et de son histoire. Elle atteste d’une telle soumission  que la perspective d’une destinée a depuis longtemps été chassée et remplacée par un intolérable rapport de force où « plaire au Ciel » est le devoir suprême d’une créature dépendante. 

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La  procédure de « changement de nom » telle  qu’on la constate dans « Téfilatt Béné Tsion, Tolédot Haam, page 478 procède d’une toute autre considération et assimile IMPLICITEMENT  la possibilité décrite ci dessus comme pratique superstitieuse pour le moins et manifestation magique étrangère au Judaïsme, pour l’essentiel.

 

En effet, la référence tutélaire sur laquelle se fonde la possibilité de « CHANGER SON NOM », prend pour assise l’usage qu’inaugura  ABRAM, dont la révolte, à sa seule appréciation,  lui valut le droit, de soutenir  qu’Abraham le remplace,  parcequ’ABRAM n’est plus.   On est loin d’un caprice identitaire, de la volonté d’une  » nationalité autre. »  Au delà de tout formalisme, nous sommes dans la confrontation  d’une nature, d’une orientation, et d’une radicalité telles, que le  « nom initial, » indissociable d’une idolâtrie librement récusée et délibérément réfutée  s’inscrivait dans le  « souvenir d’un projet caduc »  dont il importait de ruiner le maintien et la confiance.  La révolte d’Abraham et, elle seule, eut le pouvoir de changer sa destinée en destin, conférant à l’homme la capacité  et le droit de repousser les fatalités d’une identité qu’il réprouverait.

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Aucune Révélation d’inspiration biblique n’accorde, sauf Israël, à l’homme un tel pouvoir. Assis sur une liberté d’une telle amplitude l’Hébreu sait-il qu’il ruine les mythologies les plus tenaces? Parce qu’il n’est pas encore démontré que renoncer à succession s’applique aussi aux déterminismes de nature!

 

La référence à la procédure de changement de nom livre un seul argument mais ce seul élément, est d’essence royale. Il contient tous les autres (kenegued koulam) : Huitième ligne du texte p 478:

« VOICI, IL EST COMME UN AUTRE HOMME » Et, immédiatement après,  le jugement sans appel qui confirme que changer son nom est le couronnement d’une Renaissance   « OUKHBERIA HADACHA »saisissant l’homme dans toutes ses constances. Une telle LOI, n’est pas que LOI, parce que, plus qu’allégeance, elle est Amour et aimer c’est reconnaître la nécessité! Comprenez vous mieux cette approche sépharade par laquelle la définition privilégiée de la Loi est d’abord THORAT LARZIZ?

Le  Héros, « Made in ISRAËL » Définition et profil.      HOMMAGES AUX PROFESSEURS ZVI ISRAËL et HAGGAÏ BERGMANN DE L’HOPITAL HADASSAHtsahal et enfant

 

Si « apprendre à tuer » reste  une garantie d’héroïsme, il n’y a pas de héros en israêl..

https://www.youtube.com/watch?v=v11c8yim6RE

Marines : aucun rappport !

Légionnaires : « Tu rigoles ! »

Commandos de marine ! » De quoi tu parles ?

 

« Je parle d’un pays qui le lendemain de son Indépendance dut affronter les armées de huit pays, sans pièce d’artillerie ! »  « Je parle d’un pays qui le soir de l’Indépendance proclamée vint sous les fenêtres de David Ben Gourion, chanter et danser  de joie « devant le vieux lion »  qui, interrogé sur ses raisons de pleurer, abandonna les pleurs pour les sanglots et dit avec une infinie tristesse : « La plupart d’entre eux mourront demain ! »  Le Dr Yéhouda David est héritier de ces combattants héroïques. Il vous livre ses confidences!

Le  héros Juif, même agnostique ne peut repousser des évidences typologiques qui, quand bien même auréolées d’un antisémitisme discret se confondant  à de bien   platitudes  évidences,  conduisent à admettre que la société juive est bien plus menacée par l’indélicatesse que par le  crime, de sang, s’entend !

 

 Déjà, il y a quelques années, le prof Baruch, psychiatre éminent, membre de l’ACADEMIE DE MEDECINE, démontrait  que l’absence d’assassins (en proportion du moins) chez les Juifs,  trouvait explication, sinon la seule, dans le soin apporté à distinguer les animaux impurs et interdits à la consommation, des animaux purs et dont on pouvait se nourrir.

Je reviendrai sous peu sur cette réflexion et sur l’intuition géniale qui fit naître chez Lamartine, par le biais d’une perception qui évoque la « vision prophétique »  ce principe de base à la justification de manger CACHER/

 

DE CRUELS ALIMENTS INCESSAMMENT REPUS TOUTE PITIE S’effaça en leurs cœurs corrompus. Le meurtre par milliers s’appelle une victoire.  C’est en lettres de sang que l’on écrit la gloire !

 

Aussi, je vous invite à rencontrer un de ces héros Juifs, ceux dont l’histoire avait cru nous persuader qu’ils n’existaient pas.

 

 Vous découvrirez un homme dont je tire fierté légitime à  avoir fait  partie de son environnement motivant. Cet homme, a dû apprendre le métier de soldat ! Il ne savait pas faire. Il a appris à sauver des vies, en opérant à coeur ouvert sur le terrain! Il faut savoir ouvrir un thorax quand les balles sifflent. Regardez le, écoutez le ! avec une vieille photo de famille, mais très vieille, où il y aurait les plus vieux .

 Imaginez les à vos côtés quand le Dr Yéhouda David parlera de ses soldats et pleurez avec eux parce que « pleurer » est souvent la seule réponse qui vaille quand de cette intervention, vous n’empêcherez pas ce qui vous reste de Juif, c’est-à-dire d’héroïque, de  vous jeter en pleine figure :

« Si je dois porter les armes, je veux que ce soit seulement et exclusivement chez TSAHAL ! Parce que je sais que là bas, je suis protégé contre moi  même,  Savoir que la Chine Populaire est le premier client d’Israël, pour les armes les plus sophistiquées, m’oblige à admettre qu’en soixante huit ans, en faire autant n’est possible que si D.. le veut.

je sais qu’entouré de soldats d’ISRAËL JE SUIS IMMUNISE CONTRE LA TENTATION  D’ËTRE HOMME QUI N’A PAS DE COMPTES a RENDRE !

LE DR YEHOUDA DAVID DEMONTRE QUE LA PROVIDENCE A CESSE SON EXIL. Il est difficile d’expliquer par la seule raison….. Mais chut,  un héros d’Israël! il s’approche ! On se lève ! Peu importe son âge ! Être heros d’Israël ça se respecte , d’abord chez nous ! Son audace nous protège ! Comme lorsque quelqu’un de la famille est appelé à la thora, on se lève, peu importe l’âge ! Par son appel , toute la famille est honorée!/ 

 

                                 Dr yehoudaDocteur DR Yehuda David, chirurgien orthopédiste, (3 specialités), Commandant de réserve dans Tsahal, Diplomé de sciences politiques (diplomatie – sécurité)

, Haute décoration militaire durant la seconde guerre du Liban (2006) et défenseur d’Israël au Tribunal Internationnal face au mensonge Palestinien de l’affaire Al Durah.

duplication autorisee sous reserves des mentions legales

REPRODUCTION INTERDITE A JUIF.ORG ET    EUROPE ISRAEL

BL PASCBlaise Pascal : Le peuple Juif est singulier par sa « durée » !

 

Pascal insiste. Cette ancienneté est associée à une grande constance du peuple juif à l’égard de sa loi, toute contraignante qu’elle soit. Ce paradoxe est censé frapper le lecteur d’étonnement et d’admiration

ARNOLD LAGEMI : INTRODUCTION ET PRESENTATION

L’attitude passive à l’endroit du racisme anti Juif ne peut plus éviter une légitime réaction d’auto défense : la production de données avérées dont l’intention est de réveiller autant la honte du coupable que d’interpeler l’indifference   ou le mépris du Juif et du tiers. Montrer que la Palestine n’est pas qu’une supercherie mais qu’elle a aussi dérobé l’appréciation victimaire du peuple juif, neutralisee en 1948

L’antisemitisme confirme la pratique  du racisme le plus sauvage.   Il devient audacieux et se manifeste sans crainte. Il se révèle à visage découvert.   Il  doit être combattu avec IMAGINATION.

Il faut    Justifier l’appréciation NIETZSCENNE RELATIVE AUX ANTISEMITES,  DEGENERES en l’occurrence   Les grands esprits Français condamnent  la discrimination anti juive, à l’égard de laquelle toute concession est compromis et aveu de faiblesse. Si ces citations qui fondent la France et lui confèrent la qualité enviée d’entité matricielle,  ne sont pas réfutées,  il sera équitable de rajouter à « dégénérés, » l’once de responsabilité qui justifie qu’à l’origine fils de d’Alembert, certains Français  se surprennent à estimer quelques  mérites à la Revolution nationale : lâches 

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 Avantages du peuple juif. 

Dans cette recherche le peuple juif attire d’abord mon attention par quantité de choses admirables et singulières qui y paraissent.

Je vois d’abord que c’est un peuple tout composé de frères, et au lieu que tous les autres sont formés de l’assemblage d’une infinité de familles, celui‑ci, quoique si étrangement abondant, est tout sorti d’un seul homme, et étant ainsi tous une même chair et membres les uns des autres, composent un puissant État d’une seule famille. Cela est unique.

Cette famille ou ce peuple est le plus ancien qui soit en la connaissance des hommes, ce qui me semble lui attirer une vénération particulière, et principalement dans la recherche que nous faisons, puisque si Dieu s’est de tout temps communiqué aux hommes, c’est à ceux‑ci qu’il faut recourir pour en savoir la tradition.

Ce peuple n’est pas seulement considérable par son antiquité, mais il est encore singulier en sa durée, qui a toujours continué depuis son origine jusqu’à maintenant. Car au lieu que les peuples de Grèce et d’Italie, de Lacédémone, d’Athènes, de Rome, et les autres qui sont venus si longtemps après, soient péris il y a si longtemps, ceux‑ci subsistent toujours, et malgré les entreprises de tant de puissants rois qui ont cent fois essayé de les faire périr, comme leurs historiens le témoignent, et comme il est aisé de le juger par l’ordre naturel des choses pendant un si long espace d’années, ils ont toujours été conservés néanmoins,

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et cette conservation a été prédite ;

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et s’étendant depuis les premiers temps jusques aux derniers, leur histoire enferme dans sa durée celle de toutes nos histoires.

La loi par laquelle ce peuple est gouverné est tout ensemble la plus ancienne loi du monde, la plus parfaite, et la seule qui ait toujours été gardée sans interruption dans un État. C’est ce que Josèphe montre admirablement contre Apion et Philon Juif, en divers lieux où ils font voir qu’elle est si ancienne que le nom même de loi n’a été connu des plus anciens que plus de mille ans après, en sorte qu’Homère, qui a écrit de l’histoire de tant d’États, ne s’en est jamais servi. Et il est aisé de juger de sa perfection par la simple lecture où l’on voit qu’on a pourvu à toutes choses avec tant de sagesse, tant d’équité et tant de jugement, que les plus anciens législateurs grecs et romains, en ayant eu quelque lumière, en ont emprunté leurs principales lois, ce qui paraît par celle qu’ils appellent des Douze Tables et par les autres preuves que Josèphe en donne.

Mais cette loi est en même temps la plus sévère et la plus rigoureuse de toutes en ce qui regarde le culte de leur religion, obligeant ce peuple, pour le retenir dans son devoir, à mille observations particulières et pénibles sur peine de la vie, de sorte que c’est une chose bien étonnante qu’elle se soit toujours conservée constamment durant tant de siècles par un peuple rebelle et impatient comme celui‑ci, pendant que tous les autres États ont changé de temps en temps leurs lois quoique tout autrement faciles.

C
Dr yehouda

UN HEROS GARDIEN DE LA LOI.  Dr YEHOUDA DAVID

 

Les fatalités de la Schoah  le mépris , l’indifférence  à toute  inquiétude  des survivants, l’absence de considération  pour  leur solitude ne sont  « nouveaux » que pour naïfs, complices, et assassins.

LE CELEBRE CHANT DE LA NUIT PASCALE   « DAYENOU »TROUVE  UNE ADAPTATION FONDEE QUAND BIEN MÊME SURREALISTE DANS la signification tragique de L’HISTOIRE DE  « L’EXODUS.

 

 EXODUS SANS AUSCWITZ DAYENOU!

________________________

1947 des rescapés de la Shoah tentent de gagner la Palestine. Les Anglais n’autorisent pas leur débarquement. Après quelques péripéties, les « voyageurs » sont renvoyés en… Allemagne! Golda Méir commente cette tragédie.exodus

   Propos sévères qui accusent et dénoncent  un danger  qui se serait plutôt  amplifié par les audaces criminelles qui ne se cachent plus et transforment leurs déjections racistes en évidences  contraignantes.  

La « Mamy » d’Israël qui justifia les propos du Vieux Lion:  » de dire à Ariel Charon lors de la guerre du Kippour qui voulait poursuivre les combats: « Si tu ne rentres pas à l’instant, tu seras le premier général de Tsahal destitué, vous parle:        

« Ce qu’il y a de plus inquiétant, de plus scandaleux, ce n’est pas ce qui est arrivé à quelques milliers de gens sur ce bateau. Ce qui est scandaleux, c’est le fait que, pas une seule personnalité ne s’est trouvée pour lancer un cri de protestation indignée contre cette injustice.   »

 Puis, à propos du jeûne entrepris par les Juifs pour attirer l’attention du monde:

 

« Dans le monde où nous vivons, un jeûne a peu de chance d’émouvoir qui que ce soit,   mais, il eût été, néanmoins, encourageant que quelques non-Juifs à travers le monde se soient joints à notre jeûne, non pas, par solidarité pour nous, mais pour L’HONNEUR DE LA CONSCIENCE HUMAINE, et de leur propre conscience!

 

Nous savons que dans ce bateau se trouvent des dizaines de femmes sur le point d’accoucher ou dont les bébés viennent juste de naître.

 Où sont donc les organisations féminines qui, dans le monde luttent pour les droits de la femme?

Pourquoi n’entend t-on pas leurs voix s’élever contre cette injustice?

Je ne crois pas qu’il existe un autre peuple qui aurait le courage de continuer la lutte dans de telles conditions. Peut être le peuple Juif aurait-il  lui aussi désespéré s’il AVAIT EU UNE AUTRE SOLUTION DE RECHANGE.

MAIS FAUTE D’AUTRE SOLUTION, IL CONTINUE LE COMBAT ENVERS ET CONTRE TOUT. Et aussi étrange que cela puisse paraître, le peuple Juif est sûr, en dépit de tout, qu’il remportera finalement la VICTOIRE! »

                          Golda GOLDA  MEÏR, PREMIER MINISTRE –  ETAT D’ISRAËL

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          exodus                                                                             

 

falsification

 

Le Témoignage de l’Eglise appréhendé dans le Jugement  que produirait le  Souverain Pontife, Vicaire du Christ et Chef suprême de la Chrétienté est attendu, en cette affaire avec la considération qu’on doit pour qui détient  le privilège de proclamer une vérité qui serait de nature à dissiper l’arbitraire.

 

L’Eglise dispose en effet, de la preuve assimilant la position de l’UNESCO sur le rattachement des « sites Juifs » de Jérusalem à l’Islam à « mensonge » «  et falsification ». En effet, Dans l’Encyclique MYSTICIS CORPORI CHRISTI publiée en 1943, LE PAPE PIE XII déclare dans la dite Encyclique, versets 33 à 35 « Editions VATICAN »:

 

 » Alors, dit saint Léon le Grand en parlant de la Croix du Seigneur, le passage de la Loi à l’Evangile, de la Synagogue à l’Eglise, des sacrifices nombreux à la Victime unique, se produisit avec tant d’évidence qu’au moment où le Seigneur rendit l’esprit, le voile mystique qui fermait aux regards le fond du temple et son sanctuaire secret, se déchira violemment et brusquement du haut en bas (35).  »

 

En dépit de l’aberration théologique par laquelle cette Encyclique condamne le Judaïsme, le propos pontifical fonde l’appréciation historique de la souveraineté judéenne

sur le Temple, au moins jusqu’à la mort du Christ. Le « voile se déchira » quand le Christ expira sur la Croix ne pouvant être lu autrement que dans son sens réaliste et historique, sauf à justifier l’intégralité allégorique des Evangiles.

 

Peut-être que les représentants de l’Eglise Romaine, je pense notamment à Monsieur l’abbé Arbez discerneront la reconnaissance juive qui ne manquera pas de se manifester pour le courage de confirmer le « vrai ! »

 

Peut être qu’ainsi, l’Eglise, comblant, pour partie, l’attente réparatrice, les Juifs verront inclination bienfaisante aux perspectives fraternelles espérées.
 

AUTEUR ET SOURCE : ARNOLD LAGEMI

TOUTE REPRODUCTION MENTIONNERA NOM ET ADRESSE DE L’AUTEUR.

LA DUPLICATION DE CET ARTICLE EST strictement INTERDITE A europe Israël et Juif.org

Assez de fausser, assez d’innover dans l’indignité  et l’impunité !

 Voici comment salir la mémoire d’un martyr:  on dénonce d’abord le milieu dans lequel a évolué « celui » que l’on veut abattre! On oriente l’éclairage et le lecteur fera le reste!drucker le père

 drucker

Abraham DRUCKER  est la première personne à être arrêtée au printemps 1942. Son parcours à partir de cet instant est bien connu car il a déposé en 1946 un témoignage dactylographié mis à disposition des tribunaux alliés en Allemagne. Ce document essentiel permet de revenir notamment sur la brutalisation omniprésente dans les camps d’internement et dans le camp de transit de Drancy. C’est sur ce dernier que l’ extrait sélectionné ici se rapporte. Le père du présentateur de TV doit être atteint dans son honneur pour que « l’infâmie du Juif » soit démontrée. Les spécialistes s’y emploieront !

La vérité, les faits:  

Non content d’atteindre une famille en pillant ses souvenirs et, en les restituant avec la « gratification » anti-juive, la victime, en l’occurrence, le père de Michel Drucker est « désigné » accompagnant le sinistre Aloïs Brunner ! Propos, à lui seul justifiant la suspicion ! CAR, SI LA RUMEUR ETAIT VERITEE, ELLE SERAIT PUBLIEE ! Il n’était plus nécessaire de préciser que la victime « excellait » dans la brutalité ! Cet antisémitisme est « tueur »et le mensonge n’est même plus artifice. Il se présente, tel quel, l’étoile de David prenant la place du gouverneur de la Bastille! Somme toute, à y regarder attentivement, Nietz sche est maître du jeu! Nous sommes en présence de dégénérés! « SI LA CONSCIENCE N’EST PLUS, LA BÊTE PEUT « ABOYER » A Aushcwitz, son  reste d’humanité est devenue objet d’anthropologie!

 

source: mémoire virtuelle

POUR FABIAN VINAS                                             

Rien  ne permettait  de prévoir que l’homme devenu,  manifesterait sa réprobation au désir des Juifs de rentrer chez eux. Un prof d’histoire se sent mal à l’aise ! Aussi, t’invite t – il à l’écouter et, surtout, à lui répondre !

ON N’EST plus dans la critique d’un gouvernement, on est dans la réprobation d’une volonté nationale de vivre sur une terre reconnue Israélienne le 14 Mai 1948.  L’hostilité à l’Etat Juif c’est l’implication de la population civile, partie constitutive de cet Etat ! L’antisionisme est une des formes les plus subtiles d’approbation de l’extermination de l’entité sioniste !

 Sans cette  qualité d’ancien élève, je ne crois pas que je serais intervenu. Aussi, je cours le risque de t’agacer en soutenant qu’ayant eu charge toi, je ne saurais me sentir étranger par ton soutien à une cause qui, pour être opposée à mes engagements, n’en reste pas moins l’exercice d’un droit légitime.  Permets moi d’être abrupt qjand tu soutiens qu’ayant du cœur ,tu ne cherches pas le conflit ! Fabian rien n’est plus redoutable que l’émotion  et la sensibilité si l’intelligence et l’exigence de la preuve ne marchent pas en tête. Accuser c’est savoir ! Fabian, ton avis en la matière se fonde sur une sensibilité à l’enfance, arme facile  qui ne doit pas  distraire de la fourniture de la preuve, seule  garantie contre les abus et seul motif qui fonde en droit le recours à la force ! A te dire vrai, il est préférable de ne pas avoir de cœur, plutôt que d’en avoir en sacrifiant le juste !

 Ayant l’avantage de te connaître,  je sais que si je fais les efforts requis ,accompagnés par l’inspiration nécessaire, je ne crois pas que tu persisteras ! Car, si ton souvenir s’impose à moi c’est par la prépondérance de l’émotion certes mais que soutient un jugement que tu n’hésitais pas à solliciter quand  contredire  l’incohérence ou le  fanatisme t’apparaissaient incontournables.  Encore faut-il te convaincre. Je tente !

Tu te rappelles que je n’ai pas réputation de tergiverser quand j’ai quelque chose à te dire. Si tu gardes quelque sympathie pour moi , tu devrais plutôt te dire, ce que je me dis à l’endroit d’un prof de français qui me voyant heureux en récréation (j’étais en 6èm) me demanda : « Arnold, je t’observe depuis un moment, tu n’as pas hésité à donner ton croissant aux amandes à ce petit Arabe (je suis Pied Noir) qui ne t’avait rien demandé mais dont le regard en disait long. Arnold, tu as plaisir à donner. Il y a un métier où l’on donne bien plus  qu’on reçoit, mais quand on reçoit ça déborde. Ce métier c’est le mien !

 

L’idée a fait son chemin. Et c’est en pensant à ce qu’il aurait fait dans mon cas, face à toi, que je t’écris, d’abord pour te dire, que, dans la perspective où tu me conserves quelque sympathie, j’aurais estimé, hautement éloquent, que tu te dises : « 

 

 Comment Monsieur Lagémi, peut-il être sioniste ?

 

 Lui qui, en Conseil de classe, quand un élève était unanimement « condamné » prenait seul sa défense, comment  peut-il approuver les crimes qu’on impute au sionisme ?  Dans cette première lettre je me limiterai donc à quelques questions :

 

 « Depuis presque  2000 ans en Europe Chretienne, les Juifs sont victimes d’exactions diverses, de conversions forcées,  POURQUOI ? 

 

Jusqu’en 1789, ils n’avaient pas accès à tous les métiers ! Ils devaient porter l’étoile jaune pour être repérés de loin. Le summum fut atteint  par le régime de Vichy où l’ex Maréchal Pétain en 1940, publia l’infâme STATUT DES JUIFS. POURQUOI ?

 

De 1940 à 1944, Hitler qui,  dès 1925 avait prévenu dans MEÏN KAMPF qu’une fois au pouvoir, les nazis anéantiraient  tous les Juifs, MIT SON PROJET A EXECUTION ! 6 000.000 DE JUIFS furent exterminés ! POURQUOI ?

 

Le mouvement sioniste qui préconisait le retour des Juif en Palestine, d’où ils avaient été CHASSES PAR LES ROMAINS en 135, proclama l’indépendance d’Israël le 14  MAI. Les Arabes refusèrent en 1947 LE PLAN DE PARTAGE Qui leur accordait un Etat. Ils préférèrent la guerre !  POURQUOI ?

 

Cette guerre qu’engagèrent   les armées Arabes coalisées LE LENDEMAIN DE L’Indépendance d’Israël avait pour but, non seulement LA VICTOIRE MILITAIRE MAIS LA LIQUIDATION DE L’ENTITE SIONISTE ! Car l’antisionisme (que je ne puis croire que tu soutiens) ce n’est pas réprouver une politique, c’est déplorer la présence des Juifs.

 

Que penses tu de ces parents qui envoient leurs enfants se sacrifier en se faisant exploser ? Sais tu qu’il y a dans tsahal des officiers généraux Musulmans ? Sais tu qu’un ancien President Israélien est en prison par le jugement qu’a rendu un juge d’Israël, Arabe ? Savais tu qu’il y a à la COUR Suprême d’Israël, des magistrats Arabes ? J’ai vu à la Knesset, le Président de session, faire descendre de la tribune un Ministre en Exercice !

 

 Connais tu des pays où les députés soutiennent la cause des ennemis sans être jugés pour trahison ?

 Quant à la Palestine existait-elle, en tant qu’entité nationale, avant que les Juifs ne reviennent chez eux ?

 Qui connaît le nom d’un Résistant Palestinien  Opposé à la colonisation turque ? Ne cherche pas, il n’y en a pas !  J’ai été bavard mais il me semble que Fabian Vinas méritait que je lui réponde. Et, j’attendrai ta réponse, non sans t’avoir dit que je prépare la réalisation d’un « documentaire » où je délivre, preuves à l’appui que les accusations de « crimes de guerre  dont tsahal est accusé»sont d’odieux montages mensongers et diffamatoires.

 

 Je t’assure que j’ai pris plaisir à m’entretenir avec toi et te confirme que je n’ai pas apporté ma caution à cette cause sans avoir la légitime conviction qu’elle et elle seule mérite soutien et appui. Je ne pense pas que la façon avec laquelle tes parents (à qui je te prie de transmettre mon meilleur souvenir et ma vive considération) qui  t’ont transmis le meilleur de ce qu’ils avaient,  apporteraient  désaccord ou réprobation à cette défense qui est finalement l’illustration de mon attachement indéfectible aux vertus républicaines de la France, qui n’est grande que, tant « qu’elle l’est pour le monde ! »

Avec mon affectueux souvenir,

 

Arnold Lagémi

 

                                           aristo 3 « MA  NICHTANA »…UN COMMENTAIRE COMPOSE POUR LA Cour des Grands, et qui se retrouve dans une maison où tout respire le « vieux   » sauf les cheveux blancs qui la squattent!

 

 Quand l’idéal MATSA (il a trouvé) devient histoire,  MATSATI (j’ai trouvé) et   Savoir questionner   MA NICH TANA  LA liberté EST FIN DE NUIT !

On était fondé, m’avait-il semblé, à signifier l’essentiel de la Pâque au niveau de l’obligation d’établir “l’incursion historique ?

 

La participation de “l’ineffable” au déroulement de cette “portion historique” de tout premier plan ,PARCE QUE GENERATRICE DE FAITS, voire de philosophies, place la libération si haut que le nationalisme devenant fin en soi, s’écarte de Pessah pour se fourvoyer dans un  matérialisme  caricatural

                                                                                                                             aristo 2

 Relater cette histoire induit que l’assimilation de tous les paramètres ayant été réalisée l’obligation d’en évoquer les étapes décisives devient « une des données de la conscience »par laquelle s’édifie l’histoire sur l’assise de la réinitialisation. Le risque majeur restant la tentation d’imaginer contre laquelle l’hébreu se prémunit par l’adhesion sans concession à  l’identification

 

 Cette façon  d’éclairer “l’histoire”  où le passé même simple  reste révolu parce qu’ontologiquement « disparu »empêchera l’hebreu de s’y associer. En effet, se considérant : acceptant pleinement, totalement et sans réserve, le contrat du Sinaï, il étend par une « adhésion  volontaire » l’implication de sa responsabilité à un temps où n’existant pas, il ne renonçait pas, pour autant, à en être « caution solidaire ! »

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 Ainsi, et, dans ces conditions, le passé n’est pas clos avec le récit libératoire, il devient source de compléments qui, selon les talents   le génie ou l’inaptitude pourraient être en mesure de dépasser “l”évènement”en offrant ce que toutes les civilisations définirent comme la griffe non seulement du passé simple, voire du passé composé mais assurés que VOIR ET CONTEMPLER L’ÂGE D’OR n’est générateur de contentement que pour les “pères!”

 

Si manger de la “Matsa” est l’ornement de pessah, il est vertueux de rappeler que c’est d’abord “l’injonction divine” qui assoit la pratique. Ensuite, on entre dans les “risques” en citant la Providence comme associée. Et le cérémonial ne prend sa dimension que par ce rappel basique que (si “l’idée” chez Platon est aveu de l’âme) les hébreux ont dépassé la richesse théorique  de la seule “idée” en l’associant au projet.

                                                                                                                  aristocratie

  La proclamation “qu’avoir une idée” c’est refuser que tout ce qui a vocation à progresser, restât  “idée” sans  l’aptitude à “avoir une idée!”. C’est entrer dans la dimension mutilante de la condition humaine.

 

 Dire que  « l’homme ne se fonde que sur une part sacrifiée de lui-même » n’est authentique que chez Sophocle ou Eschyle.  Ne détenant ni les moyens de sauvetage individuel, ni ceux qu’impose le progrès du bien, l’homme n’a pas d’autre issue que le recours à l’heresie que nuance l’aveu, « Mon royaume n’est pas de ce monde »ou « Rendez à César etc…

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Le Chrétien resterait-il la meilleure façon d’être homme ? Quand bien même mutilé et renonçant, les Evangiles seules empêchaient le « tragique ». On comprend mieux, que le Juif par le refus de Jésus, confirme qu’il a mieux à offrir qu’une mutilation, inévitable revers d’une existence qui s’essouffle à la seule perspective de rappeler que la loi morale seule a vocation à fonder l’homme sur ce qu’il est !

 

 On remarquera que le processus exécutoire passe  d’un idéal démocratique où la consommation de la matsa sera pratiquée par tout le peuple, avant la confrontation avec l’ultime. En effet, avoir le sens de la  question, ne rend il pas possible, voire certain, que la réponse ne  prît le chemin de l’anéantissement? D… m’aime -t-il ? est bien plus signifiant que soutenir que “nous “l’aimons!”

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 Et puis, avec Pessah, et le questionnement, on sait, que les questions traduisent les manques, c’est à dire ce qui est essentiel, parce le besoin tel que vécu  n’est jamais dans ce qu’on a, mais toujours dans la croyance (qui peut n’être qu’illusion) de ce qu’on aura!

Que le cérémonial repéra  le questionnement comme “parure”, que la distinction de n’affirmer  lapréséance   de la sagesse que  dans la mesure où le questionneur aura  su conserver l’art et la manière de questionner à la façon qui fut celle du “Petit Prince”, indique que la grandeur de nos père, n’implique pas cette part assassine qui priverait les fils de marcher sur leurs traces.

 

 Savoir et Chanter, quand l’enfant est seul désigné à “recourir” à l’interpellation directe, invite, aussi, à mesurer la vanité d’un questionnement, par l’invite à l’inanité de la question: “Ma Nichtana?”

 

Quoi? Vous ne voyez pas ? Les temps changent! Vous interrogez sur les différences? Mais la TERRE PROMISE ET REMISE est le seul pays  à ne pas avoir de frontières !

 

 Ben Gourion l’a dit , le jour de la fin de l’Exil! Ma nichtana entre nos pères et nous? Eux pouvaient dire “NAASSE VENICHMA! Pas nous! Ma Nichtana, les fils seront plus grands que leurs pères, et seuls les pères en seront fiers !

 

On provoque la curiosité des enfants en retirant le plat du séder au début du repas comme s’il était fini avant d’avoir commencé et on leur distribue des friandises pour les tenir éveillés jusqu’à ce que la question ait été formulée et la réponse amorcée. Et si l’enfant ne s’étonne pas de lui-même, son père lui enseigne et s’il n’a pas d’enfant, sa femme l’interroge et s’il n’est pas marié, il s’interroge

Ce qui revient à dire qu’aucune raison ne pourrait venir à bout d’une question ultime. Par contre, l’homme, (ou la civilisation) quand bien même ne saurait refuser de participer au progrès,  Là, la solitude reprend son pouvoir et sa fonction!

Susciter les questions  (l’énoncé une fois affirmé) détient plus de potentialité que  la réponse elle même!  Les auteurs qui marquèrent leur temps furent ceux qui “oublièrent” les réponses. Abraham ne fut-il pas plus grand quand il “reconnut ne pas savoir où il devait aller” que quand il sut que fonder l’homme sur l’idole, c’était se défigurer à jamais?

 

 

                      Liu_Yandong_2011En étant le premier pays du Moyen Orient à reconnaître que le  Gouvernement de Pekin est  le seul à représenter le peuple Chinois, l’Exécutif israélien témoignait d’une intuition politique hors du commun mais surtout, le geste témoignait  d’une volonté historique qui entendait  prendre date dans un processus de normalisation qui appelle à court terme à …rendre la pareille! 

Toujours est-il qu’Israéliens et Chinois ne perdent pas leur temps. Mme LIOU YENDOG, Vice Premier ministre Chinois était à Jérusalem, la semaine dernière pour la deuxième  réunion du Comité Conjoint pour l’innovation et la Coopération sino-israélien  créé en 2015 à Pékin.                        

 Pendant que l’ambassadeur d’Israël à Pekin était désigné pour présider le salon des technologies innovantes!

La dirigeante Chinoise en a profité pour confirmer  » l’intérêt de la Chine dans le développement de ses relations avec Israël dont la renommée en termes d’innovation est RECONNUE DANS LE MONDE ENTIER! »

 

A ce jour, Pekin et Jérusalem ont signé treize accords de coopération bilatérale, notamment en matière  de technologie nucléaire prévoyant  de développer les programmes d’échange universitaires. Un accord de libre échange est en train de se préparer. Il permettra de doubler le volume actuel des échanges estimé à 8 milliards de dollars annuels et dont l’implication est appelée à concerner diverses activités commerciales. Le domaine des technologies innovantes gardera une part essentielle.

 

Un signe quasi insignifiant doit témoigner tout de même que Pekin ne néglige aucun moyen pour faire réussir son partenariat avec l’Etat Juif. C’est la prochaine négociation entre responsables concernés en vue   d’assouplir les visas d’entrée en Chine pour les Israéliens. Un accord semblable avait été conclu avec les USA ET LE CANADA.

 

L’allègement réciproque des  démarches facilitera le tourisme Chinois! La Chine consciente des retombées prévisibles de son audace le confirmera par les propos courageux de Mme LYU YANDONG: « Nous restons le vecteur incontournable de l’économie mondiale. »  Avertissement aux Nations qui déploieront  bien des efforts pour contrecarrer l’ambition amicale, de deux pays qui, de la Grande Muraille au  Kotel Hammaravi  témoignent que les murs n’emprisonnent que ceux qui s’y enferment!

 

 

mosché Sharrett et Ben Gourion                     Moché Scharrett est à New York. Ben Gourion  l’a chargé d’y proclamer la Naissance de l’Etat d’Israël.  A l’aeroport de New York , il rencontre David Hacohen de l’Agence Juive à qui il confie: « Le Général Marschall, Secrétaire d’Etat US a fortement insisté pour que nous repoussions la Proclamation de l’Etat afin d’accepter un armistice. » Les Etats Unis nous ont privés d’armes, de formation militaire et même de plaques d’acier pour blinder nos autobus civiles. Maintenant, NOUS NE SOLLICITONS AUCUNE AIDE ! ».

MOSCHE  SCHARRET  ET « Le vieux Lion »

Le Général Marschall poursuivit: « En tant que Soldat, je voudrais vous dire que Votre pays n’existera que depuis quelques heures qu’il devra déjà affronter les armées Arabes régulières coalisées contre lui! Qu’arrivera t-il en cas d’invasion prolongée? Moché Scharret bouscule son ami de l’Agence Juive vers une cabine téléphonique et lui dit:  » Marschall est un ami du sionisme, et ce qu’il me dit » me déclara  t-il est  motivé par la volonté de conserver ses amis VIVANTS »!                                                                                                                           

*General   Marschall

 

 

Scharett a pris l’avion , le coeur angoissé. IL a réfléchi longuement à ce que sa position devait être  et finit par rejoindre les conclusions de Marschall: » Vous ne sortiriez pas vainqueurs d’une  confrontation avec l’armée Arabe coalisée! » Weitzman  écrivit quelques mots d’encouragement à Moché Scharett  en insistant sur le réconfort: « Ne les laissez pas vous décourager. Ou bien l’Etat sera instauré maintenant, où bien  D…  nous en préserve; il ne le sera jamais. »

Il recommandera de renvoyer à plus tard la proclamation de l’Etat. Il arrive tard dans la nuit chez Ben Gourion. Celui-ci racontera:  Moché Scharret ne perdra pas un seul mot du  message qu’il devait rapporter. Et, vers la fin,  dit avec   une voix différente:Je  crois qu’il a raison! »

 Aussitôt, Ben Gourion se leva, verrouilla  la porte de sa chambre et lança à son ami: «   

Moché, je te demande de présenter un rapport complet de ta conversation avec Marschall, au  Mapaï,  comme tu me l’as relatée. Mais tu ne quitteras pas ces lieux, avant que ne me promettes une chose:  « Ces cinq derniers mots que tu as prononcés  (Je crois qu’il a raison!) TU  NE LES DIRAS PAS AU COMITE CENTRAL »

 MOCHE SCHARRET  A ETE D’ACCORD!    

Dans son journal,   le Vieux Lion livrera ses pensées sur Moché Scharret: « Non seulement il a tenu ses promesses  mais il a prononcé une allocution qui reste très fortement appuyée en faveur de l’établissement de l’Etat. Scharret allant même jusqu’à soutenir, qu’il y a plus de risques à différer la proclamation de l’Indépendance qu’à le faire immédiatement. LE LENDEMAIN 12 MAI 1948 à L’AUBE,  LA LEGION ARABE PASSE  à   l’attaque!   Perspective  qu’évoquera le Vieux dans ses mémoires: « 

« A  4h, Proclamation de l’Indépendance!   Le pays entier est dans la joie et l’allégresse et, une fois de plus, comme le 29 Novembre, j’ai le sentiment d’être un homme endeuillé, égaré parmi ceux qui se réjouissent!

 

REPRODUCTION AUTORISEE, SOUS   RESERVE D’Y FAIRE FIGURER MON Nom,  prénom et adresse.

inquisition 1

 

e Rav Elyakim SIMSOVIC désireux d’éclairer un point de procédure inquisitoriale m’interpelle à ce sujet.  Je lui soumets, allant vers sa question  des éléments connexes dont il se réservera le droit d’en évoquer l’affectation appropriée. J’en profite pour illustrer un   enseignement du  Rav  « La Thora semble « indigente » dans sa présentation de l’ineffable, POURQUOI ? »

REPONSE:

 La dimension didactique de la Thora reste le discours de D  à l’homme, pas l’inverse !

                                            __________________________________

Je pense aussi à cet enseignement troublant « une part non négligeable de notre savoir n’a pas été « apprise » !

                                                           

                                         L’Inquisition, une « juridiction d’exception » au service du pape et de…l’arbitraire !

                                                                                                   INQUISITION 2

Lors de la « LITURGIE », dernier acte d’un procès  instruit par l’Inquisition  et, à l’achèvement duquel lecture du jugement était faîte par l’Inquisiteur qui prononçait la peine  et annonçait la remise du condamné au « bras séculier pour exécution de la sentence.

 

LE JUGEMENT ETAIT DEFINITIF ; LE ROI NE POUVAIT  LE  MODIFIER

 » Cum ecclesia ultra non habeat quod faciat pro suis demeritis contra ipsum, idcirco, eundum reliquimus brachio et judicio saeculari »:

 

 

Après le prononcé du jugement où l’annonce de la peine, nul n’est autorisé   (hormis le » Vicaire du Christ ») à solliciter une  modification éventuelle, du jugement. La spécificité de l’Eglise n’est plus requise, sa mission s’éteignant après les résultats de l’enquête et la communication du jugement.  que les inquisiteurs ont été  seuls à pouvoir diligenter. 

 

L’Inquisition a préséance sur toute autre juridiction, qu’elle soit ecclésiastique ou civile, d’abord parce qu’elle s’inscrit dans l’exception.

L’Inquisiteur général en résidence romaine est le PREMIER MAGISTRAT DE LA CHRÉTIENTÉ (après le pape évidemment) L’Inquisition dans les attendus de la bulle (décision papale) lui donnant naissance est réputée ne pouvoir modifier le jugement, une fois rendu, car  il n’y a pas  rémission dans la volonté malveillante de  porter préjudice à l’Eglise La poursuite de la vérité révèlerait la déchéance de l’Inquisition si elle arrêtait  sa course avant l’arrestation et le prononcé du jugement.

 INQUISITION 3

CETTE JURIDICTION D’EXCEPTION DETIENT  un « pouvoir élargi. »  La mission de l’Inquisiteur commence  par

 l’ARRESTATION

. et s’achève par LA CLOTURE DE LA LITURGIE

 LITURGIE :

. Cérémonie publique où l’Inquisiteur donne lecture complète du jugement et annonce la sanction

 

                                                                          INQUIS 5      

OUTRE LA MATIERE TEMPORELLE, qui l’interpelle le plus souvent, elle   a en charge le rachat des âmes, et estime sa compétence fondée sur d’éventuelles RETOMBEES  EXTRA TEMPORELLES.

 Sans devoir prévenir que sa « mission protectrice » la conduit, par exemple, à opérer ICI ET MAINTENANT, elle a pouvoir d’édifier, toute affaire cessante, « l’enceinte de justice. »

 

Notons, que née avec le risque de schisme, danger de mort virtuel , l’Inquisition devint très vite un contre pouvoir. L’opposition  qu’elle suscita  fut moins de limiter son pouvoir que de se l’approprier

. L’unité de la société chrétienne accorda à l’Inquisition le pouvoir d’arbitrer des conflits sociaux en les travestissant en initiatives salvatrices à l’avantage de L’Eglise !

SURVIVANCE DE LA NOSTALGIQUE INQUISITIONINQUIS 6

Survivance du temps où l’Inquisition toute puissante accordait à l’Eglise crédit illimité sur le piétinement des morales fondamentales saisies à Israël et par devers lui, sa « richesse « familiale » 

  Une Encyclique contenant la » condamnation à mort du Judaïsme » ne peut pas autoriser un silence équivoque.  En l’occurrence, LE SILENCE DU SAINT SIEGE SUR L’Encyclique MYTICIS CORPORI CHRISTI  et Le refus d’expliquer que,   la procédure EX CATHEDRA, /GARANTIE CANONIQUE DE L’INFAILLIBILITÉ ne peut être éludée sans produire les avals et cautions diverses y afférant.

 

Mais AVEC la condamnation à mort du Judaïsme qu’elle prononce, cette Encyclique n’est pas presentable « « . De là à soutenir avec l’abbé ARBEZ responsable catholique du « fond sonore » à prétention de rapprochement, « POINT FINAL, IL N’Y A RIEN à DIRE.  EST D’EVIDENCE BIEN PLUS PROCHE DES PRATIQUES DE L iNQUISITION  QUE DES SOUPIRS CONCILIAIRES

 

Depuis des siècles l’Eglise soutient que les Juifs ne savent pas lire leurs textes. Au nom de cette lecture ils ont cru devoir et pouvoir couronner un faux messie avec la couronne de l’authentique.

 

Je ne crois pas que le problème que je pose a un précédent. Comment doit-on lire une Encyclique respectueuse de la procédure ex cathedra, procédure voulue par le pape Pie XII pour engager  la Doctrine de l’Eglise.

Sous couvert d’infaillibilité ET N’AUTORISANT PAS pas l’équivoque   le contenu de cette  Encyclique, le « corps mystique  du Christ » est devenu vérité dogmatique ! 

Il y a quelques années j’ai défendu en Israël dans un environnement hostile, la mémoire DE PIE XII QUI SAUVA DES MILLIERS DE jUIFS

SAUVETAGE DE VIES HUMAINES QU’IL NE FAUT PAS CONFONDRE AVEC LA CONDAMNATION  DE LA THORA EN 1943 ET DE LA « peine de mort » frappant la doctrine juive.

 

CETTE ABSENCE D’ANTI CATHOLICISME PRIMAIRE dans une démarche légitime

 M’AUTORISE A ESPERER REPONSE AU NOM DES REGLES QUE jean Paul II A MISES SUR RAIL. La tradition inquisitoriale dont il est question relevant plutôt  dans cet environnement de silence mortel de la célèbre parabole de Dostoiëvsky que de la mise en conformité d’un avoir qui, s’il vient des juifs pour partie  ne cache pas que  la certitude « que Dieu aime encore ce qu’il a chéri , tombe la sous le coup de l’évidence que l’amour comme les promesses sont un tel enjeu, que croire que l’Ineffable ignore les contingences  de la conjugaison, est plutôt conforme au D…tel que la Bible l’a enseigné au monde!

    PIE XII TÉMOIGNAGES  IRRÉFUTABLES

https://www.youtube.com/watch?v=LSt9rbtv0Gs

                                          

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Dauphiné

 

 

 

. L’unité de la société chrétienne accorda à l’Inquisition le pouvoir d’arbitrer des conflits sociaux en les travestissant en initiatives salvatrices à l’avantage de L’Eglise !

SURVIVANCE DE LA NOSTALGIE DE L’INQUISITION

Survivance du temps où l’Inquisition toute puissante accordait à l’Eglise crédit illimité sur le piétinement des morales fondamentales dont elle s’est saisie en ravissant à israël et par devers lui sa « richesse « familiale »LE SILENCE DU SAINT SIEGE SUR L’Encyclique MYTICIS CORPORI CHRISTI

, pourtant respectueuse de la procédure EX CATHEDRA

GARANTIE CANONIQUE DE L’INFAILLIBILITE..

 

Mais  la condamnation à mort du Judaïsme qu’elle prononce, cette Encyclique n’est pas présentable . Mais de là à soutenir avec l’abbé ARBEZ responsable catholique du « fond sonore » à prétention de rapprochement, « POINT FINAL, IL N’Y A RIEN a DIRE.  Il est sûr qu’en se fondant sur les précédents inquisitoriaux, la clé eût été trouvée !

 

.IL FAUT BIEN ADMETTRE QU’y CONDAMNANT LE JUDAÏSME A MORT, cette Encyclique délaisse LE »religieusement correct » adopté par nécessité à Vatican II

NOSTALGIE CONDAMNEE  A L’ERRANCE

.

 

La mission de l’Inquisiteur commence  par

 l’ARRESTATION

. et s’achève par LA CLÖTURE DU/

  RITUEL

. Cérémonie publique où l’Inquisiteur donne lecture complète du jugement et annonce la PEINE

 

 

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. L’unité de la société chrétienne accorda à l’Inquisition le pouvoir d’arbitrer des conflits sociaux en les travestissant en initiatives salvatrices à l’avantage de L’Eglise !

SURVIVANCE DE LA NOSTALGIE DE L’INQUISITION

Survivance du temps où l’Inquisition toute puissante accordait à l’Eglise crédit illimité sur le piétinement des morales fondamentales dont elle s’est saisie en ravissant à israël et par devers lui sa « richesse « familiale »LE SILENCE DU SAINT SIEGE SUR L’Encyclique MYTICIS CORPORI CHRISTI

, pourtant respectueuse de la procédure EX CATHEDRA

GARANTIE CANONIQUE DE L’INFAILLIBILITE..

 

Mais  la condamnation à mort du Judaïsme qu’elle prononce, cette Encyclique n’est pas présentable . Mais de là à soutenir avec l’abbé ARBEZ responsable catholique du « fond sonore » à prétention de rapprochement, « POINT FINAL, IL N’Y A RIEN a DIRE.  Il est sûr qu’en se fondant sur les précédents inquisitoriaux, la clé eût été trouvée !

 

.IL FAUT BIEN ADMETTRE QU’y CONDAMNANT LE JUDAÏSME A MORT, cette Encyclique délaisse LE »religieusement correct » adopté par nécessité à Vatican II

NOSTALGIE CONDAMNEE  A L’ERRANCE

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La mission de l’Inquisiteur commence  par

 l’ARRESTATION

. et s’achève par LA CLÖTURE DU/

  RITUEL

. Cérémonie publique où l’Inquisiteur donne lecture complète du jugement et annonce la sanction

 

 

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. TOULOUSE  en 1331, L’iNQUISITION DEVIENT JURIDICTION ROYALE ; MÊME VILLE 1412, le roi fait arrêter l’Inquisiteur. En Dauphiné, le tribunal de l’Inquisition  est progressivement dépendant du PARLEMENT DE GRENOBLE

 

 

 

REPONSE A DAVID RICCARDI                                                                                                       le salut vient

Mon Cher David,                                                                                                  kippa 1

Que tu aies réagi me conforte dans l’appréciation de toi. 

 La cohérence de l’argumentation  est attestée par l’inexistence de contradictions et l’articulation souple laissant place à l’élément argumentaire qui s’y rajouterait éventuellement confirme que tu gardes ton opinion en ne redoutant pas débat et échanges.

 

L’intervention de « ton étudiante, »  OUTRE LA VANITE de son propos devra être corrigée. Je m’y emploie sans tarder.

 

L’antisionisme N’EST PAS UNE IDEE  et se distingue de l’opinion par les menaces D’ANEANTISSEMENT que sa définition  seule semble suggérer.

 L’antisionisme s’oppose à l’ONU QUI A VOULU UNE FINALITE ETATIQUE AU PROJET DE TH HERZL.

 

C’est à Sion que les Juifs  ont écrit la Bible. C’est de là que ses prophètes ont  initié le droit. Aux grandes questions, c’est le Juif  qui répond! Que serions nous sans MARX, FREUD ET EINSTEIN ? Ces références ne relèvent pas de la vanité ou de l’orgueil, mais de la légitime défense !

 La  France de Pétain a fait des exterminateurs des JUIFS ses amis! Sous BIEN DES REGIMES  ce n’est pas le confort des Juifs qui ouvre le débat, mais leur SURVIE !  C’est le droit de vivre chez eux qui est contesté par l’anti sionisme

  Chaque peuple a sa terre, sauf les Juifs!

 POURQUOI?

POURQUOI REFUSER L’ARBITRAGE DE LA BIBLE pour Rétablir les frontières d’Israël?

 

 Il faut dire,  qu’il est difficile d’admettre pour l’anti sionisme, que contestant la légitimité de la présence juive en Palestine, on n’ose pas supposer la réalité  que ce terme contient. Et, pourtant… LE LAROUSSE DONNE UN SENS RADICAL A ANTISIONISME : hostilité à l’ETAT JUIF ! On ne peut,  être plus clair ! 

 

 

Somme toute, ce qui alimente les divergences, c’est le point de vue de ton étudiante. Mais je commencerai par toi PARCE QUE TU ME SEMBLES ÊTRE RESERVE SUR LA DEFINITION DU  LAROUSSE  C’est-à-dire, que le préalable doit être intégré. Soyons précis ! Je crois pouvoir dire que  tu contestes  le premier sens,  non du Larousse mais l’eventuelle légitimité  de la définition  d’antisionisme, c’est-à-dire : »hostilité à l’existence »

 !Tu remarqueras que l’ordre présenté par Larousse est d’une rigueur qu’impose l’enjeu : la présence des Juifs étant illégitime en terre d’Israel c’est leur existence même du pays qui est contestée et  « fait problème ».

Dans ces conditions, il n’y a pas plusieurs solutions puisque c’est l’Etat Juif qui pose problème, ET RESTE L’OBJET DE L’HOSTILITE. LA LEGITIMITE  DE  l’’ETAT EST MISE EN CAUSE…

 

Israël réagira, mais c’est un vrai drame !                                                                         

 

 Déjà, l’onu , en 1975,  quand bien même sa rétractation affirmait que le sionisme était une forme d’apartheid, apportant  soutien et encouragements à ceux qui ne se rétracteront  pas. Une brêche s’ouvrait sur le mensonge, la supercherie et le racisme!

 

 L’antisionisme c’est la « solution finale »telle que l’ont retenue les Chartes respectives de l’OLP ET DU HAMAS! Il est singulier que les Nations valident la prétention de tout peuple à UNE TERRE SAUF AUX… JUIFS!

  Si les Juifs ont la liberté de ne pas adhérer au sionisme, leurs ennemis ne manifestent aucune équivoque:  La majorité des Juifs vouant  sympathie et affection pour l’Etat d’Israël,  il n’est pas illégitime de penser que ceux qui de facto,  éprouvent  ressentiment, et haine pour le Juif soient tentés de lui imputer l’attribut,     de « sionistes »!

 

.REPONSE SOMMAIRE A TA QUESTION QUI IMPOSE UN DEVELOPPEMENT SUR LES ORHODOXES ANTI SIONISTES

On les appelle Neturei Karta, les « gardiens de la Cité » en araméen. Une secte de haredim (juifs ultraorthodoxes) pour qui Israël représente « ce qu’il y a de plus pécheur ». La cause de leur antisionisme : la création d’un État juif avant l’apparition du Messie. Ils entretiennent une relation privilégiée avec le président iranien, qui appelle ouvertement à « rayer Israël de la carte ». Le 31 décembre, ils défilaient dans Jérusalem en arborant l’étoile jaune et l’uniforme des déportés (photo), car ils s’estiment aujourd’hui eux-mêmes persécutés par « l’entité sioniste ». Certains d’entre eux se sont récemment distingués par leur militantisme en faveur de la ségrégation entre hommes et femmes dans les bus  

  Crois en ma fierté de te compter parmi celles et ceux qui apprirent de moi que « se tenir debout » relève du mérite et non du privilège, » tout comme j’ai appris de vous que, faire mériter, c’est entrer dans votre souvenir par la porte de l’éternité !

NB/   

Rappelons à ceux qui contestent la légitimité de la double appartenance que, la plupart des rois de France désignèrent pour épouses des « étrangères ». La Corse fut vendue à la France, et ils’en fallut de peu pour que Napoléon naquît Italien! Alors, plus Français que le Corse? Plus Français que Juifs? C’est un bien mauvais procès qui est fait aux descendants de Dreyfus qui, chuchotait d’une voix chevrotante mais assurée: « Je fais confiance à la Justice de mon pays!

La vraie liberté n’est pas de secouer la loi, la liberté, la vraie, c’est la conscience de la loi!   (Miguel de Unanumo)

L’antisionisme mêle à l’antisémitisme  le  ressentiment anti Israélien,  justifiant  ainsi le grief  d’incitation à la haine raciale et banalisation du génocide.  

  Larousse: Hostilité à l’existence ou à l’extension de l’État d’Israël

 Un  de mes anciens élèves,  David Riccardi commente, avec gravité mais optimisme, le dernier article.

Bonjour Arnold,   mendes

                                        J’ai lu avec grand intérêt votre contribution qui me replonge dans une ancienne discussion. Je partage malheureusement vos constat s’agissant d’une recrudescence de l’antisémitisme que nous connaissons depuis plusieurs années et sur le fait qu’elle se camoufle derrière des revendications plus facilement assumées, non pas d’antisémitisme mais d’antisionisme. 


Nous parlions lundi du beau métier d’enseignant ; Il est clair que  la fonction a éliminé l’éducateur  impliqué dans l’art d’enseigner. Celui ci  se limite  à débiter un savoir plus qu à éduquer.

 J’ai été, à ce sujet,  lié à de malheureux incidents qui, sans me conduire au renoncement   m’ont laissé assez amer.  On  oscillera  d’une certaine forme, effectivement assumée, d’antisémitisme s’accompagnant  des prétextes les plus fallacieux  pour justifier le recours aux voies de fait, de plus en plus résurgentes

 : j’ai séparé deux étudiants qui se sont battus très violemment à l’issue de l’un de mes cours où je parlais d’ailleurs des principes républicains de la Constitution de 1958. Les violences sont toujours déplorables mais ce sont les raisons de celles-ci qui, en l’occurrence, m’ont laissé pantois : un jeune homme noir a interpellé un camarade:

. « eh toi, le chintoc, pousse-toi de là »… Le second lui a répondu par cinq coups de poings d’une extrême violence au visage ! Et le premier de se justifier:
 « moi on m’appelle toujours le négro, salle nègre etc. … ça ne me gêne pas ».
 Le second de se justifier, « c’est une réponse normale à la provocation, moi on ne me parle pas comme ça; maintenant il sait! ». 
Je crois que tout est dit.

Cet incident m’a rappelé celui dont j’ai été témoin à l’ESED, (votre chère Ecole!) et pour lequel j’étais ensuite venu vous confier mes états d’âme. Je pense que vous vous en souvenez. Un élève agacé par l’attitude « prétentieuse » d’un camarade, Juif, par ailleurs,  l’avait insulté,  en prenant appui  sur la référence à son identité juive.

 
 L’élève insulté cultivait la  provocation certes,  mais rien ne pouvait  justifier la déviance facile et inacceptable de  l’offense à caractère racial ou l’insulte qui, elle seule proférée,  reste une carence irrecevable.   L’élève insulté  était allé jusqu’à me dire qu’il vivait dans des conditions exceptionnelles que soutenait un niveau de vie  qui l’autorisait à prétendre que  « sa voiture et  son permis »  restaient  à sa disposition  
Sans  les principes reçus  dans ma famille,j’aurais pu me laisser aller à éprouver à son égard jalousie et envie. Et quand bien même  la provocation fut incitatrice d’une réaction, celle par le recours à   l’insulte raciale, ôtait à  son ‘auteur la bienveillance que lui eût concédé une réaction proportionnée.
 
 Pourquoi l’élève insultant a t-il pris l le parti d’agresser son camarade dans  l’identité  des origines?  .
 

 J’ai acquis la certitude que l’antisionisme plus ou moins assumé cache souvent un antisémitisme qui lui n’a rien de nouveau, il dure au moins depuis la fuite d’Égypte ! En cela je vous rejoins sans réserve.

 
Comme signalé plus haut, je vous confirme que j’ai affronté récemment une de mes étudiantes convaincue que  l’antisionisme n’est pas la même chose que l’antisémitisme, que  c’est une idée qui se défend! Quand bien même il y a différence, les dangers ne sont pas nécessairement identiques, Mais vous laisser livrer votre appréciation ouvre la porte à des inspirations assurément novatrices qui me paraissent devoir être mêlées! 
 Vous ne détenez pas « l’Etoile Jaune »  que porta, PIERRE MENDES FRANCE , sans raison,  et vous ne la présenteriez pas comme un défi, si cela n’avait  entraîné  l’adhésion à un engagement humaniste où  témoins et victimes  signent de la même encre, celle de l’exemplarité! Et puis, Mendès France, c’est ZOLA  JAURES GAMBETTA….C’est la France, non?
 
Autre péripétie : il y a quelques semaines, j’évoque la question de la protection de la dignité de la personne humaine par le juge administratif. Deux arrêts du Conseil d’Etat s’y réfèrent, l’un concerne les propos antisémites de Dieudonné.
Réaction affligeante et décevante en dépit de la certitude qu’ être excessif n’oblige pas à la dévotion   de  la haine!
Je pense en revanche qu’une nuance optimiste peut tempérer votre propos. Par manque de connaissance plus que par antisémitisme pernicieux, je crois que certains confondent l’antisionisme dans ses ressorts intimes avec la contestation de choix faits par les dirigeants de l’Etat d’Israël. Je crois que l’on peut critiquer des choix politiques d’Israël comme d’ailleurs, ce n’est pas être antisioniste. Je crois en revanche que l’antisionisme véritable, celui qui consiste à renier l’attachement du peuple juif à sa terre se confond effectivement avec l’antisémitisme..
Bref, j’aimerais voir un avenir plus lumineux et aujourd’hui je dois dire que je ne vois pas tellement d’issue à tout cela.
A bientôt. 
DAVID RICCARDI                                                 

 Quand la haine du Juif est incessante, l’anti sionisme ne surprend pas, il confirme !

Anti sionisme : Psychose maniaco dépressive manifestée par le rejet systématique du Juif,  aggravée  par la  volonté de nuire à l’Etat d’Israël. L’anti sionisme,  substitution pathologique  à l’antisémitisme historique,  affection déliquescente du jugement reste le reliquat névrotique passible de disproportion punitive, par le Tribunal correctionnel !  

 folie 1

Une perversion subtile expose l’Etat d’Israël et la Diaspora au partage d’une  réalité menaçante et ambiguë. En effet,  depuis une dizaine d’années,  une forme particulière de l’hostilité anti-juive orientée vers la dénonciation exclusive  de l’Etat d’Israël prend ses quartiers, toutes saisons et circonstances confondus.  La singularité de cette haine nouvelle, prenant pour objet la nation juive dans son expression nationale renaissante,   présente, de plus en plus,  d’affinités avec la forme classique du ressentiment anti Juif, dont elle est issue.

                                                  sionisme racisme

Ayant appréhendées toutes les potentialités que pareil objectif contient, et, notamment l’opportunité tactique de pouvoir accuser gratuitement Israël  de « crimes de guerre » au nom  de la « liberté d’expression »  l’anti sionisme adaptera à la nouvelle donne  les « coups bas » que la haine du Juif pratiqua des siècles durant ,

 

Cette argutie tout en relevant du délit saura y échapper. Les mensonges sur TSAHAL, y pourvoiront au nom de la  liberté  d’expression. L’anti sionisme  ne tarde pas à recourir   à l’emprunt massif des données constitutives de l’antisémitisme classique  qu’il utilisera  pour tenter d’ôter tout crédit à « l’Etat Juif »

 

 mental 3

   La Nation Juive n’est plus « le Juif errant » mais « une grande puissance!  Et  les antisémites,  anti Israéliens ne cachent pas les remontées discriminatoires à spécificité raciale. L’antisémitisme (dégénérescence selon Nietzsche !) détient donc en partenariat avec l’antisionisme   une tactique offensive  qui, méconnaissant la synthèse ou l’analyse, n’attaque ni par l’argument ni par la combinaison d’un assemblage démonstratif mais en puisant sans limite dans  l’arsenal coutumier de la provocation  par l’insulte.

 

 Les armes  machiavéliques,  : Les discours humiliants,  les mensonges,  persuasifs par la fréquence, choquants par l’extravagance  utiliseront   l’irrationnel qui facilite  le recours à l’imaginaire mortifère.     

 

 La  haine bien souvent ne voit le jour  qu’après avoir été dépassée par l’admiration.   freinée par la jalousie, elle ne  naîtra pas du néant. Elle ignore la «génération spontanée ! »  Sa démarche initiatique est la fascination initiale, devenue souvent  humiliation par la jalousie que suscite la découverte de  l’inaccessible.   Jamais l’Occident ne pardonnera à Israël, d’avoir opéré « l’humiliation massive » de renoncer à une « transcendance d’origine juive et de nature messianique, jugée illusoire, mais présentant un atout pour les peuples invalides en moralité agissante !

 

 le salut vient

 Alors que la double coiffe n’implique pas une deuxième tête, « Juif Français et sioniste » ne présentait pas, jusqu’à ces derniers temps, l’incongruité éventuelle ou l’agacement de l’incompatibilité ! La kippa devenait   « l’ostentatoire  inacceptable » par lequel les Musulmans   affirmaient que le Juif restait solidaire de ses « frères » vivant en Palestine occupée !

 

 

Quant au Juif, il découvrait avec stupeur et effroi que l’anti sionisme s’intégrait dans la haine habituelle du Juif avec une aisance stupéfiante. Consacrée depuis 1967,  abattre les  sionistes relevait de la prouesse héroïque,  puisque la suspicio avait été légitimée par celui qui sauva la République, non au nombre de voix favorables mais au nom  d’une seule  voix qui, soir après soir, répétait inlassablement, « Ici Londres honneur et patrie etc…» La vocalise est restée aussi célèbre que son auteur !

 kippa 1

La démocratie mordait la poussière pendant que la Nation Arabe comprenait la nécessité de s’inspirer de l’exemplarité juive. Ainsi , le « pauvre Juif » sera remplacé par le « pauvre Palestinien ! »

 

 « Sionisme, Etat Juif et Juifs » se trouvent rassemblés.  Indissociables, dans une communauté de destin.

  Tous les sionistes ne portent pas kippa mais tous les sionistes sont Juifs ! Sauf les amis d’Israël ! Quoique, ami d’Israël, par les temps qui courent, n’est-ce pas déjà, être d’Israël ? 

 kippa 2

 Rassurer l’innocent, anéantir le coupable, accorder au droit l’aptitude légitime à user de la force,  articulation essentielle de la présence  du juste dans le droit et, partant de toute prétention à moraliser le débat, la  nécessité de la .preuve n’est plus exigée pour fonder l’opinion.  La « preuve » c’est ce que l’on met en  œuvre pour asseoir la vérité. Voyez avec les yeux de l’âme, Depuis que Révolution fut inventée, elle n’a pu dépasser les frontières du rêve ! Ainsi, renaissent de leur décomposition les nourritures contaminées par l’abject, encouragées par l’inique, escortées par le mensonge et laïcisés par la force des choses. « Être Juif n’est pas innocent » disent les jaloux ! Il n’est donc pas illégitime d’accorder à « sioniste » l’extension de sens déjà opérée par le racisme.

 

 Ainsi, en catimini les lois sur racisme, antisémitisme, négationnisme et révisionnisme, qui sont « honneur de France » s’exposent  au dépassement, dès lors qu’il sera attesté qu’être Juif implique le lien fatal avec sionisme. 

 

 Les ragots les plus abjects circulent déjà « Ces sionistes qui font la France » ou   « France sous domination de la politique israélienne ». Le  Penchant » pour  l’Etat Juif dévoile une tendance devenue coupable !

 kippa 3

 

 En concédant, à « sioniste » la valeur synonymique de « Juif »,  l’identification à Israël, engendrera le basculement de l’être Juif, dans une réalité aussi redoutable que celle de l’Allemagne issue de Meïn Kampf, l’identification inévitable du Juif et son classement parmi les « criminels de guerre »si Israélien et « complice sinon!

La collusion entre antisémitisme et antisionisme ôte à tous les Juifs la  liberté de choix.

Ainsi les démocraties permettront d’atteindre un risque exterminatoire absolu par la démonstration artificielle,   mais néanmoins redoutable, qu’il n’y a pas de Juif innocent! 

REPRODUCTION AUTORISÉE SOUS RESERVE DE MENTION DU NOM DE L’AUTEUR ET  DE SON ADRESSE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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supercherie 1Je complète ce que j’écrivais en Janvier 2015, par la question : « Qu’attend-on pour assigner l’ONU, en la personne de son Secrétaire Général, devant le Tribunal Penal International, pour :

 

 Tentative de détournement de l’article 80 de la Charte de L’ONU au bénéfice d’une « association de malfaiteurs » Volonté illégitime de confondre les effets de la supercherie avec le statut légal d’une entité nationale, fruit du mensonge, de l’artifice et de l’antisémitisme

 

 Dans ces conditions,  les abandons de terres (libérées) par Begin et Rabine ne présentaient aucune justification au regard du droit international. Plutôt que d’assassiner, le vainqueur de la guerre des six jours, et de pénétrer dans le monde des surenchères haineuses, il eût été bien plus bénéfique, d’épuiser toutes les voies de droit, afin de confirmer à Ramallah et Gaza, que le « préjudice le plus affligeant, est le rêve devenu illusion et utopie. Et si la Reconnaissance tarde, c’est que :

 

  • Personne ne veut de la Palestine !
  • La reconnaissance des Etats étant de nature parlementaire, ne revêt pour les Exécutifs aucun caractère contraignant.
  • L’article 80 de la Charte, empêche la naissance de l’Etat de Palestine !

 

Tout se passe comme si les chancelleries faisaient semblant d’ignorer que l’Etat de Palestine reste juridiquement une potentialité qui ne peut se réaliser qu’en bafouant la Charte onusienne, en son article 80. Il est révélateur que la seule initiative de recours a été la lettre de réprobation adressée au Président Obama par des Avocats Américains spécialistes en droit international.

 

Que Bibi impose aux Palestiniens de reconnaître le « caractère Juif »d’Israël est louable, mais c’est déjà reconnaître à l’adversaire le droit de se prononcer. Voyons de plus près :

 

 

Extrait   de l’article 80 de la Charte des Nations Unies:

Aucune disposition du présent Chapitre ne sera interprétée comme modifiant directement ou indirectement en aucune manière les droits quelconques d’aucun État ou d’aucun peuple ou les dispositions d’actes internationaux en vigueur auxquels des Membres de l’Organisation peuvent être parties.

 

Apparemment complexe, mais en fait d’une clarté singulière, Cet article 80 (cité partiellement) de la Charte des Nations Unies empêchera toute édification de l’Etat de Palestine. En effet, il marque toute la différence entre les Etats initialement sous mandat et les Etats sous tutelle, estimant que les territoires dont bénéficient les Etats sous mandat ont force exécutoire.

 

Or, les territoires reconnus aux sionistes étaient sous mandat britannique. Si ces territoires faisaient l’objet d’un accord entre les parties concernées qui transformeraient le mandat en tutelle ou en « territoire sous tutelle », une modification ultérieure des frontières ainsi qu’un changement de propriétaire serait possible. L’ONU disposait de trois ans pour procéder à un changement éventuel. Or, du 24/10/45 au 15, date où la Charte devenait effective au 15/5/48, date de la naissance d’Israël, l’ONU n’a pas conclu d’accord ou traité transformant les pays sous mandat, en « territoires sous tutelle. »

Israël était sous mandat britannique et devient par les effets pratiques de cet article, un Etat  dont l’origine et le droit de propriété ne sont plus contestables.

 

Ironie du destin, l’ONU dont l’hostilité anti sioniste est établie, se trouve enfermée dans un piège où « l’oubli » des trois ans pour s’opposer à la réalisation sioniste, la conduit à devoir CONFIRMER la souveraineté pleine et entière des Juifs sur leur terre. MAIS SURTOUT A DECLARER ILLEGAL LE PROJET D’EDIFICATION DE LA PALESTINE !

L’Etat de Palestine est une entité mort née illégale et illégitime

 

 

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athéisme 1Le ciel des hommes ne peut rester longtemps sans le retour des dieux. La foi éteinte en apparence ne sait que trop l’impact du seul détenteur du « droit de croire » que le Juif est seul à posséder!

 

Oui, le juif reste le seul à avoir osé la pratique de ce droit. Il a su montrer que ne pas savoir où l’on va ne dispense pas de proclamer l’absurdité du chemin choisi. Si le jugement, le choix sont manifestement incompatibles avec la liberté de conscience, le Juif condamne, le peuple ratifie ! Sans D  l’homme  confondra  liberté et libération . Mais sans l’homme…Disons redisons la grandeur d’Abraham qui a su rendre indispensable l’implication de l’ineffable en procédant par élimination !

athéisme 3

Le silence du Ciel confirmé serait faute ! Parce que le Juif   a poussé l’homme à se dépasser,  à atteindre ses limites! Plus rien d’humain ne peut être tenté. C’est ainsi qu’Abraham a permis que D parlât aux hommes: Tout ce qui était de l’ordre de l’humain ayant été accompli… C’est ainsi que Ben GOURION proclama l’Etat Juif, avec dans la poche l’inévitable consternation du Général Marshall, qui jugea que l’Etat Juif avait vécu, avant de naître !

athéisme 2

Cette connaissance de l’homme, cette aptitude du Juif entraîne l’inexorable exorcisme par lequel les nations s’acharnant sur le Juif en tout temps, tentent de convaincre que le Juif n’est qu’homme et que seul l’homme peut souffrir autant. Faisant visiter Auschwitz Himmler y célébrait l’humanité juive en route pour l’enfer ! Et  ce sacrifice accepté et consenti  lui permettrait d’en venir à bout.   Le Juif a mal et son bourreau est rassuré !  Cette cruauté, cette méchanceté irrationnelle retrouvée tout au long de l’histoire n’a pas d’autre motif que d’humaniser par la souffrance la destinée d’un peuple. Somme toute, si les Juifs, sionistes et apparentés peuvent souffrir, ils restent hommes. A n’en pas douter,  la volonté de nuire est aussi le désir d’être rassurés!

atheisme 5

Le seul chemin pour créditer l’homme d’une nature plus qu’humaine serait qu’il devienne « possession  » de D… par la filiation. Avinou devenant Abba !Mais  Abba restant Abba se trouverait en concurrence ! Avinou  ne sera jamais Abba. Les êtres proches de nous sont souvent par la vérité plus éloignés qu’on ne croit. Il est impératif qu’ Avinou soit très loin pour permettre à l’homme de définir l’amour en vérité  Et  Avinou devenant Yéchou n’est plus crédible  C’est ce que le Juif apprend en préalable : Da mi lifnéï ata omède : Sache devant qui tu te tiens !On remarquera que le processus d’acquisition commence quand « l’homme est debout !

On a là une des données, probablement une des plus authentiques, expliquant le refus de Jésus par les Juifs : L’idéal c’est, en tout premier lieu savoir, devoir et pouvoir combattre le strabisme qui fait voir le statut de D..selon l’image que l’homme s’en fait . Ce strabisme est cause de toutes les déviations. Vu par un regard d’homme, D…aurait fait l’homme à son image.  Est entériné l’échec implicite que signifie pour l’homme que c’est à l’image divine que revient l’exemplarité !

ATH2ISME 6

.C’est à la noblesse d’être homme que l’humanité doit porter témoignage, et pas à la divinité renonçant à elle-même pour être ni homme, ni D……Abandonner l’Acropole en est une que rattrapa bien vite celle de Bethléèm

 

L’adoration d’un D..qui  imposa  le suicide pour que seul l’Acropole revive en lui explique que cette manière d’être homme rend inévitable la survenue d’êtres qui se souviendront que le grand chambardement a commencé quand rester homme suscitait la lassitude !

ATHEISME 7

La culture juive exclut le fanatisme, et proscrit  l’intolérance, mais ignorant le boycott… elle s’expose !fanatisme 1

Le fanatisme est à la conscience Juive ce que l’alcool est à la vigilance, un facteur de régression ! L’intolérance et le fanatisme sont des travers que l’identité juive ne peut éviter. La transmission patrimoniale de l’Election peut entraîner la folie de « se prendre au sérieux sans être sérieux, pour autant ! »«  On la rencontre dans tous les milieux où la certitude de détenir le vrai a pour conséquences souvent inévitables le recours à la violence, « Si j’ai raison tu te trompes ! » d’abord verbale.

 

 Les initiatives premières indiqueront si l’esprit de l’interlocuteur permet d’escompter un ralliement. Dans la perspective négative, prudence et vigilance s’imposeront. Il faut bien comprendre le processus et d’abord l’apriori. Si l’interlocuteur laisse espérer une adhésion, il sera l’objet de sollicitudes.fanatisme 3 Si, c’est à un « esprit fort » qu’on doit se mesurer, le fanatique n’hésitera pas à  menacer. Convaincu que le vrai de son camp permettra le sauvetage d’Israël, la menace de mort sera invoquée contre les « politiques » d’abord, puis viendra le tour des magistrats.

 

Si une société veut vérifier la pénétration de l’exigence morale, seule la façon avec laquelle la justice est rendue sera révélatrice. D’ores et déjà, de graves négligences confondent l’exercice des libertés avec mansuétude accordée aux œuvres de l’esprit. La prose séditieuse de Yéchayaou Leibowitz est dévastatrice .  Par ailleurs, les juges se voient reprocher facilement, trop facilement l’impartialité.

 

Les moyens de débusquer ce dysfonctionnement de « l’esprit » chez les non Juifs ne sont pas différents de ceux qu’on utilisera pour un même objet chez les Juifs.fanatisme 5 Singulier rebondissement de cette volonté de puissance assassine qui établissant sa supériorité sur la signification erronée de l’Election,  sera punie par la propagation   d’une extrémité de la terre à l’autre du même syndrome applicable à toutes les identités Le fanatique Pakistanais, sera le jumeau de l’intégriste catholique et le Juif sioniste,  frère aîné de cette confrérie de l’exclusivisme qui guette tout homme s’exposant aux inévitables dangers de la régression fanatique quand son avenir lui parait conditionné  bien plus par la destinée que par l’usage de la liberté !

 

Dès lors qu’on touche au domaine des convictions le risque se montre. Pourquoi ? Parce que les convictions  révèlent d’abord que les vertus au contenu spécifique seront prioritairement recherchées. Ce n’est pas sans raison, que la qualité tutélaire de l’Occident, par laquelle la civilisation se fonde, c’est l’amour. Si sa pratique comble c’est la certitude que son désintérêt devient vite carence.fanatisme

 

 L’investigation juive ne peut cependant méconnaître qu’en soulignant que la conscience morale pratiquée rend inutile la conversion au Judaïsme devrait suffire à immuniser !

 

 

 

Cependant, vivant pour la plupart dans  cultures dites ouvertes, les JUIFS  « emprunteront » parmi les éléments exportables,  les données sur  lesquelles très précisément ils se distinguèrent, des « GENTILS » Non seulement ils  sont séduits par l’inutilité de  convaincre  « fanatisme », « l’intolérance » les en dispensant, mais ils assisteront sans pour autant en être amusés  à leur mode juif de pensée dénaturée au premier « baiser » Ils prendront le parti de « la pensée juive unique »  et ils y rajoutent un zeste judéïquew ;  Un Juif s’expose aux dangers du fanatisme dès lors que sa relation avec une pensée différente s’établira sur des compromis ou des concessions   On reconnaîtra ce Juif sous influence par :

 

Son impatience à ouvrir les hostilités !  Cela s’explique par son refus de différer l’occasion de frapper la différence. Je redis ce que je soutiens par ailleurs à ce sujet. Le fanatisme, aveu d’impuissance compense sa difficulté à tolérer l’avis (voire la vie !) de l’autre en se tenant prêt à prononcer les paroles radicales et extractrices, comme « «Vous ne savez rien »  Attaques à la personne, cible préférée du fanatisme permettant d’éviter le combat contre l’idée et sa vacuité pour atteindre l’homme, sa chair, son sang, constitutifs patents qui font mal et atteignent cette intention.

Signe infaillible, le fanatique qui enseigne importe la peur que le vrai doit inspirer et les valeurs estimables à ses yeux sont l’obéissance et l’Ordre

C’est dans sa relation à l’enfant que le  fanatique, Juif, éventuellement  s’il est enseignant révélera  sa perversion  et ignorera d’entremêler   sa réponse    d’un encouragement. Lui disant, par exemple, que « la volonté de participer n’a pas encore permis de dire juste mais qu’un tel courage portera ses fruits. » Il se limitera à soutenir que l’élève doit mettre en pratique le contenu des cours. Qu’il est là pour çà !L’échec scolaire ne lui est pas imputable. Et les conseils de classe d’enseignants fanatiques sont souvent des cours martiales !

 

La  spécialité du fanatique sera sa culture de la digression par l’usage d’une dialectique surannée mais toujours appréciable. Face à un solliciteur, il saura verrouiller la suspicion sur ses choix sélectifs en désignant une valeur universellement protectrice comme l’amour, alors que quelques minutes auparavant il n’avait pas été gêné pour démettre les « politiques » prêts à négocier la terre. Le Juif fanatique jugera cohérent de soutenir que si le Chef est désigné par vote populaire ses décisions s’imposeront. Il rajoutera, dévoilant partialité et arbitraire un élément qui  ruinera la démonstration de sa compétence. « Il faudra en vérifier que la règle n’est pas spécifique à une époque. Nourrissant l’incapacité    de la pratique des valeurs du XVIII ème s’opposant à l’orthodoxie éliminatrice, il tentera, toutefois une démagogie primaire en insistant sur son talent à avoir su intégrer le meilleur de l’Occident. Il prendra garde à la glorification des valeurs universelles, ne voulant pas admettre qu’à l’œil averti, son insistance à   éliminer la réfutation signe la mauvaise foi.

« APPEL  A  TÉMOINS »    oiseau 1

Je n’ai appris que ces derniers temps » que parmi les signes annonciateurs de la venue du Messie, s’établit un signe novateur, dont je n’ai jamais entendu parler en milieu Juif ou Chrétien, A SAVOIR qu’un oiseau se poserait et sifflerait! Cela suffirait pour confirmer Zacharie 10 8 « Je les sifflerai et les rassemblerai »
Chrétiens, Juifs, Athées, adorateurs des étoiles, de nombreux rabbins prétendent que cet enseignement est connu!!! Ils mentent !
Un mot me suffirait pour convaincre que sans être » savants « on n’en reste pas moins ulcérés (Juifs ou Chrétiens) d’être pris pour des C..
Ce n’est pas un gag ou une plaisanterie!


A l’heure où le terrorisme sévit, où le mensonge impose la censure, rapprocher l’universel hébraïque du comportement d’un volatile vise à discréditer ceux qui espèrent en sa venue, les Juifs et ceux qui attendent son retour: les Chrétiens et la Parousie      oiseau 2

Prendre les enfants du B   D   pour des percoptères !! Non Mais! 

PAGES DE LA RESISTANCE  Française: « LIBERTE » DE PAUL ELUARD

Un commentaire particulièrement exceptionnel de Mr jean Libon, pratiquant une rare amitié pour les Juifs auquel j’ai répondu, se voit gratifier de l’appréciation : « Impossible de publier ce commentaire. Veuillez réessayer!

J’espère que FB changera son point de vue: je ne lâche pas d’une manière générale, mais là, encore moins!

 

Oui, Certains Chrétiens méritent notre confiance. Rien à voir avec …. Répondre · 2 · 12 janvier, 22:40

Arnold Lagémi
POUR MONSIEUR JEAN LIBON. Monsieur, je ne suis pas ce qu’il est convenu d’appeler un homme d’influence, parce que vous dîtes les mots justes et vrais qui mériteraient que les « hommes d’influence » précisément s’en saisissent: Trouver la part de vérité chez chacun de ces peuples et la soutenir pour qu’ils gardent leur différence sans pour autant s’empêtrer dans leurs propres erreurs me semble être la seule option valide. Bravo, Monsieur, d’avoir compris l’essence d’Israël, sans être d’Israël! Je dénonce bien des carences dans la foi chrétienne. Monsieur, pour la première fois, j’en ressens un sentiment de flétrissure de vous avoir certainement agacé. Vous et si d’autres partagent cette vraie fraternité, recevez l’ assurance de mon pardon. Un seul reproche, de quel droit vous êtes vous tu quand le mensonge tient tribune. De cette terre d’Israël que l’on dit être proche de l’ineffable, si vous pensez ce que vous écrivez (excusez, mais on a vu ….) alors, donnez moi un bout de votre fraternité, elle est aussi à nous!
« Impossible de publier ce commentaire. Veuillez réessayer. « 

A FB: La liberté de penser et de s’exprimer n’est pas sujet à débat! Refusant de publier , vous prenez un risque. Je ne suis pas le seul à apprécier ces vertus pour le maintien desquelles des Français, dont le drapeau aux trois couleurs est toujours le seul emblème, ont sacrifié leurs vies. Vous  prendriez effectivement un risque démesuré en déterrant la hache de guerre la plus redoutable qui soit, celle celle qui porterait atteinte aux libertés !

  

 ECHANGE Français  et…SURRÉALISTE!demo 1

 Et, puisque tu valides les vœux qu’on formule pour l’année civile, je ne serai pas en reste pour te retourner les miens, en dépit que le 1er Janvier fête d’abord la circoncision de l’acteur capital du Golgotha, comédie burlesque où l’on y voit un voleur de grands chemins  s’approprier une civilisation au motif que celle-ci avait  prévu une autre orientation à l’histoire du Salut.

 

Bref, en retour des souhaits, non seulement validés mais  essentiellement orientés pour toi et les tiens vers cette priorité qui porte tout le reste, parce qu’elle seule est revêtue du Sceau de l’authentique:  » Soyez préservés de la maladie, de toute atteinte de l’ennemi et que votre action pour Israël vous soit comptée comme mérite ».

 

J’imagine que les motifs de ton voyage t’ont détourné de toute initiative touristique…Idem pour nous. Te rends tu compte, moi qui proclame mon intérêt Français: restés trois semaines en France, nous avons réglé certaines instances locales qui, n’obligeant pas au déplacement, nous ont dissuadés de toute ballade à Paris, pourtant, à quelques minutes de notre maison. Je me surprenais au constat dans un lieu nommé Place de la Répulique que, n’entendant plus les accents familiers d’une « expression » usuelle, il fallait créditer la nostalgie de cette désignation erronée.

                                                                                                                                                        demo 3

Les contacts avec les Israélites, terme choisi délibérément, les Juifs ayant quitté le navire ou se préparant à cette échéance. Ainsi que dit plus haut, mon témoignage reste capital: dans le centre de cette ville du Sud parisien, la langue Française n’est plus une constante, confirmant que le vrai danger, n’est pas, n’est plus le cavalier avec son turban serrant entre les dents son cimeterre, mais l’originaire d’un autre part qui, prenant la place offerte,  participe à l’une des conquêtes du territoire  Français, les plus subtiles,  inimaginées  parce qu’inimaginables : Conquérir sans combattre, nanti d’une arme redoutable: posséder des papiers en règle!

 

Je l’ai pensé et écrit: la France a l’habitude des épreuves mais JAMAIS la France ne connut des débordements   démographiques visant à anéantir la république! 

Tout comme les Français attendaient les Allemands sur la ligne Maginot, n’imaginant pas la stratégie du détournement, les Français convaincus que les « armes Françaises » sont par elles-mêmes dissuasives, ne voulurent pas admettre que Napoléon fut défait en Espagne, car, si la Grande Armée restait invincible, dans le  cadre classique d’une armée contre une autre armée, elle restait sans moyen, devant une nouvelle forme d’assaut: la guérilla!

 

 Ainsi, il suffira que les commerces, j’y reviens, de la Place de la République  soient tenus par les fidèles d’une croyance méconnue  pour obliger le ressortissant Français à descendre plus bas sur la nationale, qui, à coup sûr est déjà exposée à cette poussée démographique ignorée des historiens. Je n’éviterai pas l’emploi du « passé même plus composé », car composé implique la volonté de composer. Et cette volonté, qui l’eût dit, a été subtilement remplacée par une curiosité qui pour malsaine qu’elle soit n’en reste pas moins une des données fondant le caractère invasif de cette présence en France. En effet, on entend de plus en plus des avis proclamés par les nouveaux patriotes   de la France, reprenant la considération d’un journaliste célèbre; « La France saura t- elle saisir la chance d’être devenue le premier pays Musulman d’Europe ?

 

 

On s’attendait à combattre les fellagas, mais face à nous,  une autre tradition religieuse  qui,  bien que Française a compris tout le poids du bulletin de vote et impose une présence qui ne s’inscrivant pas dans le conflit désormais primitif de l’affrontement militaire est en train  jour après jour de prendre acte que la France n’est plus invincible.  Elle commence à comprendre  que Djellabas, et voiles de toutes sortes opposent à  la République,  l’ambassade  de la Nation Arabe et non des représentants d’ethnies désœuvrées.  Et que celle ci ne s’affronte pas avec le plan Vigie Pirate!.. Mais d’abord, et exclusivement avec la fierté de la conscience Nationale. La France ne veut pas se rappeler que les « Musulmans ne intégreront   jamais » avait prophétisé Hassan II

 

  Le geste profanateur d’une Marseillaise sifflée ou d’un   drapeau Français avec lequel on se torche,   ultimes provocations qu’il ne fallait pas laisser passer. La voix de France  inaudible. Elle est loin! Elle est là bas! mêlée à celle de ceux qui crurent que la conscience pouvait prendre du recul sans se fourvoyer.

 

Avoir cru que le touriste ou le travailleur de « là bas » étaient de passage,  est la faute française se superposant à  l’humiliation de ses Juifs dont elle a voulu vérifier par deux fois sous Napoléon que la pratique religieuse était compatible avec la République. L’idée d’investiguer l’idéal évangélique lui aurait aussi permis de comprendre pourquoi l’alliance du sabre et du goupillon reste l’ennemi de la république. 

 

 Enfin les tenants  du  colonialisme Français qui ne voulut pas admettre que la conquête de l’Algérie, province turque, n’entraînant pas une réaction appropriée de la Sublîme Porte,  obligeait à  une vérification de la compatibilité de cette République laïque et de cet Orient  dont elle ne voulut rien connaître, pensant qu’il lui suffisait d’être pour terrasser .

 

Aujourd’hui, elle découvre que,  non seulement être est insignifiant,  mais   qu’il faudra combattre pour réapprendre la France, dont on n’hérite jamais sauf  réactualisation !

 

 

 

 

 

 

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Il vaut mieux être seul que mal accompagné! Si l’orgueil avec son cortège de tromperies devient référence, alors oui, la solitude n’est plus « l’élégance des rois » Et, s’il est vrai qu’elle  est l’accompagnement des grandes destinées, nous sommes plutôt invités à nous prémunir contre cette attitude  volontaire qui, de rupture avec l’histoire et divorces entre acteurs, nous expose à de sévères déconvenues.

La tentative schismatique aujourd’hui est de faire aboutir la conscience de l’Ivri, la liberté d’option de l’Ivri en comportement « religieux! La grandeur de l’homme c’est de s’abstenir d’exercer une responsabilité conférée par son statut de partenaire, d’associé. Lors de la remise de la Loi, les Juifs restèrent « debout ». La signification de l’attitude confirme un partenariat. Aussi, faut-il employer « accompagnement » avec prudence. Il y a une »solitude » de l’homme qui fonde sa grandeur, sa seule grandeur: Personne n’avait exigé d’Abraham qu’il détruisît les idoles de son père. Il fut seul à prendre la décision car s’il ne savait pas par où passait la vérité, il devinait par où elle ne passait pas.

Et, c’est cette solitude qui lui fit mériter d’être « accompagné. » « La Providence disait Einstein, c’est lorsque le Maître se ballade sur terre incognito! Il n’est pas dans le destin d’Israël de recevoir des « grâces »mais de « mériter » On accompagne l’infirme, l’enfant, pas le Juif!L’Election d’Israël se fonde sur sa volonté d’impliquer la moralité comme assise de l’histoire. Jacob devint Israël par la démonstration qu’il le méritait, par l’attestation qu’en le « choisissant » le Maître des mondes « prenait acte » du refus du monde de considérer que la Loi est pour l’homme parce que Abraham avait dans la « SOLITUDE » montré le chemin. Lorsque Ben Gourion (Zal) a engagé la Hagana dans une lutte où la disproportion était telle que l’échec était prévisible, il ne savait pas que « l’accompagnement » deviendrait intrusion de l’ineffable dans le destin du monde!

« L’homme peut être avec D, contre D, mais jamais sans » E Wiesel.  Les eaux de la Mer Rouge ne se sont écartées que lorsque l’homme y a plongé d’abord le pied, sans certitude que là aussi l’accompagnement démontrerait l’assistance! Quant au roi « qui ne devient roi que si D l’a voulu, » tu as certes raison, à condition de ne pas oublier que la royauté a, « D’ABORD »a été la volonté du Peuple! Souligner la nécessaire solitude, c’est confirmer que le Juif ne réclame pas le miracle parce qu’il sait qu’il détient les moyens de le réaliser, par lui même et pour lui même. Aujourd’hui on espère le Messie pour obtenir la délivrance! J’ai appris qu’il était préférable de fonder sa venue sur le  constat qu’Israël avait honoré sa promesse de faire « réussir » l’histoire.

Pour cela, il faut payer le prix! Israël a été grand, quand Israël fut seul!

Savoir que « le Bouclier d’Israël » veille aux destinées ultimes n’oblige pas, pour autant, à solliciter une assistance, dont la permanence attesterait de fatales incuries! Ben Gourion (Zal) a proclamé la naissance d’Israël avec un jour de décalage, en raison du Chabbat, signe tangible que cet Etat Hébraïque renaissant ne serait jamais « seul » dans le sens où maladroitement je l’aurais laissé entendre. Pour conclure, je  répéterai ce que ma petite fille Noa, fille de Rivka me répondit, quand, prenant en considération son désintérêt apparent pour la Tradition, je lui demandai:  » Sans Thora,   sur quoi asseoir les motifs de l’Alya? Elle me répondit: » Parce que Eretz Israël, c’est la terre des Juifs! » Qui pourrait mieux dire?

Il y a là TOUT: l’histoire et ce sur quoi elle se fonde. Avoir compris que l’identité se construit d’abord par et sur la terre est de la même texture que soutenir que la solitude est constitutive de la vocation hébraïque. c’est croire que la réalisation des promesses interpelle la détermination. Dans ces conditions l’assistance proscrite dénaturerait l’idéal mosaïque, ravalé à la promiscuité d’une association ..caritative. 

Votre réflexion intitulée « Merci le monde » dans laquelle il ne me semble pas que citer Israël une seule fois n’ait suscité chez vous d’impératif éthique, voire d’injonction   réactive  à une conjoncture qui de la nuance, passe à la critique avant d’aboutir au systématique.

Nous n’étions pas nombreux à vous défendre lorsque vous souteniez qu’il n’y avait pas d’antisémitisme en France. Pour ma part, j’ai fait crédit à Jacques Attali, auteur du dictionnaire amoureux du Judaïsme. Vous alliez parler, dire, je n’en  doutais pas. J’entendais presque qu’ « on grandit de ses erreurs, jamais de ses victoires » J’ai donc fait crédit à un homme qui, accordant au souvenir de son père « la fidélité » qu’on maintient pour les affections exclusives, ne pouvait pas, rester silencieux. A ma grande déception, vous avez pu ne rien dire !

Comment pouvez-vous évoquer une fidélité pour un père qui se dispenserait de la loyauté envers le peuple dont ce père et son fils sont issus ? Comment avez-vous pu oublier qu’Israël s’est incliné devant la France frontalement narguée ? Comment avez-vous pu, vous qui savez,  ne pas prendre en compte qu’observant le Chabbat, j’ai estimé, qu’honorer le septième jour, c’était précisément, comprendre, et admettre que si nos amis de Métropole avaient besoin d’être persuadés que la Tradition des Juifs accorde priorité absolue à la vie,  quelle que soit l’origine, la philosophie, les convictions de celles et ceux qui venaient de rencontrer la barbarie.

Se rapprocher du pays en larmes Shabat , quand bien même écrire est interdit, parce que témoigner de la création,  c’est d’abord s’abstenir  de créer, ne serait-ce qu’une lettre de l’alphabet.  Il  devenait devoir de conscience, attestation de cet universalisme dont votre père n’a pas du manquer de vous en faire partager  les subtilités, que de témoigner, précisément en ces circonstances

Et bien non, vous n’avez pas estimé devoir saluer le geste. Comme vous avez jugé superfétatoire de faire état de l’exemplarité de la police Israélienne,  selon le patron du raid,  affirmant qu’elle lui fut précieuse.

Vous rappelez vous vos propos sur l’antisémitisme qui vous « placerait en première ligne de défense » si vous aviez les éléments pour confirmer son retour ?

Il y a quelque temps, je vous avais adressé requête, lors de « la Conférence des Présidents » tenue à Jérusalem, et à laquelle vous  preniez part,  me semble-t-il, en insistant pour que vous y disiez les mots que « votre père aurait aimés vous entendre dire ! » Vous m’avez répondu, « Mon père est toujours avec moi. » Croyez-vous que votre père vous maintiendra « sa fidélité » et qu’il, « restera à vos côtés, » si vous ignoriez par le silence et le mépris,  ce qu’il en a coûté à un Juif d’écrire Shabat, ce que je ne peux imaginer.  Faire renaître une amitié, c’est donner vie ! Qu’Israël soit d’abord vu « en vérité » n’est-ce pas réalité salvatrice ? Et, enfin, « oublier la stupeur de la Nation Juive »  qui sachant distinguer  dans le carnage du Bataclan  la volonté islamique d’imposer exil et bannissement aux principes républicains, ne peut  vous dispenser du devoir de rectifier.   Au nom de cet attachement  à un père omniprésent. Et, en raison d’un doute  hypothéquant votre parcours d’un risque  rédhibitoire : lasser  les opportunités et la richesse de virtualités  pour les emplois fussent-ils gratifiants !

 

 

 

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Être élu, oui ! Parce que « choisir, c’est sacrifier ! Être reçu, non !

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 L’élection est la noblesse de l’homme, parce qu’on est élu sur ce qu’on  fait ! La réception de l’homme, non ! Elle pue la haine du Juif en première lecture Parce que pour être reçu, on  commence par frapper à la porte ! Le mendiant aussi !

« Le salut vient des Juifs » est un poison aussi meurtrier que la Shoah, il habitue les Juifs à la superstition. Il les persuade que leur seule présence est un bienfait.

 Quant aux non-Juifs à la certitude idolâtre « qu’il y a des « états » qui dispenseraient du « faire. »

Lorsqu’il s’aperçut de la puissance  que recevait de la paresse contemplative, l’homme capable de voir, permit au  monachisme de naître  en Occident ! Les prêtres du D de la vie s’abstinrent de la transmettre, Jérusalem devenait en priorité celle d’en haut, d’où  désintérêt pour la cité de David

 

En effet, le « Salut vient des Juifs, » outre la vanité exaltée chez ceux qui ne savent pas, nous permet de tenir par le col, le piège qui, en chaque temps, tue Israël.

Le salut tel qu’il est présenté est débarrassé d’erzats quand Hassan II le formule, tel qu’il doit l’être :

        ROI « Mon père, que son nom soit béni m’a fait jurer que je protègerai nos sujets juifs. Car si les juifs fuient, TOUT PART AVEC EUX ! Et le « salut vient des juifs » façon marocaine de faire perdurer une erreur de poids stigmatisant et auréolant le seul pouvoir des Juifs, « la capacité à donner la route »  Décodé, le « salut vient des Juifs » c’est le suicide théologique. Si le Juif donne « la bonne route » c’est qu’il s’y trouve déjà !!! et que, sur les autres … des travaux de réfection empêchent le choix qui devient nécessité.

 

 

Lorsque le général de Gaulle tenta d’atteindre la « spécifique texture de la condition juive » il ne put empêcher des termes à connotation mixte (référence aux conditions bibliques de l’Election, (Elite, Dominateur) ou limitées à une   acception laïque de se bousculer pour avoir préséance !

 

Par ailleurs, une « certaine vision » chrétienne de l’Histoire s’accommode de cette caricature du Juif devenu objet de dérision pour avoir souscrit au piège de la Chrétienté. .

« Le salut vient des Juifs » Non ! Le salut vient des Juifs qui se reconnaissent dans l’héritage de leurs pères. Pas de ceux qui pensent  que Freud a fait naître la psychanalyse , mais chez ceux qui affirment le contraire ! La vanité devenue support d’authenticité comme le vêtement provoquera la séduction érotique. Ce  jeu fatal où l’insistance à paraître confère au masque l’authentique. Pourim c’est chaque jour, grande est la fête, cruel sera le réveil

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Présentant les « options possibles » Dieu demanda aux Juifs de choisir la vie. Ce choix est la clef de voûte de la vocation d’Israël

 

La question se pose-t-elle vraiment ou l’articulant on s’aperçoit qu’elle est issue d’un temps et d’une conception qui la rendent dépassée, déphasée ou haineuse. Quand le Juif soutient que le peuple Juif est ELU et lui-même ne participe pas à l’édification de cette société reste l’aveu du maintien  d’un « privilège Juif » reliquat d’un temps révolu qui, ne reposant pas sur la responsabilité et les risques mis en jeu pour le seul triomphe du beau, du juste et du vrai reste un « avantage de naissance » de nature magique et étranger à ce qu’ISRAÊL EST EN TRAIN D’EDIFIER ! Le Peuple Juif doit initier une « nuit du 4 Août et proclamer non la disqualification de la vanité puisque celle-ci n’a jamais été un « mot d’ordre historique ! »

 

Voici démontré que le compliment est piège. Quand l’Eglise reconnaîtra que se dispensant de la mitsva des téphilines elle confirmait sa rupture d’avec la Synagogue

PARCE QUE,

RIEN EN SOI N’APPORTE LE BIEN

RIEN EN SOI N’APPORTE LE JUSTE

MËME LA THORA N’A CE POUVOIR

QU’AVEC L’AIDE DE L’HOMME !

 

 

 

 

 

                                laïcitéEn septembre 1791 la France émancipa ses Juifs et leur  accorda égalité de droits et de devoirs avec les autres Français. Encore faut-il préciser que cette Émancipation ne fut pas automatique et s’accompagna d’un serment d’allégeance, de fidélité et de loyalisme.

 

Napoléon Bonaparte, remit en question cet acquis de la Révolution de 1789 et opéra une procédure vérificatrice  qui débuta en Juillet 1806. L’Empereur y convoqua « les notables » à qui il posa un certain nombre de questions. L’année suivante, il réunit le grand Sanhédrin composé, pour l’essentiel, de rabbins. Par de pertinentes questions il voulut savoir si la pratique du Judaïsme était compatible avec le respect du aux lois de l’Etat.

 

Convaincu par les réponses qui lui furent adressées que Judaïsme et Code Civil n’étaient pas incompatibles et que les Juifs pouvaient demeurer fidèles aux lois ancestrales tout en rendant à l’Etat fidélité à ses lois et obéissance à ses injonctions, l’Empereur des Français confirma définitivement l’Émancipation de 1791. Il faudra attendre la défaite française de 1940 et l’arrivée au pouvoir de Philippe Pétain et sa clique pour que soit annulées ces mesures progressistes que le « Statut des Juifs » remplacera.

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La République n’estima pas associer à ces vérifications le Christianisme. Qu’il s’agisse de l’Eglise romaine ou de la Réforme, pas plus qu’elle ne jugea utile de prendre les assurances requises par une même recherche concernant le culte Musulman qui, minoritaire et peu représenté à l’époque, n’en restait pas moins la troisième tradition monothéiste.

 

Si le Christianisme par son désintérêt pour toute prétention historique (« Mon royaume n’est pas de ce monde ») ne justifiait pas une vérification approfondie en l’absence de toute rivalité qu’aurait alimenté une quelconque concurrence, il y avait obligation d’analyser les données permanentes de la confrontation avec la laïcité, véritable philosophie qui pose une irréversible antinomie entre Révélation et vertus républicaines.

 

L’incurie relève d’une erreur majeure concernant l’Islam. Le problème aurait du être posé dès les conquêtes coloniales où la confrontation avec l’Islam s »inscrivant dans une sociologie du quotidien, les « politiques » seront  prises en flagrante omission d’exercice de « prévisibilité », donnée inséparable de la qualité de « gouvernants. »

 

Outre « l’omission » on ne peut s’empêcher de voir la « main de l’arbitraire » dans le choix délibéré de « l’exclusivité juive »contrainte à une obligation « incompatible » avec le « principe d’égalité. »

 

 

                                HANOUKIA        Quand fut retrouvée parmi les ruines du temple  la fiole contenant l’huile consacrée qui devait alimenter la Hanoukiah durant les huit jours de célébration, le prêtre savait que la quantité du combustible ne permettrait l’allumage qu’une seule journée. Et pourtant, il alluma la mèche. Et la Hanoukiah s’illumina huit jours sans interruption.

 

14 Mai 1948, David Ben Gourion savait, en proclamant l’Etat Juif, que les ressources militaires de la Haganah ne permettraient pas la victoire face aux armées Arabes coalisées. Marchall, Secrétaire d’Etat Américain, et ami vrai d’Israël l’avait dit au « Vieux lion » : « Ne proclamez pas la naissance d’Israël ! L’Etat Juif  n’a aucune chance de survie ! Et pourtant, le Père d’Israël lança au monde à la date prévue, tel un défi « Nous proclamons la naissance de l’Etat Juif sur la terre d’Israël qui s’appellera ETAT D’ISRAËL. » Et, cet Etat est aujourd’hui sur la route empruntée par les grandes puissances !

 

Le destin d’Israël est de prendre les devants en tout domaine où l’homme rencontrant le chemin de sa destinée démontre au monde que sa vocation est plus forte que toutes les puissances s’y  opposant. Quand Abraham « détruisit les idoles de son père il ne savait pas où était la vérité,  mais il savait où elle n’avait aucune chance de s’y trouver. Et pourtant, en dépit de cette méconnaissance, « Il détruisit les idoles de son père ! »

 

Les certitudes sont  néant  au regard de la vocation et accomplir la promesse jusqu’à l’extrême limite de la condition humaine, c’est toute la noblesse de l’homme, c’est toute la grandeur d’Israël, c’est le message de HANOUKA !

 

 

 

 

 

 

                                    hollande bibiLe discours du Chef de l’Etat au Congrès indique une suite de nécessités s’imposant comme priorités. Celles-ci   résultent  de la teneur des premiers mots du Président de la République : « Nous sommes en guerre ! »  Ces atouts sont l’inévitable adaptation à  une guerre d’un type nouveau, sur le plan technologique.

 

Mais le Chef de l’Etat   soulignera aussi  l’inadéquation des moyens législatifs et constitutionnels dont disposent les pouvoirs publics pour parer aux périls, notamment le recours aux dispositions prévues aux articles 16 et 36 de la Constitution, renforçant de manière temporaire les pouvoirs du Chef de l’Etat. Ces procédures restent obsolètes au regard du Président de la république.

 

Aussi, plutôt que d’user de moyens qui, pour appropriés, n’en restent pas moins limités par le temps imparti et n’autorisant pas  la  stratégie à durée indéterminée qu’impose le caractère inhabituel de cette guerre, le Chef de l’Etat, propose-t-il au Congrès, une réforme de la Constitution qui inscrira, en données permanentes les moyens prévus aux articles pré cités et qui, jusqu’ici n’étaient envisageables que dans « l’exception. » La réforme visée va au-delà de la guerre antiterroriste.

 

 

En d’autres termes, le Président souhaite user dans l’urgence ou non, mais  à sa seule appréciation de dispositions  figurant  dans  la Constitution comme attachées aux devoirs habituels de sa charge et ne résultant pas d’un recours à des moyens d’exception. François Hollande est donc l’instigateur inspiré d’un renforcement des pouvoirs du Chef de l’Etat.

 

 

Il signe là l’éloignement d’avec certains idéaux de la gauche. Car, la paix revenue et ne prévoyant pas, le retour à l’ancienne Constitution, François Hollande confirme par cet acte d’autorité impérieuse, bien plus une attitude régalienne  qu’une initiative   socialiste !

 

 

Ci-après extraits de l’intervention présidentielle au Congrès :

 

« J’estime, en conscience que nous devons faire évoluer notre constitution.

Aujourd’hui, notre texte comprend deux régimes particuliers qui ne sont pas adaptés à la situation que nous rencontrons. 

 Cette guerre un autre type face à un adversaire nouveau appelle un régime constitutionnel permettant de gérer l’état de crise. »

 

Le Président précisera, par ailleurs, que la déchéance de nationalité pourrait être envisagée pour des individus nés Français. Il indiquera aussi l’accélération de la procédure d’expulsion.

 

 

Sous la signature de Blandine Le Cain, et Marc de Boni  le Figaro.fr fait état d’une indication officielle par laquelle la France a informé l’Europe du risque sérieux d’enfreindre les « droits de l’homme »   conséquences de l’Etat d’urgence décrété sur l’ensemble du territoire après les incidents sanglants de ces derniers jours à Paris.

 

(Extraits du Figaro.fr) :

 

« Le Conseil de l’Europe a été informé du risque de non-respect de la Convention européenne des droits de l’homme par la France, dans le cadre des mesures prévues par l’état d’urgence. Ce type de dérogation, rare mais rendu possible par le texte, assouplit les règles protégeant les droits individuels.

 

 La France en état d’urgence ne respectera sans doute plus certains points de la Convention européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Le gouvernement français en a fait l’annonce officielle au Conseil de l’Europe, mardi.

 

«130 noms. 130 vies arrachées. 130 destins fauchés. 130 rires que l’on n’entendra plus. 130 voix qui à jamais se sont tues». C’est par cette anaphore, un effet de style cher au président, qu’a été caractérisé le drame des attaques terroristes qui ont visé Paris. «Ceux qui sont tombés le 13 novembre, étaient la France, toute la France», a salué le président de la République. »

 

 

 «Nous communions dans les mêmes émotions en faisant fi de nos différences, de nos origines, de nos croyances», a poursuivi François Hollande, soulignant que contrairement aux terroristes, les tombés du 13 novembre «savaient que la France n’est l’ennemi d’aucun peuple». «Cette génération est aujourd’hui devenue le visage de la France», a-t-il encore lancé. »

 

 

Les propos gaulliens, les insultes, les sanctions insignifiantes ont donné force et vigueur   au racisme anti juif, cause essentielle du désastre des Juifs de France !L’endiguer obligerait à une disproportion que le gouvernement n’envisage pas !

 

Il faut le dire ! Le laxisme des gouvernants à l’égard de l’augmentation des actes et de la pression antisémites doit être dénoncé non comme motif à l’expression antisémite mais, assurément, comme facteur aggravant.

 

Les insultes de Le Pen et Dieudonné n’ont pas été sanctionnées avec la sévérité requise. Les « flagrants délits de menaces de mort proférées publiquement ont indirectement été des incitations à la ségrégation. Les punitions de leurs auteurs, n’ont pas dissuadé la récidive. C’est dire à quel point, leur légèreté interpelle.

 

Il semblerait que les Chefs politiques n’aient perçu le danger qu’au premier niveau. La vue ne portant pas plus haut que les enjeux électoraux, ils ont cru que tolérer n’était pas rédhibitoire et n’hypothéquait pas l’avenir. Mais l’insignifiance et la légèreté des peines constituaient un encouragement progressif  aux manifestations antisémites.

 

Et quand on ouvrit les yeux on finit par admettre que l’antisémitisme n’était qu’une des faces d’un racisme à grande échelle qui visait la France parmi les premiers objectifs !

 

La France est de retour!

La France est de retour!

Ceux  qui faisaient office de « prophètes de malheur »et assuraient qu’il ne serait même pas accordé aux Français la possibilité de « renoncer à la succession » de France,  attendu que les Barbares  auraient tout pillé,   doivent être confondus à considérer qu’ils ont trop vite pris le deuil de la Patrie, et de son Chef.

 

La République Française n’est pas morte ! Des signes parlent, des indices  proclament, des Français  hurlent : La Patrie est en danger mais la France résiste ! La France qu’ils aiment se réveille. Elle est debout ! Quand bien même il ne fut pas facile de ne jamais envisager qu’il pût en être autrement, le bénéfice de la loyauté  et de la fidélité en est l’inestimable récompense !

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L’affligeant,  c’est qu’il n’est pas établi que les « endeuillés précoces » d’une France toujours vivante se réjouissent de s’être trompés ! Parce que tant de haine affirmée par un dénigrement sans nuance, cache mal le plaisir pervers  à ne pas nuancer le propos d’une ébauche consolatrice.

 

Une certaine ardeur dans l’assurance d’une mort qu’alimentait le mépris pour ceux qui refusant l’inacceptable s’exposaient à leur menace  confirmait plus que la faute ou l’erreur  que le contrat confiance, si, tant est qu’il fut, avait vécu,

 

 On me demande avec insistance et de diverses sources, de reproduire les  deux textes qui,   publiés en Novembre 2011 et Février 2014, ont eu de bien émouvantes résonnances parmi  certains Français,  Juifs de France, ou d’Israël. N’ayant  jamais cessé de croire, que la France se relèverait  ils affirment qu’ils  trouvaient dans mes propos leurs propres convictions exprimées. 

 

Ci-après  donc ces deux proclamations composées et assumées dans une ambiance lourde, étouffante et dans une hostilité qu’on ne me dissimulait pas. Aujourd’hui, ces textes sont, je l’avoue, le lit de ma fierté et le réconfort de ma rébellion. Modestement, ils illustrent le propos du Tigre : « Dans la guerre, comme dans la paix, le dernier mot est à ceux qui ne se rendent jamais ! »

VIVE LA FRANCE,  VIVE L’AMITIE FRANCO-ISRAELIENNE !

 

Ne prenez pas le deuil de la France !

8 NOVEMBRE 2011

 

« Parler d’histoire, ce n’est pas évoquer le passé, c’est parler d’avenir ! » Nicolas Sarkozy.Alès (Gard)  4/10/2011.

Assez de jérémiades ! Assez de pleurnicher ! Capitulards taisez- vous et écoutez ! De quel pays parlez-vous ? De quels hommes et de quelles femmes évoquez-vous le destin ? Où avez-vous appris que la France se rend à l’ennemi sans livrer bataille ? Jean Moulin, Léo Hamon, Emmanuel d’Astier de la Vigerie, Leclerc de Hautecloque, c’est la France qui vous interpelle et qui vous demande des comptes quand, par faiblesse, ou calcul sordide, vous la rabaissez au rang de nation commune. Si vous pensez ce que vous écrivez, Résistez , dîtes ou faîtes  ! Vous est-il arrivé à Paris de lever les yeux. Vous y auriez vu des plaques de marbre sur lesquelles, vous auriez pu lire : « Ici Un Tel a été fusillé par les Allemands. Il avait seize ans. Passant souviens toi ! »

 

C’est aussi la France ! Celle qui vous, qui nous déçoit ! Mais être déçu impose, chez les hommes d’honneur,  la lutte,  pas le défaitisme. Alors expliquez moi ce que vous faîtes de constructif en critiquant de la façon dont vous le faîtes, ce pays, pour lequel vous « crevez d’amour. » En dépit de vos discours !

 

Croyez vous que l’histoire de France a commencé à Montoire ?

 

Savez vous ce qu’avaient écrit sur les murs de leurs prisons,  les femmes des Cévennes, emmurées vivantes plutôt que d’abjurer leur foi protestante :Résistez ! Avez-vous entendu parler de Wagram, d’Austerlitz, de Sedan, de Joffre, de Foch, de Leclerc ? C’est aussi la  France ? Avez-vous vraiment cru que leurs fils déposeraient les armes avant de s’en servir ? A vous entendre, il semblerait que vous preniez plaisir à supputer sur les conditions de son délabrement. Parce que le pouvoir politique est faible vous en tirez pour conséquence que la France n’est plus la France. On peut avoir honte de la politique française sans pour autant méconnaître que les épreuves d’aujourd’hui sont des peccadilles comparées à celles de jadis.

 

Avez-vous entendu parler de la guerre des tranchées, de Verdun, du siège de Paris en 1870 ? Savez-vous les conditions que l’armée coalisée des royaumes européens imposa à la France à l’abdication de l’empereur en 1815 ? Les Français d’aujourd’hui sont leurs fils Savez-vous ce qu’il fallut de desespérance à un peuple pour racourcir un homme, représentant de D.ieu sur terre et, en même temps d’espoir et d’optimisme pour proclamer que « tous les hommes naissent libres et égaux en droit » Juifs d’Algérie, savez vous que vous devez votre Emancipation à la République Française d’abord et au ministre Crémieux ensuite.

 

Avez-vous pensé, peut être avec une jubilation malsaine que les fils de Lyautey, de de Lattre de Tassigny, de Juin s’étaient courbés devant l’ennemi ? Si oui, c’est que vous ne connaissez pas l’histoire de ce pays. Il y eut certes des jours sombres, mais si ces jours vous ont fait oublier les soleils d’une rare lumière, c’est que vous ne méritez pas la qualité de Français.

 

Saviez-vous que le capitaine Dreyfus,  victime de l’antisémitisme le plus abject,  déporté à l’ile du diable continuait d’espérer en la France des droits de l’homme ?

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Savez-vous que des villages des Cévennes qui n’ont pourtant pas leurs noms à Yad Vachem ont accueilli de très nombreux enfants Juifs, s’efforçant de rendre leur enfance aussi heureuse qu’ils le pouvaient ? Et vous, aujourd’hui, par faiblesse et veulerie vous annuleriez cette histoire de votre mémoire,  parce que vous estimeriez que cette histoire a cessé. Ignorants, ne confondez pas, un chemin de traverse avec une route ! Il y a des peuples qui réagissent et provoquent des cataclysmes à la première provocation.  Et il y en a d’autres moins ardents à donner la mort, peut être  parce qu’ils savent le prix de la vie ? Est-ce pour autant qu’il faut les insulter parce qu’ils donnent le sentiment de ne pas, de ne plus savoir se défendre ? Savez-vous la puissance de l’exemple français quand il décide de s’imposer ?

La France a toujours attendu l’irrémédiable avant d’engager la bataille

Sur ce, elle n’a pas toujours raison, mais c’est là son destin. Quand elle regarde en arrière, si tout n’est pas édifiant et glorieux, de formidables exemples de Résistance et de grandeur s’imposent !

 

Rappelez-vous les premiers mots lancés par Eisenhower sur le sol français en 1944, « La Fayette Merci, La Fayette nous voici ! » La grande nation américaine doit beaucoup à la France, quand bien même la réciproque est aussi  vraie. Il faut apprendre la façon avec laquelle le peuple français réagit à l’outrage avant que de l’offenser parce qu’il n’est pas le cow boy de notre mythologie !

 

 

Quand vous ouvrirez les portes du ressentiment, n’oubliez pas que c’est la France, la première nation du monde,  qui a fait des Juifs,  des hommes libres, des citoyens émancipés. Cette seule vérité devrait suffire, si vous êtes de bonne foi à tempérer, à nuancer votre hostilité.

 

C’est quand tout paraît compromis, qu’il faut faire face à l’adversité que les caractères se révèlent et que les forces apparaissent sans masque ! La France d’aujourd’hui a moins peur qu’il y paraît parce qu’elle ne croit pas au danger qui la menace. Quand dans notre vie, nous avons à faire face, c’est souvent, l’image d’un père, d’un grand père qui se dessine, au-dessus de notre interrogation. Comment aurait-il agi à ma place ? Pour la France, le processus est le même.

 

A l’image de ses voisins, le danger ne lui apparaît pas. Mais lorsque ce sera le cas, prenez-vous la mesure des cataractes d’exemples qui surgiront de sa mémoire, de l’hémorragie d’hommes illustres qui ne plièrent jamais et s’imposeront à elle. Après la conquête Arabe, il y eut la Reconquête. Après l’Occupation, il y eut la Libération. Pourquoi vous arrêtez vous au deuil ? Pourquoi faîtes vous halte devant l’Unesco qui est une faute, alors qu’elle n’est qu’une péripétie ? Si grande qu’ait été la faute de de Gaulle à l’égard du sionisme, ce fut tout de même, le Chef de la France Libre qui parmi les premières décisions prises à la Libération rétablit la validité du Décret Crémieux !

 

C’est son histoire qui sauvera la France, tout comme c’est dans sa famille que l’homme trouve des forces. Ce n’est pas parce qu’elle se tait, que la France n’a plus rien à dire !

 

Les hommes célèbres attendent que le point de non-retour soit atteint pour sortir de l’ombre. Les taxis de la Marne, Gambetta et son ballon, de Gaulle et son seul appel, Napoléon et son Code Civil, rien ne permettait de dire qu’ils échapperaient au destin. Et pourtant ! C’est à 76 ans que Georges Clémenceau, le Tigre, sortit de sa tanière  pour galvaniser des troupes au moral affaibli et fut appelé « le père la Victoire »  Alors…

Arnold Lagémi : Lettre ouverte au Président François Hollande

A François Hollande, Président de la République Française. Lettre ouverte pour connaître, entrouverte par pudeur !
4 fév 2014

 

«Juif casse toi, la France n’est pas à toi.»

Commencer ainsi un courrier au garant des Institutions, en redisant ce qu’on entend trop souvent à Paris, donne le ton, en faisant apparaître ce que tout le monde sait, mais n’ose soutenir : Cette France, faible, et dans un état calamiteux, n’est pas celle qu’on nous a enseignée et apprise à aimer !

 

Monsieur le Président,

Permettez, Monsieur le Président que j’emploie l’Impératif pour m’adresser à vous, non pour vous ordonner, ce qu’au peuple ne plaise, mais, pour que vous vous rendiez à cette évidence : Des citoyens qui souffrent dans leur honneur et leur dignité ne peuvent que demander, pas quémander. On ne garde pas l’ordre et l’idéal républicains par l’aumône ou la charité.

On le protège, on l’entretient, par l’ordre !

Non l’ordre fasciste qui est une fin en soi, mais la « mise en marche » de dispositions exceptionnelles, quand la gravité et les menaces contre le pays sont, tout aussi exceptionnelles. Le bénéfice de l’article 16 de la Constitution, par exemple, donne les « pouvoirs les plus étendus au Chef de l’Etat, pour maintenir la sécurité, quand celle-ci est menacée par le danger intérieur ou extérieur. »

 

Monsieur le Président, vous êtes la République aux yeux de la France et du monde ! N’avez-vous pas eu honte, tout comme nous, pour ce pays de grandeur et de lumière, aux destinés desquelles vous présidez, quand vous l’avez vu s’incliner devant l’insulte anti-juive ? La seule impression de similitude avec Vichy vous a révoltée, à coup sûr !

 

Les Juifs de France savent, en cas de péril, où serait leur devoir. Distinguer l’action gouvernementale, qu’ils n’approuvent pas toujours, de la « Patrie » qui, reste à leurs yeux « la douce France, le cher pays de leur enfance » au secours de laquelle ils n’hésiteraient pas à apporter leur concours si des circonstances dramatiques la conduisaient à se « déclarer en danger » sauraient vite, très vite, où serait leur place !»…

 

Monsieur le Président, notre Patrie est mise en danger par des barbares qui opèrent chez nous, contre des Français !

Proclamez que la « Patrie est en danger ! » Vous ne mentirez pas ! Paris n’est plus Paris !

 

 

Faîtes donner l’armée ! Qu’elle se montre du moins ! Les Barbares pensent que cette armée n’est plus. Alors qu’elle a vaincu en dépit du péril et triomphé dans la gloire ! Rétablissez la République et toutes ses vertus ! Certes, le geste exige courage et détermination. Et, le ridicule par lequel on tente de vous atteindre, empiétera pas sur le pouvoir de ces qualités régaliennes, parce qu’en devenant Président de la République, vous vous êtes transformé en continuateur obligé de cette aristocratie de l’exemple, pour qui, faiblesse est reddition et laxisme, abandon,

 

Or, c’est, entre autres, pour mener à bien l’élimination de ces séquelles que le peuple Français vous a mandaté à la magistrature suprême ! Vous êtes donc héritier, d’une lignée qui se distingua à Fleurus et survit en votre personne, en dépit de votre simplicité.

Descendant de Jaurès et de Gambetta, ne laissez pas mourir la République !

La France doit retrouver les attaches qui la lient à son histoire. Votre mission n’est pas liée à une « morale de l’ambigüité. » Elle est à la mesure d’un destin ouvert sur le monde : Redonner sa place à la France ! Pourvu que, comme à Arcole, le Chef Suprême de tous les Français marchât, en tête, les trois couleurs, bien en mains, comme un défi à opposer aux barbares.

Fils de France, père de France, vous le savez, les Juifs souffrent du mal d’amour. Aussi et, lorsque vous ordonnerez le rétablissement de l’ordre républicain, sachez que vous serez confirmé par la majorité de la Communauté juive, « Président du « Cher pays de notre enfance » et ce, même s’il fallait en attester, par l’héroïsme d’une Légion d’honneur, épinglée sur la poitrine de mon grand-père par le généralissime Foch, ou, par le sacrifice suprême, de sa vie, par cette mention, sur son certificat de décès, synonyme de fierté, et d’impossible dissociation « Mort pour la France ! » indiquant, par là même, que leurs enfants et petits-enfants ne méritent pas que les barbares les insultent de : « Juif casse-toi, la France n’est pas à toi. »

 

Notre requête prend fin, votre mission est en cours Monsieur le Président ! Puissiez vous rester dans la mémoire de France, le premier qui fit de la lutte contre l’antisémitisme, l’objet prioritaire de la rénovation nationale !

 

Honneur et respect au Président de la République, garant de la France et Chef Suprême des Armées. Vive l’amitié franco israélienne, vive la France, Ham Israël Haï.

 

Arnold Lagémi

 

CES TEXTES SONT REPRODUCTIBLES SOUS RESERVE D’Y MENTIONNER MES NOMS ET ADRESSE:

www.arnoldlagemi.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 (Napoléon 1er et les Israélites par l’abbé Joseph Lémann 1894 -Librairie Victor Legoffre.)

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Dans le décret de 1808 concernant les synagogues et les Consistoires apparaissent également des articles concernant les rabbins ; articles qui sauvent leur existence et érigent leur autorité à une hauteur inespérée, puisque désormais les rabbins seront considérés religieusement et civilement sur la même ligne que les prêtres catholiques. Napoléon ne crée pas, pour autant,  la fonction rabbinique  qui existait avant l’exil.

 

 Sa décision confère cependant aux Juifs,   à leurs maîtres  surtout, le pouvoir de réactualiser   la peur, voire  l’effroi   qui  depuis Constantin accompagnaient   la perspective d’un Renouveau historique de la Nation Juive.   La  promotion de droits au bénéfice des rabbins, identiques  à ceux reconnus aux prêtres  catholiques légitimait une fonction existante certes,  mais dans une quasi-clandestinité. La promotion voulue par le vainqueur d’Austerlitz pour des motifs restant supposés  officialisait la fonction d’une dignité telle que les titulaires  regardés comme porteurs des lauriers impériaux  jouissaient de la considération rare d’avoir été distingués par Sa Majesté Impériale.

 

 

Cette considération, « révolutionnaire » officialisant le mandat de représentativité que le peuple Juif accorde aux Docteurs de la Loi est une des étapes déterminantes dans le réveil de la Nation juive orchestré par l’Empereur. Cette « Résurrection » conduira quelques années plus tard à la décision royale :

 

Louis Philippe, roi des Français, à tous présents et à venir, salut,

 

Les Chambres ont adopté, nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit, Article unique : A compter du 1er Janvier 1831, Les ministres du culte Israélite recevront des traitements du trésor public. La présente loi discutée, délibérée et adoptée par la Chambre des pairs et par celle des députés et sanctionnée par Nous aujourd’hui sera exécutée comme loi de l’Etat.

 

Fait à Paris, au Palais Royal, le huitième jour du mois de Février l’an 1831

 

                                                                                       Signé Louis Philippe

La rédemption d’Israël par Napoléon tenant une place dans la volonté impériale que ne justifie pas l’existence d’une cause dont elle serait l’effet autorise à soutenir que la « génération spontanée » si elle est infondée en biologie ne l’est pas pour autant dans le jaillissement de l’impératif moral qui, sans cause,  prend réalité, ainsi démontrée par cette volonté de justice qui, d’elle même, et  par elle même est en mesure de démontrer la possibilité de l’homme d’exception de « faire naître » spontanément » sans le recours d’un agent extérieur  la vérité d’un principe. (AL) 

Cette proximité « impériale » à l’égard des Juifs, que poursuivra le peuple Corse durant les sombres heures de la Collaboration,  reste un des mystères les plus épais de ce rapprochement judéo-chrétien bien plus convaincant que toutes les initiatives d’organisations au même nom !

                                               

Faire observer que la France ou Israël s’abstiennent de désigner DAECH comme ennemi commun,  n’enlève  rien aux réalités. Dans son intervention au Congrès le Président Hollande n’a pas permis l’équivoque : « DAECHE a attaqué la France, DAECHE est notre ennemi. »

 

Laisser croire que d’aucuns auraient  intérêt  à ne pas associer Israël à cette lutte, dans la mesure où les coups portés  à Israël sont  la volonté des Palestiniens et non de DAECHE. Cette résultante du processus émancipateur   ne doit pas varier. Ces violences   commises par des Palestiniens à l’encontre du « colonialisme » Israélien  sont des actes libératoires. S’il venait à être affirmé que DAECHE en est l’auteur, le soutien à la cause palestinienne pourrait en être affecté.

 

Thèse séduisante récusée par une analyse même succincte. Le terrorisme Djiadique, quand bien même aurait-il  ses priorités,  doit être perçu et appréhendé comme porteur d’une ambition, le Califat, gouvernement central de la Nation Arabe, visant à restaurer la vocation Arabe de la terre. Or, un tel projet ne peut se dispenser d’avoir pour objectif la disparition de toute emprise étrangère sur la terre Arabe, dont le sionisme est une des expressions.

 

La Nation Arabe ignore les nationalismes. Elle ne connaît pas et reconnaît encore moins ces pays, Jordanie et Irak, par exemple, nés du découpage des puissances alliées.

 

Il est de l’ordre de l’évidence  que le nationalisme palestinien  s’inspire de cette entité globale qu’est le DAECHE, porteur de cette ambition islamique, à laquelle l’OLP se soumettra, car, si le nationalisme est étranger à son patrimoine, la Nation Arabe en demeure la substantifique texture.

 

Au-delà de l’OLP, il y a DAECHE qui, inspirateur des ambitions Islamiques, reste la force à laquelle toutes les autres s’agrègeront, pour tenter de réduire à néant l’Europe et Israël, son allié. Choix que l’amour n’aura pas désiré mais que les guerriers d’en face auront imposé, par la désignation de l’objet de leur conquête : le monde !

 

 

 

la patrie

 

 Les critiques de « France » ont perdu l’usage du miroir !

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.Voir Céline sans Racine, c’est oublier : « je vois qu’en secret l’injustice vous irrite ! Que vous avez le cœur encore Israélite !   (Racine    Esther)

 

On me reproche une ardeur Française ! Alors je me défends bien plus pour assouvir que pour dire, dans l’indifférence à la proportion éventuelle! Dire son fait, oblige à savoir que ce qu’on nous doit n’a pas été dépassé par ce que nous devons. Affirmer l’élection a parfois des accents provocateurs que je n’accepte pas !

 Je commence à être agacé  par une prétention  « juive »  qui ne doit pas être oubliée, car si les Juifs cultivent la solidarité ils ignorent la culture des chardons et orties.

Et si la vie quotidienne n’est pas renouvellement du Contrat, elle reste usage abusif d’une Election imméritée et injustifiée. Le sachant, il faut faire ! Le sachant et ne pas faire, c’est dénoncer le Sinaï

 

neo fascisme 2

Certains observateurs m’invitent à atténuer mes « ardeurs pro-françaises » et me signalent pour  appuyer le « corpus » de leur réprobation  que la France vient d’offrir  plusieurs millions à l’Autorité Palestinienne.

La confusion est tenace, car l’indigence de la démonstration ne pouvant  suffire  à désarticuler   l’argument,   « l’attaque à la personne » sera le recours  ultime et habituel  par lequel réduisant la  fidélité à la France à  «l’ ardeur », l’émotion prendra la place de la réflexion, et la légèreté signera toute autre prétention.

 

Ignorant la honte de se démettre sans combattre, c’est obliger à l’ultimatum ! la désinvolture du procédé sera, sans faiblesse exposée et  la critique  édifiée sans concession. J’accorde à la présente valeur d’ultimatum !

 

 

. En m’opposant « l’aide financière de la France » à la Palestine,  est démontrée  une conception de l’histoire qui évoque singulièrement la « vision messianique » des mouvances juives orthodoxes. Je pense aux  scénarios hollywoodiens où les cieux s’entrouvriraient et  laisseraient passage à un messie rutilant, faiseur de miracles mais étranger à l’espérance juive !

L’aide de la France aux Palestiniens  s’inscrit dans le  contexte d’une politique avérée depuis des décennies. Elle ne peut, sauf  » vision magique » et conception surnaturelle »  opérer un changement hâtif et aventureux sans un cheminement inévitable qui durera le temps de l’enfantement. D’ores et déjà  la matrice des révolutions est en marche :

Si vous l’ignoriez apprenez ! Si vous le saviez, expliquez-vous !

La France n’a pas reconnu l’Etat de Palestine !  La légitimité palestinienne affirmée par le Parlement Français n’a pas valeur contraignante sur l’Exécutif.

 

La France est de retour!

La France est de retour!

L’article 80 de la charte des nations unies  ne permet pas l’édification de l’Etat de Palestine. Les avocats Américains spécialistes en droit international ont attiré depuis 2011 l’attention du Secrétaire Général de l’ONU et  confirmé qu’une tentative de « négliger » l’article 80,  autoriserait  à engager une procédure contre l’ONU.

 

Si vous l’ignoriez apprenez ! Si vous le saviez, expliquez-vous !

 

 

                                            ————————

 

Quant à  « l’amitié » exprimée par le patron du RAID à Israël au cours d’un entretien publié par Lefigaro,  discerner dans cette position  un » sens privé » reste l’aveu d’une volonté démonstrative saisie en flagrance d’incurie argumentaire !

 

Si le droit garanti  à la critique de la politique française est légitime,  il n’en reste pas moins équivoque qu’étiolé par une condamnation généralisée, il entame le  crédit auquel ne peut prétendre une exagération insignifiante et excessive..

 Admettez que nous devons à la France de nous avoir permis de réaliser des études fort utiles. Cette donnée seule sans appeler en renfort les ressources  de la digression devrait initier le processus  d’auto destruction de vos accusations systématiques !

 

Pour conclure, deux références :

 

ISRAËL/ FRANCE : ENNEMI COMMUN !

 

  1. Extrait du site de TSAHAL ;Fr

 Ada, OFFICIER DE caracal, bataillon d’élite opérant dans le Sud  “Les combattants de Daesh sont terrifiés à l’idée d’être vaincus par une femme, cela contredit totalement leurs croyances les plus radicales”.

                                                        ___________________________________________

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE  DEVANT LE CONGRES :

 

« Les actes commis à Paris vendredi soir sont des actes de guerre ! » Ils sont le fait d’une armée djihadiste, le groupe D A E C H »

PAGE GOOGLE DE RECHERCHE:

 

Comment Israël se prépare à la guerre contre Daech 

www.actuj.com/…/israel/2317-comment-israel-se-prepare-a-la-guerre-co…

11 sept. 2015 – Ce n’est qu’une question de temps : les forces de sécurité israéliennes sont convaincues que Daech attaquera Israël. Les soldats et soldates …

Daech menace de renverser le Hamas à Gaza | Middle East … 

www.middleeasteye.net/…/daech-menace-de-renverser-le-hamas-gaza-11…

Daech a publié une vidéo dans laquelle il menace de prendre le contrôle de Gaza … Nous allons déraciner l’état des Juifs (Israël) et vous et le Fatah, et tous les …

Daech – 911 – l’ex-agent de la NSA, Edward Snowden … 

mai68.org › Accueil du site › Comment publier un article

17 sept. 2014 – Daech – 911 – l’ex-agent de la NSA, Edward Snowden, révèle que le chef de l’EI travaille pour les USA et Israël. samedi 21 novembre 2015 …

Pourquoi l’EI n’attaque jamais Israël ? – reflexion 

www.reflexiondz.net/Pourquoi-l-EI-n-attaque-jamais-Israel_a35100.html

22 juil. 2015 – Pourquoi Daech n’a jamais attaqué Israël ? En fin de compte comme j’avais besoin d’une réponse urgente pour assouvir ma soif de …

Sinaï. Vu d’Israël : l’Etat islamique est à nos portes | Courrier … 

www.courrierinternational.com/…/sinai-vu-disrael-letat-islamique-est-nos…

2 juil. 2015 – … dans le Sinaï. A quelques kilomètres de là, Israël craint un débordement. … Syrie. Vent de révolte contre Daech dans la ville de Manbij.

Daech revendique des tirs de roquettes sur Israël – L’Express 

www.lexpress.fr/…/daech-revendique-des-tirs-de-roquettes-sur-israel_16…

4 juil. 2015 – Il s’agirait de la première attaque contre Israël marquée par le sceau deDaech. Des roquettes tirées vendredi après-midi depuis le Sinaï en..

 

Solidaire  de France, parce que, « Ce siècle avait deux ans et Napoleon perçait sous Bonaparte !

Solidaire de France parce que Malraux a dit non  et que « l’esclave dit toujours oui !

 

Solidaire de France, parce que son Chef humilié ayant dit non ouvre le chemin à Israël qui dira un « non » « comme il a dit non à la conversion » Solidaire de France parce si la judée est terre de D France est mère de Justice. Solidaire de France parce que l’amour d’israel est éternel comme le porteur de son nom !

 

PAS TRES HAUT, PAS TRES GRAND, PAS TRES FORT, MAIS SEUL ! DISCIPLE DE DIGNITE EN AGISSANT COMME JE L’AI APPRIS : ÊTRE JUIF N’AUTORISE PAS A CONFONDRE DEVOIRS ET PRIVILEGES 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand bien même le « pacte sécuritaire » expliquerait les insuffisances du « pacte de stabilité » François Hollande amorce un indéniable changement !

 

Une question aux indifférents  de la France qui font semblant  de la chérir parce que l’aveu de jalousie impose une capacité d’élévation dont ils ne sont plus capables ; et qui les limite à la généralisation de la critique, procédé  incontournable chez les insuffisants. Inaptes  à nuancer,  ils optent pour la généralisation. Quand bien même agnostiques ces assimilés, Juifs d’origine, ne savent pas  ou ont oublié que si l’opportunité leur fait rencontrer ou plutôt croiser le Président de la République, la loi de Moïse les oblige à rendre grâce de cette proximité.      Les propos que vous teniez sur le Président de la République utilisant la systématisation farouche et la globalisation déterminée, ne permettant pas même à  la personnalité concernée de changer d’avis.

 

Etat d’urgence prolongé et aménagé! Déchéance de la nationalité concernant des Français, le Président l’a répété. Procédure d’expulsion activée ! Un début de discours au Congrès offensif : « La France est en guerre ! »

 

Vous pouvez tourner la tête ! Vous avez honte, honte d’avoir troqué la réserve pour la remplacer par la haine ! Honte d’avoir insulté dans le mensonge et la diffamation, celui qui, en temps de guerre, commandera aux armées.    Nous y sommes, enfin vous y êtes ! Certaines tournures de vos phrases me concernant  et que des regards amis m’invitent à lire comme des menaces à peine voilées sont de précieux indices sur l’idée que vous vous  faîtes de la conduite des affaires publiques.

Le péril   bascule le Président Français entre dans l’histoire La France désespérait et celui auquel on pensait le moins force le destin à ne plus voir que lui !

 

Chaque homme ignore le capital de résistance qu’il porte en lui et dont il peut faire preuve en cas de besoin. C’est souvent ceux auxquels on ne croyait pas que le destin des peuples présente la couronne des rois.

 

 

 

Jean Michel FAUVERGUES, patron des unités spéciales de la police    interviewé par le Figaro.fr relate en insistant sur les détails opérationnels l’intervention du RAID à St Denis.

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Ce spécialiste de la lutte anti terroriste a insisté particulièrement sur l’aspect inhabituel de l’assaut, quand les individus à neutraliser sont des kamikazes. L’action est fondamentalement autre. Selon que l’intention du terroriste soit de  se faire exploser ou de protéger sa vie imposent à la police des approches particulières à ne pas confondre.

 

L’exemple et les techniques mises au point par des « pays amis » comme Israël nous sont précieuses. Car précisément leurs connaissances de tous les paramètres permettent de protéger davantage les hommes et d’éviter des morts inutiles.

 

Déjà, notons la qualité « d’amis » reconnus aux israéliens, désignés il y a peu comme commettant des « crimes  contre l’humanité. » Le recours à la connaissance, et à l’expérience d’unités Israéliennes  traduit le rapprochement certes mais surtout démontre la vacuité des accusations diffamatoires.

 

Après avoir mesuré que la politique pro-arabe de la France ne la mettait pas à l’abri d’être assimilée à un « ennemi à abattre », force est d’admettre que des « circonstances exceptionnelles et stratégiquement primordiales » désignent simultanément  Paris et  Jérusalem comme alliés. Les  » massacres de Paris » et les assassinats perpétrés par poignards ou ceintures d’explosifs à Jérusalem, Tel Aviv ou engins de morts s’envolant de Gaza ont les mêmes auteurs: l’armée djihadiste!

 

L’alliance que les Ministres d’Israël et le Quai d’Orsay n’ont pu réaliser, la Destinée l’a établie! Quand le Président Hollande déclare au Congrès « La France est en guerre », le premier Ministre d’Israël donne la réplique, inimaginable mais prévisible, il y a quelques mois, « Qui frappe un des « nôtres » atteint Israël! »Se rend-on bien compte, a t-on bien entendu? Celui qui est en charge de l’histoire d’israël, désigne « nôtre » la France!

 

Se rend-on bien compte, parce qu’il y aurait mauvaise volonté, sinon davantage à ne pas reconnaître, que la Destinée des hommes et des nations, peut, en quelques « tours » modifier radicalement le cours des évènements, qui, sans son concours menait vers l’impasse?

 

La France de plus, reçoit  dans ce conflit une terrible leçon: elle découvre le peu de fiabilité de l’allié Arabe à qui elle a donné sans compter, à qui elle a sacrifié « Israël, notre ami, notre allié »et qui, pour réponse lui envoie ses soldats de la mort répandre la terreur dans les rues de sa capitale.

 

Cette alliance, pas morte pour autant, va connaître un sérieux revers qui permettra à Israël de convaincre Paris que le malheur ne lui a pas ôté la chance que représente l’amitié d’Israël, dont la compétence en matière de guerre urbaine anti terroriste n’est plus à démontrer.

 

Einstein, désignant la Providence disait que c’était la manière qu’utilisait le Maître des Mondes quand, descendant parmi les hommes, il se promenait « incognito ». Lutter contre le destin est l’honneur de l’homme, savoir reconnaître  la destinée dans les soubresauts imposés à l’homme, c’est pouvoir dire que tant d’insultes et de mépris pour François Hollande n’empêcherait pas que lui soit accordé de suspendre « le pacte de stabilité » pour faire réussir le « pacte de sécurité. » Il faut des yeux Juifs pour voir dans la façon de marcher du président, sous les tambours du congrès, quelque chose  de César montant les marches du Capitole. Oui, j’évoque le Président que ses détracteurs rivalisant de haine recherchaient plus le mot porteur d’humiliation que l’encouragement que cet homme attendait. La France est de retour! Israël aussi!

 

 

 

Le terroriste  est un ennemi de l’intérieur qu’on ne parvient à identifier que par une investigation novatrice,  car s’il est possible de distinguer et reconnaître un Jordanien d’un Norvégien,  en acceptant, toutefois,  une marge d’inexactitude,  il devient périlleux, à maints égard de distinguer un membre de l’armée djihadiste.  (Au plus haut niveau de l’Etat, c’est par cette spécificité que se définissent les auteurs, les complices et les commanditaires  de « l’acte de guerre » qui a ensanglanté Paris, il y a quelques jours.

 

Cet ennemi imposera des efforts considérables aux forces de l’ordre qui devront  «  à vue » déterminer le risque potentiel que représente  tel individu et mesurer les dangers encourus par une interpellation dont le  retard  d’exécution serait dramatique s’il s’avérait qu’un kamikaze préparait son mode opératoire !

 

Le danger d’initiatives hâtives voire arbitraires ne vous a pas échappé. Les soldats Français n’ont pas l’expérience des guerres urbaines et  le risque de disproportion n’est pas à écarter ! D’autre part, le risque terroriste n’étant pas imputable à toute une population  mais relevant d’une fraction de celle-ci, le grief ségrégationniste ne manquera pas d’être invoqué et abusivement dénoncé.

 

Radicalement différents sont les usages de la guérilla, dont les critères souvent objectifs  permettent  l’identification par le vêtement et les pratiques combattantes s’opérant par groupes, on ne quitte pas le cadre militaire. Avec le terrorisme, on implique les civils.   Les accrochages armés se déroulent le plus souvent dans les agglomérations urbaines…

 

 

Les théâtres d’affrontement prennent souvent les habitants en otages.  Il est prévisible d’imaginer que les enfants utilisés en « boucliers »  à Gaza, le seront aussi dans cette confrontation nouvelle. Que feront les soldats de la République ?  Il  est aussi prévisible qu’on comprenne mieux Israël !

 

22La représentation du Rav Simsovic est un hommage qui lui est dû, en raison de ce qu’il m’a « donné ». Elle ne signifie pas qu’il approuve ou désapprouve. S’il le juge nécessaire il le dira!   le Rav Eliakim SIMSOVIC, PARDONNERA CETTE FAMILIARITÉ; iL SAIT AIDER, IL SAIT EDIFIER, mais il ignore se placer, montrez lui sa place: Au premier rang! C’est un grand, fils et petit fils de grand. Il demeure héritier « de l’illustre »Maître de l’Ecole d’Orsay!               Demandant l’avis du RAV sur cette présentation, il me fut rappelé le mot de talleyrand: « CE QUI EST EXCESSIF EST INSIGNIFIANT! » Montrez lui sa place, URGENCE!                    

 simsovicLa lettre de Chabbat ainsi appelée par les lecteurs et correspondants outrés de la liberté que j’ai prise se heurte à d’autres lecteurs me remerciant. On me demande des explications. Merci d’y prendre part !

 

 Shabbat, il n’est pas permis d’écrire, sauf à « sauver une vie ! » Consoler, rassurer, apaiser quand la barbarie frappe  la mort ,en prime, n’est-ce pas « SAUVER ? »

 

DESOLE POUR LA LONGUEUR ? ZAPPEZ MAIS FAÎTES MOI L’AMITIE D’UN AVIS !

 

Assimiler l’initiative de consolation écrite  chabbat à des non-Juifs, à une profanation me paraissant révéler un risque schismatique,  j’en conserverai l’appellation( à moi adressée, dans le présent texte,) dans l’espoir  que son caractère répétitif ne manquera pas de  faire naître la légitime outrance prévisible.

 

.En effet,  le jour où  l’obligation « religieuse » de témoigner que le monde n’est pas à nous, nous nous dispensons d’user des forces créatrices, en nous dispensant d’écrire et donner  forme à quoi que ce soit contraint aux inévitables explications. Créer par l’écriture, c’est donc user du droit divin dont « écrire » fait partie.

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 Sachant de plus,  que le « bénéfice du profanateur »(moi-même, en l’occurrence) visant précisément et exclusivement à « profiter » d’une tragique circonstance pour  que  cette « profanation »   lui permettre d’attester que la « fraternité » est une des bases de sa foi et reste une des assises du sens des interdits chabatiques . Cette inobservance exceptionnelle de la « lettre » fait rayonner l’esprit judaïque en pulvérisant la tendance pathogène de toutes les spiritualités, sous réserve que le  « profanateur »ait un minimum de connaissances l’autorisant à « faire » En effet,  résistant mal à la sécurité que prodigue une  rigueur aveugle, les « pratiquants de stricte observance » seront séduits par l’application stricte ayant perdu de vue que « la loi est pour l’homme et non l’inverse. »

 

 L’option morale permettant de  Pouvoir et Savoir s’incliner devant la souffrance universelle est certes maintenue, quand bien même Chabbat) à condition d’en exonérer de l’observance de toute participation qui serait estimée profanatrice. Le principe permettant la dispense d’observer ne s’appliquant qu’en cas de danger de mort. J’ose soutenir que quiconque voit un être cher déchiqueté gisant à même le sol doit être rappelé à l’impératif de vie. Car aimer c’est partager ! L’on ne sait jamais la nature de l’emprise qui s’emparera  du survivant devant le spectacle d’une telle horreur. Je soutiens que le rescapé est sous menace de mort, le terme pris dans son sens globalisateur.

 RAV GOREN

Et si le « rappel à l’impératif de vie » est opéré par un Juif observant, celui-ci rejoindra le sens ultime de la Loi, en accomplissant publiquement tout ce qui est nécessaire à cette mitsva. Son geste apparemment profanateur donnera bien plus son sens  à l’attestation que le monde est créé que la priorité consentie à l’interdit de l’écriture qui, en l’occurrence est plutôt confondu avec une priorité de mauvais aloi. Ecrire qu’en « ce jour, les Juifs ont mal » c’est détruire  les clichés  antisémites de l’élitisme judaïque. C’est surtout hurler à la terre entière que la Thora que confirme « l’écrit du profanateur »  ne connaît pas, et ne reconnaît pas une validité à la souffrance.

 

 Et que si cela devait ne pas être vrai, ce n’est pas l’affaire de l’homme. La sienne c’est de le dire, et de l’écrire, sous réserve, bien entendu que son auteur soit suffisamment informé pour ne pas entraîner vers une impasse ce qui le dépasse.

Réduire une démarche exceptionnelle et personnelle à l’établissement d’une conduite qui  inviterait à être suivie serait dangereux et irresponsable  

 

Comprendre et juger imposent la maîtrise de certains paramètres. D’abord, le rôle et la place que la parole occupe dans la relation établie avec le monde non juif. Me concernant cette place est omniprésente. Il y a des mots consolateurs qui sont des renforcements de vie. La parole et son impact  dans ma vie  sont des données explicatives et justificatives. Or, samedi matin, j’ai eu le sentiment d’une certitude : je devais dire que j’avais mal. Non pour moi mais pour ceux qui me conservant quelque affection apprécieraient cette volonté de partage.

BONHEUR

Le cliché qui montre que les « Juifs sont fiers, élitistes, sûrs d’une supériorité, voire porteurs d’une aristocratie méprisante renforcée par la conviction d’appartenir au Peuple Elu a participé sans aucun doute à ma décision.

 

« Je voulais donc dire dans le malheur qui a anéanti des vies que vous chérissiez  que nous sommes les témoins vivants que la vie est plus forte que la mort. Que, je ne m’éloigne pas de la loi qui affirme, qu’en tout état de cause, la vie est prioritaire. Parce que  je sais que la mort des proches culpabilise parfois, inquiète souvent et que les supplices de certitude qui vous confirment que la vie n’a pas de sens si l’innocent doit payer peuvent se télescoper avec mes propres paroles qui alimentées par une tradition différente de la vôtre, peuvent éveiller votre réflexion, d’abord sur ma sincérité et ensuite diluer l’intensité de votre souffrance ! Comment ?

 

Voir mourir les siens est porteur d’une indicible tourmente et savoir que quelqu’un qu’on estime ou qu’on ne connaît pas « suspend » les obligations de sa foi à la volonté d’alléger les supplices,  qu’il veut prendre sa part du malheur qui     nous atteint et  signe le témoignage d’amitié, voire de fraternité, le plus authentique qui soit !

 

Ensuite, commander au sacré de s’éloigner afin  d’échanger avec celles et ceux  qui ont vu l’ange de la mort frapper sans pitié les plus chers des leurs c’est nous  reconnaître à nous,   « profanateurs* » du Chabbat  la capacité , non seulementde dire mais de pratiquer le juste, sans qu’aucun interdit ne vienne s’y opposer !

 

Faites-moi l’amitié de me donner votre avis !

 

 

 

 

 

 

Dans une de ses dernières éditions, La Croix.fr rappelle les objectifs du gouvernement directement inspirés par l’Etat d’Urgence et confirmés par le Premier Ministre le 14 courant sur TF1.

la patrie 2

  1. Soulignant que « « NOUS SOMMES EN GUERRE ! » Manuel Valls confirme que Le Président de la République demandera au Parlement réuni en Congrès, (procédure exceptionnelle) le 16 Novembre, « l’extension de ses moyens d’action. » (article 16, Etat de siège ?)

 

  1. EXPULSIONS DES IMAMS RADICALISES.

 DÉCHÉANCE DE LA NATIONALITE POUR CEUX QUI « BAFOUENT L’ÂME DE LA FRANCE ! »

 

« La même volonté de détruire » est-elle l’annonce de « ripostes en proportion » » ?  Après le récent carnage et   l’intention proclamée « d’anéantir la France » le tout revendiqué par le même islamisme radical, une « même volonté de détruire » pour 123 morts civils transformés en « objectifs militaires » se traduit par quel résultat ?

 

La même « volonté de détruire » mise en place par la France, signifierait-elle une convergence de vue avec Israël sur la légitime défense ? Si la France applique ses intentions, Israël n’y manquera pas d’y faire référence !

 

IL EST CEPENDANT IMPRESSIONNANT DE PRENDRE ACTE DES MESURES QU’UTILISE LE DESTIN POUR OUVRIR LES YEUX DES  NATIONS; RAPPELEZ VOUS L’INTERPELLATION DE PHARAON PAR MOÏSE. APRES LA DIPLOMATIE, LES PREMIERS NÉS!

 

 

Mon Cher Arnold ,
Nous avons perdu le contact depuis cinq ou six ans et il te paraîtra singulier que je t’écrive pour te demander de publier cette lettre. En effet, la scène à laquelle j’ai assisté dans une rue très fréquentée de Tel Aviv, que je relate ici,  ne peut,   rester sous silence. Elle montre aux goyim dont je suis,   que les Juifs sont inclassables, ne serait-ce que par  la relation à leur terre qui s’inscrit dans un processus humaniste qui échappe à la notion de Patrie pour retrouver une dimension universelle.

 

 

C’est à la terrasse  d’un café à Tel Aviv que j’appris qu’on pouvait être « fier d’être Juif. »
Un groupe d’Israéliens, nouveaux immigrants probablement, était assis à la terrasse d’un café et se livraient à un tir de barrage sur la société israélienne. Amertume ? Déception ? Rien ni aucun domaine n’échappait à la critique : les enfants trop libres, les enseignants laxistes, le rôle  prépondérant de la TV, l’hôtellerie médiocre, etc… etc…

 

Chacun y allait de son commentaire acerbe. Le goy que tu connais se tenait prêt à intervenir…lorsque je m’aperçus que la scène se déroulait sous le regard attentif d’un vieux monsieur qui n’en perdait pas une. J’étais venu pour faire une halte entre deux achats. Mais,  prévoyant l’affrontement, je décidai d’attendre.

 

Je n’attendis pas très longtemps. Le vieux Monsieur se leva, ajusta ses lunettes, respira à trois reprises en prenant à chaque fois le maximum d’oxygène, comme pour se préparer à l’affrontement. Et ce fut un combat et quel combat ! David et Goliath ? Plutôt un conte fée démythifié où la méchante soutient en permanence qu’on ne l’aime pas.

 

Il alla vers la table où étaient assis ces jeunes procureurs et lança d’une voix ferme et résolue :

 

«  Mon pays, votre pays n’a que 60 ans. Et pourtant il a dévoré jusqu’à notre âme et brûlé nos réserves » Il haletait, l’air semblait lui manquer. Une jeune femme lui tendit une chaise. Il fit « non » de la tête comme si ce qu’il avait à dire exigeait d’être debout. « Regardez votre pays avec des yeux Juifs, avec des yeux qui savent le prix qu’on a payé pour en arriver  là. 

 

 

 Voyez nos villes, regardez les efforts pour en faire des cités modernes. Vous, vous voyez le laxisme des enseignants. Mon père aurait été heureux de m’envoyer dans une école et puis…il se tut, devint très pâle et parla plus lentement et moins fort. Ses yeux s’emplirent de larmes. Il y a des êtres que la nature a dotés d’étranges pouvoirs. Il suffit qu’il parle pour que personne n’ose donner la réplique.

 

 

« Ah quoi bon. Si vous ne voyez que ce qui est à faire et pas ce qui a été fait.   Et pourtant, j’ai la certitude que nous sommes allés au bout de ce que l’homme peut faire. Pour cette terre, on n’a pas toujours mangé à notre faim. Chaque jour un camarade tombait. J’ai perdu deux  fils dans deux guerres. Mais j’étais à Tel Aviv le jour de l’Indépendance. Mes yeux ont vu le crématoire à Buchenvald, mais ils ont vu aussi le vieux lion monter les marches du musée de Tel Aviv pour y lire la Déclaration d’Indépendance ; c’est un moment fort dans la vie d’un Juif !

 

 

Et puis tout ce qui est sorti et sort encore. Nos médecins inventent des techniques révolutionnaires,  des remèdes qu’on vient nous acheter de très loin. Peut-être n’avons-nous aucun mérite et nous sommes seulement bénis parce que,  élus,  comme disent les religieux. 

 

Non, ce n’est pas possible, je radote. Parce que nous avons payé ce pays au prix fort, bien plus cher qu’il ne vaut. C’était ça ou le retour en Europe ! Alors on a mis tout ce qu’on pouvait avoir de réserve à être heureux et on l’a investi, sur…. » Il hésitait : « vous !  On a construit pour ceux qui viendraient, rien pour nous. » L’émotion était insoutenable, la honte aussi !  « Monsieur » lança la fille qui avait tendu la chaise. On est là pour six mois, après on verra. » « Mais c’est tout vu, non ? Si on est juif, on ne fait pas de tourisme ici, on a des projets ou… des regrets. »

 

 

Deux garçons parmi les plus virulents baissèrent la tête. Brusquement avec un regard plein d’une fierté naïve, un des deux jeta à la figure du vieillard : « j’ai entendu souvent ‘’être fier d’être juif’ ’mais je ne sais pas ce que ça veut dire ! »  Le vieux semblait heureux qu’on lui tende la perche,

 

 

« Une fois, dans le désert, quand j’étais soldat, j’ai mangé des herbes, qu’un bédouin venait d’arracher. Il nous avait dit que c’était bon pour la soif.  Ce pays n’est viable que pour des fous de la vie. Être fier d’être Juif, c’est aimer la vie au point de manger des …herbes arrachées.  Rappelez-vous,  des herbes ! »

 

 

 

Et, brusquement, il obliqua vers la droite, après avoir pointé un doigt menaçant en notre direction mais empreint d’une ineffable douceur et avoir lancé dans une voix brisée : « On ne reçoit que ce qu’on donne. » Puis il disparut dans la foule. Un silence lourd succéda. Puis le groupe se dirigea vers le centre.  J’ai pu entendre seulement la fille à la chaise murmurer dans un rire coupé par les sanglots : « Quelle leçon, quelle leçon ! »

 

 

Mon cher Arnold, c’est parce que ce texte simple mais percutant comme tout ce qui est simple confirme que les Juifs sont un peuple à part, que je te remercie de tes efforts pour le publier en  souvenir de l’amitié nouée dans cette célèbre école qui donna tant de grands hommes à la France et au monde, mais dont je tais le nom car je ne pense pas en avoir le droit.

 

 

 

J’aimerais que tu signes. Je saurais si enfin, mon style m’est propre !

 

 

Une réaction défensive qui doit surprendre l’ennemi et troubler les faux amis.

Que n’a-t-on entendu sur le Chef de l’Etat ? De l’insulte au mépris,  cet homme a tout « encaissé » sans se fourvoyer ! Et que fait-il ? Il parle certes,  mais pour dire ce qu’il fait ! S’il continue ainsi, sera-t-il donneur de leçons ?

 

Voyons et rapprochons nous ! Que de stupidités dites à propos de la bombe ! Certains sont même allés jusqu’à  envisager Alzheimer ! Peut-on croire que le Président ne se rappelait plus ? Lui, dont le pays fut l’artisan de l’atomisation israélienne ? Un homme qui préfère passer pour ridicule plutôt que de trahir, en  proclamant  qu’Israël n’a pas la bombe, permettant ainsi d’éviter une enquête sur site ,n’est-il pas, vraiment l’ami d’Israël ? La France, membre du Conseil de sécurité doit être consultée avant d’enquêter. C’est fait !

 

130 morts à Paris ! »  « Acte de guerre ! » dira t-il et annoncera une défense  plutôt musclée : « Etat d’Urgence » proclamé pour l’ensemble du territoire ! Qui osera dire que François Hollande n’est pas à sa place ? Il a promis la guerre aux ennemis de la France ! Les préparatifs militaires sont en cours ! PRECISIONS SUR L’ETAT D’URGENCE:  L’objectif est l’ordre public, les libertés sont suspendues même les libertés fondamentales.

Les expulsions du territoire national deviennent possibles. Il n’y a pas de doute,  le Président Français par sa décision courageuse montre le chemin !

 

A la prochaine attaque prévisible, il usera probablement de l’article 16, et tiendra en mains tous les leviers  de commande  que lui accorde déjà pratiquement l’Etat d’urgence !

 

Il y a quelques semaines je publiai une réflexion : « Ne prenez pas si vite le deuil de la France ! »  A  RELIRE !

 

Droite, gauche, centre, un seul objectif : Union autour du Chef suprême des armées ! Am israël Hay- Dieu protège la France

 

 

 

 

Amis connus et inconnus de France, un Français d’Israël imagine votre peine. Il ferme son livre de prières et « ouvre » son PC.

 

SAMEDI les Juifs observants n’écrivent pas! Pourtant,  à  Auschwitz, le premier soir de Pâques un célèbre Maître réunissant ses élèves et ayant fait la bénédiction sur le pain,  le distribua à ses compagnons éberlués.  Il n’échappa pas à la question:

« Rabbi, ce soir, c’est Pessah, nous devons manger de la matsa »  La réponse fusa: »aucune règle ne tient devant la priorité de la vie! Nous n’avons que du pain. Alors…

AUJOURD’HUI, MES FRÈRES DE FRANCE SONT DANS LE MALHEUR!

Je veux qu’ils sachent que la priorité pour les Juifs est de les assurer que la longue habitude des tourments nous rapproche d’eux, bien plus qu’elle nous ene éloigne. Cette assurance de proximité, du malheur partagé, l’unité qui en est l’effet, me renforcent dans l’assurance que le Roi David, et, même, Moïse, notre Maître, sont à mes côtés au moment où je vous écris  et qu’ils approuvent ma conviction que la souffrance des hommes  si elle peut être allégée,  doit être combattue  sans délai! Surtout la souffrance imposée par les griffes de la bête féroce. Savoir que sa peine, celle de l’innocence, est volontairement partagée par d’autres, quand bien même elle ne la supprime pas, atteint celui qui la ressent dans son sentiment du partage qui reste un des mystères de la condition humaine.

FRANÇAIS, LES JUIFS ONT MAL,  depuis longtemps, mais aujourd’hui, le mal est plus vif . Votre douleur provoque des sanglots qui traversent les murs! L’enfant qui est encore en moi, entre estomac et foie me persuade que plus on est à le dire, moins la part de chacun sera importante  Il m’est apparu important de vous révéler que si je ne vous le disais pas, en vérité ce serait là, la vraie profanation.

Français mes frères, avec vous,  dans l’épreuve, jusqu’à la mort de la bête. D’Israël, recevez, en ce jour de shabbat l’assurance de mes sentiments qui s’inscrivent dans la fraternité car les larmes répandues par votre douleur  si elles ont pu influencer les miennes à se jeter aussi dans le vide c’est qu’il y a là quelque chose qui, tonnerre de Brest ressemble  bien plus aux sentiments familiaux,  qu’on ne  le croit.

CHABBAT CHALOM

Arnold Lagémi

             l’Union Européenne prive Israël du droit à négocier!                   erdfdtL’étiquetage des produits Israéliens indique, sans équivoque,  que la nature du processus de « paix »voulu par l’Europe est la   « Restitution sans Négociation ! » Cette politique du « fait accompli » accordant  aux Palestiniens ce qu’Israël n’envisageait qu’après de fermes garanties accordées  à sa sécurité,   encouragera la surenchère palestinienne à demander plus que les « territoires,  » ceux-ci étant reconnus « Palestiniens » par la décision arbitraire d’étiquetage décidée par l’Europe !

 

Quand bien même on s’abstiendrait de démontrer que la présence d’Israël en Judée Samarie est une des conséquences  imposées par l’Egypte en 1967,  rendant inévitable l’ouverture des hostilités, il faudra bien reconnaître que,  la présence juive en Judée Samarie est un droit bien plus fondé par l’histoire et renforcé par  le récit biblique, l’histoire du sionisme et la Loi du retour,  qu’il ne pourrait y prétendre si une justification palestinienne de même nature tentait de l’établir.

 

Et c’est pourtant cette réalité arbitraire, appuyée sur la force et la contrainte qui privant Israël de déterminer tenants et aboutissants qui accorderaient « la paix en remplacement de la terre » oblige l’Etat Juif  à rechercher un objet autre de négociation qu’il ne peut découvrir qu’en puisant, non plus dans les ressources de territoires négociables, mais dans la réserve des « acquis vitaux » dont la seule évocation permet de mesurer les risques graves auxquels s’exposerait Israël en y ayant recours. La décision Européenne prise sans entendre Israël est « un coup de force » qui cherche son inspiration dans les mauvais coups où le droit est sacrifié. En l’occurrence si les Palestiniens  sont reconnus chez eux, sans que le triomphe des armes ne soient validé ou  condamnée  l’obligation de la guerre voulue par Nasser, c’est que l’intention veut nous contraindre à avouer que nous ne revendiquons plus rien!                                                                                                                                                  cncncncgggg

 

La restitution « de facto » qu’est l’étiquetage des produits de Judée Samarie, est une implication discrétionnaire et despotique de l’Union Européenne qui indique aux protagonistes que l’ouverture d’éventuels pourparlers de paix   ne s’envisagera pas sur une restitution déjà acquise à ses yeux ! Mais alors…

 

Dans ces conditions, l’Europe souhaiterait-elle,  assister au triomphe de l’inique en obligeant l’Etat Juif à mettre dans la balance, le seul bien qui lui reste : Sa survie ?

 

Je veux citer pour conclure le mot de mon ami, le Dr Friedman, pédiatre à Nétanya: « Tu comprends pourquoi, les Juifs d’Europe se sont laissés massacrer?  Varsovie est une exception dans l’histoire de cette boucherie ! »

 Prenons garde à ne pas donner vigueur aux puissances de la nuit, accompagnatrices tutélaires des forces de lumière! L’illusion est de croire que ces forces dévastatrices sont au delà de nos portes! Elles sont en deçà et même EN NOUS !

 

 

 

 

 

Il n’y a pas de doute possible ! Demander à des civils de se retourner en permanence pour vérifier  que la personne marchant derrière ne se prépare pas à leur plonger un poignard dans le dos est  une épreuve qui ne peut être qu’exceptionnelle et limitée. Faute de quoi, les civils sont exposés à des pathologies psychiatriques dévastatrices.

 

En dépit des réactions volontairement imprécises des responsables Palestiniens, nous constatons que les auteurs de ces tueries barbares  seraient plutôt l’objet d’hommages et de félicitations, quand bien même ils ne sont pas sortis vivants de leur geste leur valant, pour le moins, le statut de martyr !

 

Nous tenons là cependant  un motif réel et sérieux de justification d’un éventuel conflit. Et, pour fondement, l’Histoire du droit de la guerre (1700-1819), 2 volumes et surtout, l’œuvre magistrale:

 

  • Introduction à l’histoire du droit international, tomes 1 et 2
  • Jean-Mathieu Mattéi
  • Editeur : Presses Universitaires d’Aix-Marseille
  • RÉFÉRENCE  ESSENTIELLE ET DÉTERMINANTE : (EXTRAIT :)

« Ainsi, avant que d’examiner le point d’orgue de la théorisation de la cause légitime de guerre que constitue la doctrine médiévale de la guerre juste, l’antiquité aura identifié et isolé les éléments fondamentaux du débat. La guerre est juste dans deux hypothèses, l’atteinte au droit et la défense de soi. La violation du droit et la légitime défense établissent donc les causes justes de la guerre. »

 

Dans la considération de ces principes, je ne relèverai qu’un élément susceptible d’emporter sinon l’adhésion, du moins la justification à l’emploi des moyens de guerre : « La défense de  soi » considérée par le droit international comme motif détenant aval et caution à la « guerre juste » Bien entendu, la justification légale et morale de la « réaction défensive » ne dispenserait pas du recours à  l’ultimatum.

 

Poignarder des civils justifie non la riposte circonscrite mais la défense globale, seul moyen d’aboutir sinon à la paix, à une longue rémission, pour le moins.

 

 


art de vivre 5 Propos barbaresques interrompus par la vox populi!

On persévère dans les impasses, on perdure dans les propos incohérents, insalubres et vides de contenu,  parce qu’on refuse, au nom d’une laïcité moribonde qui ne cesse de dire et de se contredire  que la question est là où l’on souhaiterait qu’elle fût : POLITIQUE ! Mais, elle n’y est pas ! La question sent le souffre, « Mon Dieu est plus fort que le tien ! »  Je l’ai entendue hurlée place de la République !

 

On se fourvoie ! On réagit comme si les interlocuteurs étaient terrestres ! Mais, ils sont d’ailleurs. Le droit aucune idée ! » La force, toujours la force, rien que la force » Les avis de magistrats ne sont, sous leurs appréciations que vents, tempêtes, tornades que personne ne prend au sérieux.

 

Eole n’est plus un agent efficace depuis la découverte de la vapeur !

 

Le retard est séculaire. Les juges effrayaient mais c’était nécessaire. Les barbares ne misent plus sur « séduire » mais sur « INDUIRE » la soumission que la force suggère. Montesquieu, Rousseau, Jefferson, font rêver ; ils n’aident plus à vivre !

shakes

Le monde fait semblant d’être attentif à l’humanisme.

 

Ce qui lui tord les tripes avec un arrière-goût médiéval, c’est la certitude qui fut celle de Malraux. » Le monde doit se préparer à une confrontation planétaire ! L’humanité agit et se comporte non dans la perspective d’un bouleversement idéologique auquel elle fait mine d’adhérer, voire d’une conversion « soft »!.

L’humanité remplace les livres par des hachettes ! Là est la conversion ! On n’a bien compris qu’on ne séduit pas!

COMPRENONS BIEN. DES SIECLES DURANT NOUS AVONS VU  PLIER LES CORPS ; Notre combat, aujourd’hui c’est l’âme. Car l’âme d’Occident  est pourrie.  Jusqu’à la racine ! Sa crainte, son effroi, elle n’ose pas les nommer, d’abord par honte et pudeur mais surtout, parce qu’elle   sait que les signes précurseurs ont passé les avant-postes pour gagner les rues.

 

Quand Paris est prêt à entendre « Mort aux juifs » sans broncher, Paris devine que la nature des combats qui s’annoncent sont ceux qui sont frères des Croisades et Cousins de Saint Barthélemy !

 

La raison n’est plus interrogée, l’intelligence n’est plus requise. C’est le ventre qu’on appelle, les entrailles qu’on convoque. Le désarroi vient de la certitude que le soldat laisse sa place au chasseur. La guerre à nos portes c’est celle de la bête qui veut sa revanche. Ce déchaînement d’irrationnel, seuls des prêtres, rabbins, imams, compétents dans l’art d’initier les âmes, de les corriger, de les apaiser, sont le recours, l’ultime moyen ! Eux seuls, peuvent calmer le jeu. Même si Dieu se trompe, ses mandataires ont bien plus d’influence que les Polytechniciens…   téléchargement (3)

Alors, vite une Cour Suprême de religieux, même s’il faut étouffer Descartes. « Je pense donc je suis » doit s’éloigner et laisser la place à : «Je suis avec le Dieu fort, donc tu suis ! ».

Transposez le conflit au Ciel et, peut-être, moyennant la résurrection des « indulgences », LA PALESTINE SERA LÉGITIMÉE

A condition d’accepter DE RENDRE COMPTE A UNE FORCE ignorant mansuétude et compassion. Cette force s’empare du droit, du juste, du Juif et  ne se cache plus.Une chance de sauver le monde! Se rappeler qui mène le bal!

Pas de prénom: une appellation qui est tout un programme : SATAN !images (8)

 

UNE SEULE ISSUE, DE SECOURS, en l’occurrence, un seul dégagement qui ne soit pas impasse. Dans le cadre de l’Etat d’urgence ou de la Loi martiale, auxquels on arrivera, que CRS et gendarmes imposent aux prévenus les prières d’usage. Qu’on ne laisse plus entrer dans les lieux publics ceux qui n’ont pas « leurs tapis de prières »LEUR CROYANCE SE RETOURNERA CONTRE EUX SI NOS CHEFS SAVENT ENCORE.   CAR ILS UTILISENT L’IRRATIONNEL  COMME MOYEN DE CONQUÊTE? ALORS QUE C’EST UN APPOINT !

Ce moment de flottement sera une victoire. Après tout, c’est en voyant une « élégante » sortir de son taxi que Joffre eut l’idée de réquisitionner les taxis et ce fut « la victoire de la Marne. »

Je ne publie que rarement des textes que je n’ai pas écrits. Je m’en expliquerai plus tard. Néanmoins, je déroge à  la règle et j’en remercie très sincèrement le Rav Simsovic de m’avoir indiqué l’existence de ce texte rare, somptueux, signé d’une intelligence peu commune.

Georges Hansel rend hommage à Manitou

 

Je vais au coeur. On lit très rarement des textes qui ne parlent qu’à l’âme, les textes mixtes sont hémorragiques. Mais ceux qui savent les moyens d’atteindre « cette part d’en haut, qui vit en bas et  retournera d’où elle vient , quand l’homme ne saura plus la convaincre de rester à ses côtés »  doivent être connus et mériter notre émerveillement.  Regardez, lisez bien! Des « choses » aussi grandes, ça ne court pas les rues!

http://ghansel.free.fr/WebTalmud/askenazi.htm

téléchargement (1)DAVID BEN GOURION : « Ce n’est pas l’Etat qui accorde aux juifs le droit de venir  s’installer ici, car ce droit n’a jamais quitté le juif ! »

 

Il est significatif de considérer que le récit biblique conférant les particularités identitaires du peuple Juif, ne sépare jamais celles-ci d’une référence obligée à la promesse d’accorder « la terre de Canaan à Abraham et à ses descendants. Les récits postérieurs ainsi que la littérature rabbinique confirment cette orientation avec une telle amplitude que Rachi dans ses célèbres commentaires ira jusqu’à dire : « Que le comportement des Juifs hors des frontières n’est guère différent, de ceux  qui vivent « sans D…) Et si l’obligation de vivre sur la terre d’Israël n’est pas une des 613 mitsvots, c’est parce qu’il s’agit là du cadre, hors duquel les mitsvots sont inapplicables.

 

EXTRAITS  DE LA DECLARATION D’INDEPENDANCE :

 

L’État d’Israël sera ouvert à l’immigration des juifs de tous les pays où ils sont dispersés ; il développera le pays au bénéfice de tous ses habitants; il sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix enseignés par les prophètes d’Israël

 

La terre d’Israël est le lieu où naquit le peuple juif. C’est là que s’est formée son identité spirituelle, religieuse et nationale. C’est là qu’il a réalisé son indépendance et créé une culture qui a une signification nationale et universelle. C’est là qu’il a écrit la Bible et l’a offerte au monde.

En conséquence, nous, membres du Conseil national représentant le peuple juif du pays d’Israël et le mouvement sioniste mondial, réunis aujourd’hui, jour de l’expiration du mandat britannique, en assemblée solennelle, et en vertu des droits naturels et historiques du peuple juif, ainsi que de la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies, proclamons la fondation de l’État juif dans le pays d’Israël, qui portera le nom d’État d’Israël.

 

Confiants en l’Éternel Tout-Puissant, nous signons cette déclaration sur le sol de la patrie, dans la ville de Tel-Aviv, en cette séance de l’assemblée provisoire de l’État, tenue la veille du shabbat, 5 Iyar 5708, quatorze mai mil neuf cent quarante-huit. » 

 

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Il est toujours étonnant de considérer la fraction du peuple Juif, s’avouant en rupture avec la Tradition ou l’histoire,  et manifester cependant un attachement à une fidélité inspirée  par une vive considération des tenants et aboutissants par lesquels la civilisation hébraïque reste habituellement connue et reconnue. Cette affection va au-delà de la vertu patriotique.

 

Si   pour certains  elle s’exprime par  les obligations de l’allégeance religieuse,  elle   reste  pour d’autres l’aveu d’une référence historique de nature imprécise,  d’où il sera périlleux de prétendre y voir  l’agnosticisme  de façade !  Cette tendance plutôt laïque tenta de débarrasser l’héritage traditionnel de la connotation spirituelle. Mais cette démarche ne saura pas, toutefois se dispenser  d’admettre par le geste ce que le discours rejetait.

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Sait-on que l’Indépendance devait être proclamée au moment même où les Anglais abandonneraient la Palestine et que Ben Gourion s’y opposa parce que cela obligeait à ne pas tenir compte du Shabbat?

 

 

 

Rédigée par le « Père de la nation », la Déclaration d’Indépendance confirme, par les références à la tradition d’Israël, véritables pierres angulaires qui réunissent la Nation juive, son histoire, ses vertus, ses Pères Fondateurs, sa Loi et son D.ieu,   le caractère délibérément  « Juif de l’Etat ».

Son auteur ne se privant  pas d’invoquer l’assistance divine et précisant que sa conception de la justice sera celle des prophètes , on ne peut s’empêcher en considérant la défection du monde rabbinique, à l’édification de l’Etat d’y voir comme une disqualification d’un comportement  qui pour avoir démontré une mémoire excellente au  rappel des règles n’a pas compris qu’il leur fallait savoir dire ce qu’ils avaient compris et non  ce qu’ils avaient appris!(règle de pédagogie juive, selon un enseignement  du Rav Simsovic)

 

 

             juifs 1Non, l’Islamisme n’est pas le seul danger ! Samedi des membres de la mouvance extrémiste  Française étaient dans la rue, dans les environs du Café de Flore, réclamant la déchéance de nationalité et l’expulsion vers Israël de Bernard Henry  Lévy, philosophe bien connu de la Communauté Juive.

 

On aura remarqué que ces « structures » néo fascisantes » se font oublier dans les périodes de stabilité et n’hésitent pas à émerger quand l’équilibre républicain est menacé.

 

L’agitation de type antisémite a toujours été le ferment qui donnait vigueur à ces forces dont Vichy fut la dernière étape à tendance synthétique.  Et, entendre dans Paris des propos qu’on avait oubliés depuis 1936 et les Ligues, confirme l’imminence des dangers !

juifs 2

Profitant de la digression qui représente mensongèrement   l’exclusivité du danger aux seules formes radicales de l’Islamisme, plus grand monde ne distingue,  pas  plus qu’il  ne discerne que  »l’extrémisme Français » a émergé de sa retraite stratégique. Il ne nous est pas insolite de savoir  que les courants connus de la radicalisation française s’abstiennent de « démonstration » tant que le temps  n’est pas leur allié!  L’est-il devenu?

 

Ces courants de l’extrême savent que,  cette conjoncture, leur a toujours été bénéfique; car la première mission assignée est bien plus consensuelle, du moins en présentation, qu’elle ne le sera effectivement: le Renouveau de la Patrie! En 1938, on avait moins peur du nazisme que des Juifs. Et Léon Blum, vainqueur des élections de 1936 sera reçu à la chambre par des insultes.

 

Aujourd’hui,  « Israël menace la paix du monde, Israël est le seul danger, les Juifs sont l’unique péril » La ligue infernale Mufti/Fuhrer confirme l’Union sacrée contre le Juif.  Il est révélateur que le père du nationalisme palestinien fut le seul Musulman « ami » d’Hitler.  La « France Juive », exutoire et oeuvre magistrale  de l’antisémitisme français,  est aux déjections françaises ce que  « Meïn Kampf. » est aux textes fondateurs et matriciels de la déchéance germanique. L’imminence des périls est toujours précédée chez les fils de Satan d’aveux de fraternité!

 

La boucle est bouclée !

 

SOUS RÉSERVE DES MENTIONS LÉGALES CET ARTICLE PEUT ÊTRE DUPLIQUE.

 

Quand en France, l’extrême droite se découvre, cela atteste que le pouvoir est accessible ! 

 

 


conversion 4La subtilité avec  laquelle on tente de faire cohabiter l’identité juive avec la conversion qui en est la négation ou l’intégration des sources acquises à côté des références innées n’est que « l’accusé  réception » d’un message jamais reçu ! En bref, prétendre renaître par la conversion, c’est refuser d’admettre le préalable du suicide !

Vous dîtes « Et si l’on se convertit au christianisme ou au bouddhisme, ce n’est tout de même pas un crime ! »

 

« Aujourd’hui la direction affichée de la conscience juive est  repli » « le Judaïsme rabbinique est dans une posture hermétique ! » Elle régresse vers le refus d’assimiler la terre à la donnée irréductible de l’identité !                                                                                                                                                             guignol 1

J’en imagine certains que vos paroles doivent plonger dans une joie inespérée.

 

 Pour la tradition juive, se convertir aux croyances étrangères c’est marquer d’abord une rupture avec l’histoire d’Israël, dans la mesure où l’identité juive n’est pas que religieuse.

En se convertissant on n’implique pas seulement la foi, on fait intervenir toutes les composantes de l’identité.

 

 En devenant Juif, on ne change pas seulement de croyance, on épouse un destin, on partage une histoire.

 

Les propos irresponsables que vous tenez vous rapprochent de tous ceux qui n’ont pas conscience que la conversion les intègre dans un destin qui n’est plus celui d’Israël. Savez-vous que dans certaines communautés on prend le deuil pour les convertis parce qu’embrasser une croyance étrangère est une forme de suicide ?guignol 2

 

 

Et vous avez l’insolence de dire que « se convertir n’est pas un crime ! » En effet, mais tout dépend dans quel camp on se situe !

Abandonner une espérance, trahir une fidélité, renier le combat de ses pères, échanger le monothéisme pour l’idolâtrie, plier devant l’ennemi, ce n’est peut-être pas un crime, mais ça lui ressemble par tous les éléments porteurs de vie que cette initiative supprime.

 

C’est aussi l’aveu de l’ignorance et la marque de carences rédhibitoires au niveau de la lucidité. Certes, il y a eu des convertis illustres, le dernier en date, le cardinal Lustiger ou le grand rabbin de Rome à la Libération. Mais quand on apprend que ce dernier choisira pour nom de baptême Eugénio qui est le prénom de Pie XII, on soupçonnera les motifs de cette conversion. Quant au cardinal Lustiger, que vaut la conversion d’un gosse de 14 ans ? Dans les conditions qui furent les siennes, peuvent-elles servir de référence ?

 

Nous avons payé, nous payons le prix fort pour être Juif et le rester! Ce n’est pas dans une grande surface que nous avons acquis notre identité pour la brader ainsi, au mépris des règles de dignité et d’honneur.

 

Elle en a pris des chemins de traverse cette identité avant d’arriver jusqu’à aujourd’hui. Elle en a évité des dangers et des menaces qui non seulement voulaient l’anéantir mais effacer jusqu’à son souvenir. Et pour quoi, pour qui ? Pour vous, qui, sans un soupçon de honte, laissez sous-entendre : « Où est le mal ? 

 

En nous convertissant, nous achevons le sale et criminel boulot de nos exterminateurs. Nous crachons sur les cendres de tous ceux de qui nous tenons la vie, eux qui préférèrent la perdre, cette vie (que vous offririez sans mauvaise conscience aux cultes étrangers) plutôt que d’abjurer. Imaginez-vous la prime exorbitante dont vous gratifiez les tenants de certains courants radicaux catholiques négationnistes et révisionnistes ?

 

guignol 3

Prenez-vous conscience qu’une conversion  au Christianisme, c’est la victoire inespérée de ceux qui durant des siècles tentèrent d’imposer la croix par le feu et qui n’imaginaient que vous en banaliseriez l’adhésion sans y être contraint ?

Vous évoquez pour des lecteurs Juifs  « les messages d’amour du Christianisme. » Prenez-vous la mesure de l’offense ? Il est regrettable que, ne sachant rien, ou pas grand-chose sur le sujet, vous ayez un avis aussi péremptoire !

Avez-vous lu Jules Isaac ou Léon Poliakov, les spécialistes de l’origine de l’antijudaïsme et de l’antisémitisme? Vous découvririez que les messages d’amour, nos pères les rencontrèrent, le plus souvent,  sous le biais de l’humiliation, des brimades, des autodafés et des bûchers et ce, durant presque deux mille ans ! Par contre, ceux qui en France firent de nous des citoyens libres avaient déclaré une guerre sans merci à la prétendue religion de l’Amour.

jules isaac

Sans 1789,  saviez-vous que l’Eglise détiendrait encore le pouvoir séculier et que vous

seriez plus réservé sur les messages d’amour qu’elle délivrerait ?poliakov

N’avez-vous pas appris que Fidélité et Vérité sont sœurs jumelles ? Que rejeter l’une, c’est répudier l’autre ? Je disais récemment que le débat organisé sur le thème « Pourquoi Jésus n’est pas le messie que les Juifs attendent » avait permis de contraindre les convertisseurs à                                                                                             se dévoiler. Je n’imaginais pas qu’il aurait aussi pour effets bénéfiques de révéler les faiblesses de certains et d’indiquer par là même à nos Maîtres les priorités…

Je savais que l’auto dénigrement, l’auto destruction étaient des maladies fréquentes chez les Juifs. Mais soutenir que la banalisation de la conversion ne relèverait  pas de l’action criminelle,  d’abord à l’égard de celui dont c’est l’opinion, traduit implicitement  une haine de soi pratiquée avec une maestria rarissime.

 

Mortifiez-vous, flagellez-vous, battez votre coulpe pour tous les fantasmes accusateurs qu’il vous plaira, de concert avec nos ennemis, de mettre à votre débit. Mais laissez les Juifs en dehors de votre mauvaise conscience.

Les forfaitures qu’a subies  Israël depuis des siècles sont « crimes contre l’humanité » n’est-ce pas ? Crimes imprescriptibles au demeurant !

Alors, si Vatican II  soutenant que  « les Juifs sont chers à l’Eglise,  parce que « leurs pères l’étaient » ne vous persuade pas du crime que vous alliez commettre,  c’est le signe que vous avez oublié de vérifier  qu’agissant ainsi,  vous signeriez votre conversion du nom que vous auriez du porter, dès votre naissance  : « Le grand Guignol ! »

 

 

       knessetLors d’une session à la Knesset, la minorité Arabe particulièrement soucieuse de savoir quelles limites l’Etat accorde à son exubérance, n’a pas hésité  à tenter la provocation la plus insolente.

 

La symbolique est puissante, elle n’a pas échappé à son auteur.

 

Durant l’exposé du Ministre qui soulignait la responsabilité Arabe dans les accès   meurtriers de désobéissance citoyenne qui accentuent les effets de la promiscuité, le député Arabe Tibi interrompit le Ministre. Celui-ci  manifestant sa volonté de poursuivre sa démonstration, s’entendit alors « exclu de la séance et réduit au silence… »

« Je demande au Ministre de quitter la tribune sur le champ » Puis les paroles de de dévoilement face à  la stupéfaction du Ministre.

« J’ordonne parce que je suis au dessus de toi! »

L’intention ne souffre pas l’équivoque: Convaincre en deçà et au delà des frontières que les Juifs ne sont pas chez eux sur la terre d’Israël..

Leur faiblesse est attestée et  cette attaque frontale  qui  fragilise les structures déjà affaiblies d’une Nation attaquée de toutes parts, démontre la cruelle carence des mesures autoritaires, qui depuis un certain temps déjà auraient du s’inscrire dans la rigueur et la sévérité d’un plan d’urgence!

 

Tolérer qu’un député Arabe remplace le Président de la Knésset sans faire déclaration d’allégeance et de loyauté envers l’Etat, témoigne d’une singulière immaturité, qui pourrait inciter les adversaires à évoquer la responsabilité de l’Etat. Il y avait déjà un magistrat Arabe qui jugea l’ex président Katsav. Il n’était pas nécessaire d’en rajouter en exposant au constat de faiblesse et de carence que ne manqueront pas d’établir les ennemis de l’intérieur et de l’extérieur!

 

 

 

      VIOLENDes empoisonneurs de puits ou des « Juifs égorgeurs » d’enfants, il a toujours été nécessaire à cette haine émergeant  de cette  fracture si profonde de s’adjoindre la complicité de tares diaboliques ou de carences de l’âme. Cette volonté, ce besoin de connotations surréalistes, voire surnaturelles avaient un objectif qui, le cas échéant se superposait à des actes criminels.

 

Cela permettait de mêler les forces occultes aux crimes que commettaient les Juifs en constituant un catalogue de crimes ou délits qui, inspirés par le diable ne donnaient aucune place au doute. Si le diable est leur allié: tôt ou tard, ils s’en serviront. La résonance qu’eut dans la Chrétienté la matsa dans laquelle on y mêlait le sang de l’égorgement des enfants fut d’une telle ampleur qu’elle s’atténua mais ne disparut pas.

De telles accusations, même niées frappent les domaines de l’inconscient et y laissent des traces.Le sionisme aujourd’hui remplace l’anti judaïsme, mais regardez bien, la façon et le fonds du jugement. D’abord la mythologie! Et si de Gaulle l’appuie…La terre juive n’existe pas! Les Juifs n’ont pas droit à un pays!

violednces 2

Ce bénéfice est pourtant garanti à tous les peuples. Alors, on poursuit: Il n’y a pas de peuple Juif! On a atteint la porte du néant. On ne tarde pas à glisser! L’enfer! Plus de raisonnement, pas de faits. On est dans la guerre contre l’être: les conflits métaphysiques! C’est l’excès qui est recherché, poursuivi! Avant c’était satan, aujourd’hui, le show business ou les banques! Mais les meurtres rituels « rapportaient » bien. Le monde ne le supporte pas. Alors les avions de Tsahal bombardent les écoles….

 

Et rien ne change! Parce que rien ne doit changer. Un père jésuite, dont l’âme avait du tremper dans une casserole de Tscoulent ou de couscous m’avoua, en commentant un article du droit Canon: « Tu sais, fais un effort, vous avez « levé » la main sur Dieu! Le baptême ne nous fait pas oublier l’humiliation! Là est la cause de tout. le verus Israël,  du vent! Le Christ portant sa Croix et objet de crachats a atteint les cataractes par où coule le sang de la vengeance! L’Eglise ne  voulait pas vous faire payer le refus de Jésus, mais elle s’estima apte à vous réclamer le prix de l’humiliation que vous lui avez fait subir. Une haine qui atteint et dépasse l’universel peut seule durer pour l’éternité! Un tel désir de faire mal, appelle la vengeance au premier rang, non?

 

 

 

 

 

 

                         supercherie 1Est-il acceptable qu’on nous assure que le meilleur ciment de l’amitié judéo-chrétienne reste la volonté d’assurer de la « fraternité » , d’attester de l’épreuve partagée? Parce qu’ à y regarder de près, nous sommes conduits à conclure que les mots n’ont pas le même sens, « selon qu’on soit disciple de l’Evangile ou fils de Jacob! Pour les Juifs, le mot est aussi « chose » « objet ».

 

Aucune parole, aucun propos n’est fils d’Eole! Quand le talmud donne plusieurs avis sur une même question, ce n’est pas, un débat qui s’ouvre! On ne choisira pas l’un en disqualifiant l’autre! Tous les avis sont bons et justes, mais leur éclairage  concernera des contextes différents.

 

Pour le problème posé, n’a t-on pas atteint nos limites, quand l’on considère que Vatican II reconnaît l’aspect déplorable de l’antijudaïsme mais n’y implique nullement la responsabilité des Eglises?  Ne franchit-on pas la ligne rouge, quand on lit dans Nostra Aetate que les Juifs sont chers, « parce que leurs pères l’étaient? »

 

Et Strasbourg, Merci à Yéhoudi de Terre Promise de m’avoir rappelé mes devoirs. Après les mensonges sur « les Juifs sont les frères aînés » ou la « fraternité » judeo chrétienne est vécue!!! » Ne traîne t-on pas les pieds dans l’insulte? Chrétiens de toutes obédiences, une raison, un motif chuchoté de vous à vous, rien que pour vous, mais dont l’écho seul sera pour moi:

strasbourg

Comment pouvez vous accepter que la représentation de la synagogue soit encore humiliée? La colère en ce cas n’est-elle pas injonction? Savez vous  quelle fut la première décision du général Eisenhower lorsqu’il visita Auschwitz: que tous les villageois aux alentours soient conduits sur les lieux où ISRAËL FUT  CELUI DONT PARLE  ISAÏE 53.

supercherie 3

Combien de fois ai je écrit à Monseigneur l’Archevêque?   Ma demande: un panneau rappelant qu’il fut un temps de ténèbres voulu par l’Eglise  Catholique, Apostolique et Romaine  La réponse: toujours attendue! Amis Protestants, Catholiques, Évangéliques, pourquoi n’avez vous pas confirmé que vous approuviez  la lettre du Juif? Quand témoignerez vous?   Vous nous  le devez, car, quand bien même nous ne l’avons nous  pas reconnu, Jésus, est un cadeau d’Israël, Non?

 

J’oublie, il y eut des réponses. » Vous voulez détruire une des plus belles statues de l’art gothique? »Non, jamais vous ne témoignerez!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

              FRANCE 3D’une manière générale, les Juifs de France ont un comportement électoral qui ne tranche pas avec les habitudes et usages  pratiqués par les diverses composantes de la communauté nationale.

 

L’importation sur le territoire national de comportements directement puisés   de la confrontation israélo-palestinienne,   s’accompagnant de voies de fait à caractère violemment antisémite, interpellent les Juifs de France sur  l’opportunité,  première dans l’histoire du Judaïsme Français, d’accorder sa confiance au groupe nationaliste de Marine Le Pen

 

Le gouvernement, au niveau le plus haut admet l’incidence montante de l’antisémitisme et prévoyant probablement  une amplitude hémorragique, a inscrit dans sa loi de programme militaire, une donnée d’une exceptionnelle importance, qui reconnaissant l’implication des forces armées dans la lutte contre le terrorisme, prépare les esprits à des mesures plus drastiques !

FRANCE 4

Les Juifs de France n’ont de leçon de civisme à recevoir de quiconque, leur attachement à la France et leur patriotisme sont exemplaires. Toutefois, ainsi que le soulignait Jean Paul Sartre, puisque,  « C’est l’antisémite qui fait le Juif,  » Il importe de savoir, si cette part d’eux-mêmes, retenue, sera celle de l’Abbé Grégoire, ou celle de Xavier Vallat ?

 

Concernant le FN,  si vote Juif, il y a, il est illusoire d’y prétendre, sauf à reconnaître que  le lien par lequel les Juifs se rattachent à Israël n’est pas  rivalité mais complémentarité.

 

  L’Etat Juif a  le droit de se défendre !

FRANCE 5

 Le régime de Vichy c’est  l’indignité nationale déclinée à tous les temps et  pour tous les temps

 

 Le FN tardant à honorer ce préalable indique qu’il devra renoncer au soutien de la communauté juive. Un mérite, cependant. Il s’abstient de mentir !

        de gaulle 1On pourra s’étonner  que la France ait supprimé la peine de relégation par une loi, celle  du 17 Juillet  1970, et la Déportation par une simple Ordonnance du général de Gaulle en date du 4 Juin 1960. En effet, moins afflictive que la déportation, la relégation est cependant abolie par une loi  sévère. Pourquoi ?

 

La déportation, sanction grave et extrême est  associée dans la mémoire nationale à l’usage indigne qu’en firent  les nazis. Elle    existait dans le Code Pénal jusqu’en 1960 et les colonies françaises d’Afrique et d’Asie en furent les lieux d’application. Son usage réhabilité imposerait à ses partisans de faire preuve d’une imagination novatrice. 

 

 Certes, cette déportation ignominieuse défigurée par les nazis et complices Vichyssois  est  exclue des sanctions  possibles désormais, mais pourquoi par  une Ordonnance, dont le caractère n’est pas aussi déterminant que la loi discutée et approuvée par la représentation nationale ?  C’est de  la loi qu’on dit qu’elle est immuable ! Pas de l’Ordonnance !

 

Le général de Gaulle, s’il fut l’homme des grandes destinées fut aussi celui de la prévision. S’il privilégia l’abolition d’une peine par une loi, il savait que nul n’en réclamerait la réactualisation ! Son aspect définitif était acquis !de gaulle 2

 

Et s’il repoussait la Loi, pour l’ordonnance, le général avait  ses raisons ! Un autre 18 Juin post-mortem ?

 

 Pourtant une loi afficherait un refus définitif à la déportation ! Mais laquelle, celle de Laval  qui la mit à disposition de la collaboration, ou  celle que pratiquaient les   démocrates par l’éloignement des êtres nuisibles et malfaisants? L’une est indigne, l’autre est porteuse d’espérances.   Et si précisément, nous tenions là l’ultime message  du général de Gaulle ?   L’homme des sauvetages inopinés ferait-il savoir qu’aux périls extrêmes il faut savoir répondre par des moyens extrêmes ?

 

Le choix de l’Ordonnance s’accommode d’une justice évolutive, pas la loi !de gaulle 3

L’Ordonnance doit être ratifiée et le parlement garderait un contrôle non affirmé, mais sous-entendu. Enfin, sauf à remplir toutes les conditions sur lesquelles les principaux sites juridiques ont préféré la retenue, l’Ordonnance interdisant la déportation présenterait-elle la possibilité d’une réactualisation ? Ce qui est sûr c’est que le choix  du général ne saurait écarter des motifs à la mesure de leur auteur !

Celui qui sut prévoir que l’entrée en guerre des Etats Unis changerait la nature du conflit, prévoyait-il que la France serait confrontée à de graves désordres intérieurs et que la Déportation connue du code pénal pourrait en être la défense salvatrice ?  En ne verrouillant pas la perspective par une loi, plus difficile à écarter qu’une simple Ordonnance, il semble que le général réponde aux inquiétudes générées par les menaces d’invasion.de gaulle 4

 

Impossible d’obtenir le texte de l’Ordonnance du 4/6/60 !

Impossible de savoir si l’Ordonnance a été ratifiée.

TOUTE REPRODUCTION INDIQUERA NOM ET PRENOM DE L’AUTEUR/ Arnold Lagémi AINSI QUE SON ADRESSE: wwwarnoldlagemi.com

A

 

 

                     nation 1   Quand  le nationalisme Arabe,   bascule de la détraction à l’extermination, il se rapproche d’une des formes les plus sauvages de la haine du Juif, l’antisémitisme doctrinal. Celui-ci ignoré de la mentalité Arabe, l’avait remplacé par le dénigrement, la médisance.

 

Jamais la haine du Juif palpable et tangible dans les pays Arabes n’avait connu une adaptation de  MEÏN KAMPF, c’est-à-dire revendiqué la  volonté, le projet de l’équivalence avec les idéologies nazies, fascistes, ou extrémistes du radicalisme Français.  Pas de similitude avec les propos tenus par Xavier Valla accueillant Léon Blum à la Chambre : «

Pour la première fois, ce vieux pays gallo-romain sera gouverné par un juif »

Ou même des  initiatives concertées visant à l’anéantissement, comme l’information effrayante de de Pellepoix en 1937 :

« Nous devons résoudre de toute urgence le problème juif, soit par l’expulsion soit par le massacre. »

 

          mufti 2 mufti 3   On ne peut négliger l’impact qu’a eu le national-socialisme sur la singulière supercherie de l’après-guerre : le nationalisme palestinien. Un des leaders de ce mensonge éhonté, le mufti El Husseini, fut ami du führer et applaudira à la « solution finale » Il fut l’ami de nombreux dignitaires nazis et leva plusieurs bataillons de waffen ss composés d’Arabes Musulmans de Palestine.

 

Le pan Arabisme de Nasser connut la haine d’Israël mais méconnut l’influence du nazisme et haine raciale ! La sauvagerie, la férocité palestinienne, s’attaquent aujourd’hui par missiles interposés aux populations des villes du Sud. N’est-ce pas crimes  semblables à ceux perpétrés à Guernica, par les avions Allemands ?

guernica

L’antisémitisme est aussi une réalité Arabe. Mais le monde Arabe, je le redis, ignore l’anéantissement de ceux qui doivent mourir parce qu’ils sont ! Il connaît bien, par contre, la nécessité de mettre à mort ceux qui sont accusés de faire, PAS d’ÊTRE. Avec une propension connue à étendre les responsabilités.

 

Où sont en Palestine les Lawrence  d’Arabie, les Martin Luther King, les Jean Moulin Quelle Résistance palestinienne s’opposa à la colonisation de la Turquie ? Même les nationalismes Algériens ou Tunisiens ignorèrent la volonté d’extermination qu’affirment vouloir mettre en place les Palestiniens. Cette volonté diabolique refait surface dans un mouvement émancipateur dont le style est plus proche des Milices de vichy que    de Luther King  qui affirmait : « Pas de violence physique mais l’intransigeance de l’âme » I have a dream ! »

 

En faut-il davantage aux solliciteurs de la paix pour voir et comprendre, que les propos visant à l’éradication de la présence juive, même dans la Palestine indépendante  sont des dires extrémistes d’obédience nazie? 

 

Quand ces quémandeurs auront-ils pris la mesure des  similitudes outrancières de la sauvagerie bestiale de ceux qu’ils vont honorer en les priant de négocier? et quand  mettront-ils  lunettes,  celles qui permettent de voir en eux. Y verront-ils  alors Daladier à Munich sous leurs propres applaudissements, découvrant qu’il y a des volontés de dialogue qui cachent mal l’incapacité de

dire d’abord et avant tout:

, « Cette terre est à nous ! »  Jérusalem en est la capitale !

Et maintenant, de quoi parlons-nous ?

 

Si vous avez une minute offrez la à Winston Churchill, auteur de cette formidable preuve de courage et d’humanité:

Ne croyez pas que c’est la fin. C’est seulement le commencement du jugement, la première gorgée, le premier avant-goût d’une coupe amère qui nous sera tendue année après année, à moins que dans un suprême rétablissement de notre santé morale et de notre ardeur guerrière, nous nous relevions et combattions pour la liberté comme par le passé ».  5 OCTOBRE 1938.

 

 

 

 

 

 

mlk pParce que l’Emancipation définie par le King se voulait « intégration sans renonciation » aux  vocations autres !

 

Parce que « I have a dream » est une leçon d’ouverture pour quiconque, sans imposition d’adoption d’un préalable éventuel,

 

Parce que,   un « noir » à qui  est accordé de définir  l’idéal Américain, englobant les sionistes, et pas les antisémites,   est un homme porteur d’une vérité qui le dépasse !

 

Parce que, dans ces conditions, jamais, le rêve américain ne comprendra  l’identité imposée.

 

Parce que, le King portait sa différence comme une richesse. Cette richesse ne tomba pas dans le piège de la violence. Et plus que Gandhi,  le Dr King soutenait que le vrai combat était celui des âmes. Cette vérité partit à la conquête du monde. Devenue vérité planétaire elle interpelle tous les libérateurs. Et elle condamne les antisionistes en les aidant à y discerner le racisme.

 

Parce qu’un peuple capable de vivre l’unité, est plus que tout autre le seul à qui « Empire et la puissance sont promis ! » Et si l’intérêt est la seule Alliance que connaissent les Nations,  Martin Luther King .est là pour arracher au bénéfice des USA, la part du destin US qui sut parfois donner sans attendre de monnaie !

 

ECOUTEZ EN ENTIER CE DISCOURS ! Au milieu, le style est incantatoire. Le King n’est plus là. Il fait la liaison.

 

Ne Jugez pas Obama ! Contentez-vous de prendre acte qu’il est à Martin Luther king, ce que l’hérésie et le fanatisme sont à la vérité. UNE INCOMPATIBILITE !   Et votre jugement sera juste !

   

 

On a retenu du célèbre  leader noir Américain son célèbre discours « J’ai fait un rêve, » « I have a dream »   mlk 2Véritable sommet de l’art oratoire, il figure parmi les plus grands discours politiques connus depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il fut prononcé le 28/8/1963 sur les marches du Lincoln mémorial.

 

Cette intervention qui eut immédiatement un retentissement mondial situe en les hiérarchisant les images immortelles  traduisant les étapes qui conduiraient les « Noirs  Américains » à l’égalité des droits avec les « Blancs ». Notons un incident qui range, de surcroît ce discours parmi les textes inspirés. Le pasteur King avait préparé le texte qu’il commença à lire, mais, pour  une raison non établie, il l’écarta, et laissa son imagination guider la teneur du message qu’il adressait au monde.

 

Pour  immense que soit la portée universelle de « I have a dream », elle ne saurait faire oublier le sionisme militant du Dr King, Prix Nobel de la Paix. Scénario de conquête, ce discours n’indique pourtant pas la violence ou le terrorisme comme recours

 

 

 Je produis sans hésitation, une intervention publique et donc incontestable ayant valeur de témoignage  des propos  tenus à Harvard en 1968 par le Dr King, faisant suite à une question posée par un étudiant : « Quand on critique le sionistes, on parle des Juifs. C’est de l’antisémitisme ! »

 

Le pasteur Martin Luther King fut fervent soutien d’Israël :« Le monde entier doit voir qu’Israël doit exister et a le droit d’exister. C’est l’un des avant grands postes de la démocratie dans le monde. »

http://www.dailymotion.com/video/x143sau_martin-luther-king-et-israel_news.

 

Avec un soupçon de dérision, il semble possible d’affirmer que l’antisémitisme fut dans certains pays une donnée rapportée.  Pour les amis du Dr King,  fidèles ou militants de l’Emancipation,  l’antisionisme apparaissant, eut désavoué Pasteur, puisque hormis la « génération spontanée » personne n’eût songé à revendiquer la paternité de cette vocation de l’infâme.

« Son courage et la célérité de sa réaction! »
Photo de Arnold Lagémi.
 Considérant,  la remarque du Rav Simsovic me faisant observer que ma réflexion limitée, en l’état, au seul réquisitoire, devait s’accompagner de propositions positives, afin d’éviter une publicité injustifiée à une oeuvre qui loin de le mériter s’exposait ainsi à l’obtention d’un résultat contraire à mes intention
Photo de Arnold Lagémi.

Estimant que l’Appel au Premier Ministre en vue d’interdire la libre disposition des oeuvres de Yachayaou Leibowitz obligeait à « copier le passage entier à chaque fois que l’auteur était cité et ce, afin  » d’être sûr que l’idée de son auteur n’était pas trahie au profit de la cause que je défends.
Quand bien même la remarque est superfétatoire par sa considération implicite, la remarque de Dan Lagémi est justifiée au regard de la rigueur du processus. Ces deux interventions judicieuses et fondées  me conduisent à remercier le Rav Simsovic pour son témoignage d’amitié que soutient son refus de tout compromis et mon fils Dan pour son courage et la célérité de sa réaction.

 

J’annule donc cette publication qui sera, sous peu, reproduite avec des citations achevées. L’élaboration qu’étayera l’adjonction de réponses aux insanités proclamées donnera à cet » appel au Premier Ministre, » un gage de légitimité qui ne laissera pas insensible son destinataire!

 La modification projetée n’entame pas le crédit du texte publié et retiré.

COLLARDJ’ai visionné sur FB la video de David Amsellem qui évoque en la transmettant l’intervention flamboyante de Maître Gilbert Collard, brillant avocat du barreau de Paris, à propos de la reconnaissance de l’Etat de Palestine par l’Assemblée Nationale. Merci pour cet envoi. La France est toujours là!  »

 

Tout est dit dans cette marque d’honneur et de dignité mêlées qui inscrit son auteur parmi les illustres Français qui, par leur courage, leur sentiment élevé de la  qualité « Française » conférée par une conscience citoyenne exigeante,  affirment leur aversion pour les insultes et les injures dont Israël est l’objet. Militants de l’authentique, ils  disent le vrai, le juste et le bon, quand bien même sous les huées d’une chambre qui se fourvoie.

 

« Non, il n’y a pas d’apartheid en Israël ! Non, il n’y a pas de racisme ! Oui, à un Etat Palestinien, mais pas dans ces conditions ! » Et la vraie question, cinglante comme le fouet du dompteur qui tombe sur des fauves  assagis, parmi lesquels  un Laurent Fabius visiblement troublé : « Pourquoi attisez-vous la haine contre Israël ? »s

 

Me Collard, un Français qui se grandit en grandissant la France et, en refusant la promiscuité qu’on tente de lui imposer.

 

 

                             guerre civile 1 Les mesures sécuritaires prises par le gouvernement israélien sont notoirement insuffisantes. L’affaire iranienne et  la guerre intérieure connaissant une amplitude qui ne serait pas si l’ONU imposait le respect de sa Charte. Aussi,

 

ATTENDU, QU’EN CONSIDÉRATION DU PRÉAMBULE ET DES ARTICLES FIGURANT AU CHAPITRE VI de ladite Charte, l’ONU détient le pouvoir d’imposer la reconnaissance de l’Etat d’Israël par les Nations Arabes.

Que cette reconnaissance est de nature à faciliter la paix et l’entente,  alors que le statu quo  encourage la désobéissance civile envers un Etat, non reconnu par la majorité des pays Arabes, désobéissance créant un climat insurrectionnel perceptible aujourd’hui dans l’Etat d’Israël,

 

Qu’il  est établi que  ce contentieux restant entre les seules mains d’Israël et de ses adversaires directs conduira à l’impasse,  puisque l’Etat Juif n’est pas prêt à la radicalisation des moyens qu’imposerait  la militarisation exclusive de la stratégie défensive, que dans conditions maintenues, sauf à fragiliser dangereusement la communauté nationale, ainsi que la paix dans la région et au-delà, l’urgence imposerait aux responsables une imagination adaptée à l’imbroglio de la réalité.guerre civile 2

 

En conséquence, Israël doit saisir les nations  par l’envoi d’une information solennelle au Conseil de sécurité,  faisant savoir  que  l’insécurité imposée à ses citoyens qu’encourage la non reconnaissance, est incitation directe à l’exercice de violences. Et, considérant que les dispositions du droit international imposant que chaque Etat membre de l’ONU « entretienne des relations de paix avec ses voisins » ; estimant  que la réalisation de cet objectif ne peut être imputée à  Israël, mais aux seuls Pays Arabes refusant sa reconnaissance, condition minimale,  exige:

 que le Conseil de Sécurité de l’ONU, réuni en session extraordinaire, imposât le caractère non facultatif de cette reconnaissance et informât qu’il prononcera la déchéance de tout Etat réfractaire.guerre civile 3

 

Le refus de l’ONU de se plier à cette règle constitutive de sa vocation restant un obstacle incontestable à la paix, tant, par lui-même que par la permanence de la non reconnaissance d’Israël par la Ligue Arabe, obligera :

 

L’Etat d’Israël, conformément au mandat conféré par le peuple, à établir  la paix civile, par l’instauration de l’Etat d’Urgence, tel que défini par l’usage et les dispositions du droit des nations.

 

Préalablement à cette perspective, le monde saura qu’Israël après l’avoir fait constater, ne peut exposer plus qu’il ne convient sa population au maintien d’une promiscuité telle,  qu’elle en menace désormais son existence.  

          hollandeLe « monde Juif » sous la signature de Faouzi Ahmed publie un communiqué de l’Elysée qui, sauf preuve contraire, est un faux attribuant à la Présidence de la République des propos rajoutés par lesquels ne serait  déplorée que la victimisation palestinienne.

 

 

Je livre ci-après le COMMUNIQUE OFFICIEL DE L’ELYSEE suivi du communiqué « altéré » par le rajout de deux paragraphes, le premier et le dernier  qui permettent à partir d’un faux d’aggraver la faute par « l’usage de faux »

Communiqué de la Présidence de la République – Violences à Jérusalem et dans les territoires palestiniens (11 octobre)

L’escalade des violences dans les territoires palestiniens et à Jérusalem est extrêmement préoccupante et dangereuse. Tout doit être mis en œuvre pour apaiser la situation et mettre fin à ce cycle qui a déjà fait de trop nombreuses victimes.

Cette nouvelle dégradation de la situation confirme aussi l’urgence de recréer un horizon politique. La France y travaille depuis des mois et ne ménagera aucun effort en ce sens.

publié le 11/10/2015

haut de la pag

 

ci-après le texte publié par « le monde juif »

 

La présidence française a mis dimanche au même rang les victimes israéliennes et les terroristes, émeutiers antijuifs palestiniens abattus par les forces de sécurité israéliennes.  

« L’escalade des violences dans les territoires palestiniens et à Jérusalem est extrêmement préoccupante et dangereuse. Tout doit être mis en œuvre pour apaiser la situation et mettre fin à ce cycle qui a déjà fait de trop nombreuses victimes. », a déploré l’Elysée dans un communiqué.

« Cette nouvelle dégradation de la situation confirme aussi l’urgence de recréer un horizon politique. La France y travaille depuis des mois et ne ménagera aucun effort en ce sens. », poursuit le communiqué.

Depuis le début de la vague de violences, 23 Palestiniens ont été tués (16 émeutiers antijuifs, 7 terroristes au couteau), ainsi que quatre Israéliens, dont un franco-israélien dont le sort n’a suscité aucune condamnation de la France des appels à la haine du dirigeant palestinien Mahmoud Abbas.

Faouzi Ahmed – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

 

Le premier et dernier paragraphe n’existent pas dans le communiqué officiel !

Ils permettent une critique mensongère et diffamatoire.

jj rousseau Au XVIIIème siècle, le grand Jean Jacques Rousseau, l’auteur du Contrat Social, et de tant d’autres œuvres illustres, affirmait en 1762, dans « l’Emile ou l’Education » que les retrouvailles du peuple juif avec sa terre,  permettront et, elles seules, à ce peuple, redevenu lui-même de recouvrer ses droits d’éducateur  de l’humanité.

 

Ce n’est pas l’Emancipation, ce n’est pas l’intégration qui règleront la question juive. C’est d’abord le retour des Juifs sur leur terre. Cette estimation ruine, sans concession, toute assimilation ou appréciation qui ne prendrait pas en compte la place éminente de la terre d’Israël et de Jérusalem dans l’espérance juive d’un quelconque progrès. Que Jean Jacques Rousseau soit le premier à le dire, c’est d’abord le courage soutenu par le génie.

 

« Les Juifs n’ont pas la possibilité dans la dispersion de proclamer leur propre vérité à l’humanité, mais je crois que, lorsqu’ils auront à nouveau une libre République, avec des écoles et des universités à eux, où ils pourront s’exprimer en sécurité, nous pourrons apprendre enfin ce que le Peuple Juif a encore à nous dire. »     

 

Jean Jacques Rousseau (1762)  « Emile, ou de l’Education, » Livre quatrième.

  Des milliers de permis de travail accordés aux Chinois, une liaison aérienne directe TEL AVIV/PEKIN, etc…

 

                     chine 1  l’Etat d’Israël et la Chine multiplient les signes d’un rapprochement par des  « occasions » fréquentes désormais. L’ordre du jour de ces rencontres   portant sur des données essentielles, telles qu’investissements dans des secteurs de pointe,   armement, transports, agriculture, échanges de  technologie,   laissent à penser que progressivement, Jerusalem et Pekin ont dépassé les  convergences significatives.  Celles-ci devenant  de facto, attestations d’une véritable Alliance.

 

Ainsi, le même jour où Israël annonçait la délivrance de plusieurs milliers de permis de travail à des citoyens Chinois,  était officiellement confirmée  la prochaine mise en service d’une ligne aérienne directe PEKIN/TEL AVIV .A  cela, s’ajoute, notons-le, un véritable engouement  d’Israël pour le tourisme chinois.chine 2

 

Ces diverses données sont cruciales dans l’appréhension de réalités lourdes de fatalités et de conséquences. Alors que certains en  Europe se fourvoient dans un boycott indigne,   qui dissimule mal un ressentiment plus essentiel : La volonté d’empêcher Israël d’être l’Etat Juif :Attaques ciblées sur des critères identitaires comme la circoncision,

 

Perdant de vue que ce combat d’arrière-garde, véritable honte, présente un caractère injustifié et obsolète.

Source  information relative aux permis de travail accordés aux Chinois  et ligne directe PEKIN/TEL AVIV : Jacques Bendellac, Israel Valleychine 3

                          neo fascisme 1Les mêmes députés issus des élections législatives de 1936, ceux-là mêmes qui permirent à la France de connaître une spectaculaire progression des acquis sociaux, ceux qui approuvèrent contre les patrons les « congés payés », sous l’impulsion  de Léon Blum, Juif, soit dit en passant, ces mêmes députés portent une faute indélébile qui n’autorise la confiance en politique que si, désormais,  elle se nomme comme elle demeure, en vérité, « la reconnaissance d’une atteinte  foudroyante à durée perpétuelle du syndrome de la connerie épaisse !  »

 

Pourquoi ? Parce que ces mêmes hommes voteront à Pétain les pleins pouvoirs en 1940 !

 

De fatales conséquences obligent à distinguer dans ce qui fut le régime de Vichy la survenue, de groupuscules, d’associations à vocation laïque ou confessionnelle, d’organisations diverses qui du néo fascisme, au néo nazisme, du parti royaliste à la Cagoule, des camelots du Roi à l’intégrisme Catholique avaient un dénominateur commun,  un antisémitisme farouche, véhément et doctrinal, qu’encensaient les « inspirés » de la Révolution Nationale, tels : Paul Morand, Ferdinand Céline, Rebatet, Brasillach, etc, etc…neo fascisme 2

 

Certes, en 1936, les ligues extrémistes passaient aux voies de fait mais la plupart des mouvements et organisations fascistes connurent sous Vichy une amplitude que ne laissait pas prévoir une discrétion de bon aloi. Cela confirme que Vichy ratifiée, de facto, par une majorité, n’a pu opérer que sur un terrain préexistant et favorable. Ce terreau qui fit pousser les plus vils chardons de l’antisémitisme, made in France, n’a pas disparu. Des forces de cette nature sont partie intégrante de la réalité patrimoniale. Savoir patienter les rapproche de l’Islamisme qu’elles présentent subtilement comme le seul danger.

 

La Révolution Nationale est donc moins une mouvance politique, qu’une expression permanente de la culture qui passe de la latence à la virulence selon les opportunités.

neofascisme 3

Le néo-fascisme Français n’est pas né par « génération spontanée. » Il est une des réalités irrépressibles du paysage culturel. L’Islamisme est un danger certes, mais, la faute, l’erreur, seraient de ne voir que lui !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir condamné la spécificité juive de l’Etat d’Israël, il semble que les censeurs Européens précisent les éléments  du rituel choisi pour leur prochaine intervention : La circoncision !

 

 Il nous faut donc examiner  l’aspects du rite suspecté de « barbarie » Déterminer ce qu’il signifie pour les Juifs qui le pratiquent. Et subodorer, par ailleurs, de quel domaine relèveraient  l’appréhension dont il est l’objet, voire l’inhibition.

 

Faire semblant de n’y distinguer que la « mutilation apparente » afin de positionner la désignation infamante de « barbare » permettrait d’éviter de se référer aux motifs millénaires de la Tradition biblique, mère de bien des progrès. Tout comme  la messe catholique,  pourrait être objet d’une pareille suspicion, si l’appréciation se limitant  à la consubstantiation, on en concluait  que la messe serait témoignage de cannibalisme.

 

Quelques ébauches d’approche qui attesteront que l’éventuelle mesure Européenne, si elle se concrétisait,  risquerait bien plus de pâtir du ridicule que de revêtir la couronne de l’humanisme. Je me limiterai pour ce flash à deux raisons majeures.

 

Les Juifs pratiquent la circoncision à huit jours. Le monde fut édifié en sept jours. La circoncision témoigne  que les Juifs ne se reconnaissent pas dépendants d’un déterminisme astro-biologique. Le huitième jour étant porteur d’une symbolique extra temporelle. Seule la force majeure pourrait autoriser la pratique après huit jours.

 

Au niveau du sexe siège bon nombre de déviances. La loi morale ne pouvait éviter de solenniser l’entrée de l’enfant dans la communauté humaine sans marquer dans sa chair « un signe » lui rappelant que là, surtout là, la morale avait sa place !

Les tentatives visant à justifier l’interdiction probable relèvent d’un des fondements de l’antisémitisme : la Jalousie.

 

 

 

 

 

                                   croisade 2Oser l’audace comparative en important en Islam ou  en Chrétienté les données de  l’espérance messianique hébraïque,   aboutirait, pour l’essentiel, à une incompatibilité majeure.  La  victoire du droit et du juste ne seraient pas les indices prioritaires à verser à l’actif de cette importation S’y substituerait  l’intrusion de singularités  merveilleuses et surnaturelles qui s’opposant aux  acquis rationnels,   accorderaient au « miracle » un droit de cité prépondérant et déterminant.  Sans Résurrection, le Christianisme n’est pas,  et privée de sa dimension prodigieuse le héros de l’Islam n’échappe pas aux fatalités de la condition humaine.

 

C’est ainsi que ces approches identitaires obligent le Juif, en l’occurrence,  à imaginer les effets de la Victoire ou de la défaite des armes, non pas en fonction de ses propres critères de jugement,   mais, très essentiellement,  à l’échelle des valeurs dites de références des civilisations auxquelles il est confronté. Une comparaison infondée exposera à une projection sur l’ennemi, de ses propres expériences. Dans ces conditions d’approche illusoire,  Israël se trouvera exposé aux plus graves dangers. Se trouver sur les voies d’accès conduisant aux  impasses de l’illusion reste, en effet, la faute stratégique irrémissible. 

 

« Gagner la guerre ne suffit pas, si la victoire n’est célébrée que par les Etats Major ! » Or, depuis la Guerre de 1973, désignée  « Guerre du Kippour,  » dernière confrontation armée opposant deux Etats, Israël et l’Egypte,  apparaissent des « entités à vocation terroriste » engageant de fréquents conflits contre l’Etat Juif,  mais ne disposant pas d’infrastructures déterminées. Tenter de les poursuivre et de les neutraliser devient surréaliste. Soutenir que la dangerosité de ces groupes est tout aussi corrosive, sinon plus, que le furent les conflits opposant Israël à des Etats est tout aussi vrai que Tsahal s’y adapte difficilement.

croisades 1

Si les désastres d’une guerre sont cachés, restent-ils réels dans la mentalité Arabe ? La philosophie religieuse d’Orient juge que c’est Allah qui donne la victoire ! Aujourd’hui, les guerres sont gagnées par un marketing subtil ! Il serait temps que, la souplesse aidant, on voit plus souvent les photos des réalités combattives plutôt que de devoir imaginer les « réalités combattives des photos ! »

 

 

armée chinoise 1                                    Dans l’imbroglio des Alliances qui, à la veille d’un conflit prévisible contre l’Iran et les « forces islamistes »  ne permet pas, avec certitude, de savoir « qui est pour qui » et « qui est contre qui » La République de Chine, donne des indices, plus que des  signes, sur le rôle qu’elle entend tenir, permettant, d’envisager, des bouleversements planétaires.

 

 

Après avoir tenté de convaincre les opinions qu’Israël était seul responsable du conflit en gestation, les Chancelleries commencent à désigner  l’Islamisme comme autre danger   réel après avoir estimé « potentielle » sa dangerosité. Il faut dire que Pekin n’attend l’aval de personne pour engager un processus d’élimination intérieure qui risque de causer bien des déconvenues.

armée chinoise 2

 

 Ce n’est pas sans raison que la Chine a choisi ce moment de tension  pour faire savoir qu’elle   construira, en Israël une ligne de chemin de fer à vocation industrielle  afin de préserver les « routes commerciales » Mais surtout, elle fait savoir que, notamment dans la province du Xinjiang, région à forte densité Musulmane, diverses mesures prises par les autorités indiquent que les Chinois entendent désormais réduire  l’exercice de l’Islam, à un minimum tel que la volonté d’éradication en paraît l’essentielle motivation.

 

armée chinoise 3

Outre de nombreux précédents sanglants, un fait parmi une multitude d’autres bien plus graves, et dont la presse se fait l’écho : « Obligation, sous peine de fermetures et poursuites de vendre de l’alcool, notamment durant la période du Ramadan. » Le « Financial Times » : « Le Ministre Irakien de l’extérieur informe  que la Chine souhaite se joindre aux frappes aériennes contre les Djihadistes !  « 

La guerre n’est plus imminente, elle a commencé!

 

 

 

 

 

 

C’est un « lieu commun » que d’affirmer que dans la mouvance des nationalismes nés au XIXème, le sionisme trouva sa place. C’est là une inexactitude qu’accompagne la volonté séculaire d’empêcher tout renouveau de la « Nation Juive »perçu comme un péril majeur menaçant la Chrétienté depuis Constantin. Minimiser l’impact sioniste sur les mouvements nationalistes est un des moyens employés pour le réduire.

 

Cette inexactitude devient perversion quand, délibérément, elle refuse de prendre en compte la stimulation exceptionnelle qu’a pu représenter pour les peuples asservis la perspective que les Juifs puissent être libres et indépendants sur leur terre ancestrale.  Pour les Arabes du Maghreb, ou les Africains colonisés,  un exemple de cette qualité est d’une portée  bien plus grande   que celle qu’a pu avoir, le cas échéant,  l’histoire du FLN    sur le Mouvement Sioniste!

 

Tout comme les peuples colonisés par la France se référaient aux vertus républicaines de justice et d’égalité, ces mêmes peuples ne pouvaient éviter de  tirer  aussi conséquences de la volonté juive d’affranchissement:  Si les Juifs avilis par les Arabes  et  martyrisés sont écoutés et leur désir de résurrection nationale  pris en considération, à plus forte raison le seront-ils, eux mêmes, eux dont les puissances coloniales ont du user de force pour les dominer,   en mettant fin  à leur liberté politique. L’exemple Juif est une invite à l’ensemble des peuples asservis à  l’imitation.

 

Tout comme l’antiquité eut son champion du droit, en la personne de Moïse,  les temps modernes ont le leur. Théodore Herzl devrait donc être reconnu comme promoteur de la décolonisation et Benjamin Nétanyaou possède là un très solide atout à faire valoir,  puisque  c’est grâce au sionisme, valeur spécifiquement juive, que le pan-arabisme de Nasser fut un vecteur  libératoire, pour les peuples d’Afrique et d’Asie victimes de la colonisation.

 

Le sionisme a donc  joué un rôle déterminant dans les mouvements libérateurs Africains. Pendant de nombreuses années les leaders Africains se sont inspirés de l’exemple de Moïse et de Hertzl redonnant la dignité à leur peuple bafoué en le raccompagnant à sa terre et à ses droits. Lorsque l’influence soviétique deviendra chantage on oubliera  l’exemple Juif. Mais celui ci reste dans la mémoire collective de l’Afrique. IL FAUDRAIT LE RAPPELER

 

Les diplomates israéliens en poste à l’étranger devraient exploiter cette nouvelle définition du sionisme qui, ainsi exposée pourrait être de nature , en Afrique et en Asie, à présenter et expliquer la créance que les pères fondateurs ont contractée envers le sionisme, matrice de leur rébellion libératoire

israel vivra 2Tous les atermoiements, balbutiements, hésitations des Nations à faire état sans dissimulation de la nature de la relation qui, le cas échéant les relie à Israël, traduit, en vérité, le manque d’assurance pour cet  éclair suivi de luminosité éblouissante qu’est dans l’histoire du monde l’arrivée de ces Juifs qui après avoir tenté le murmure sioniste et attendu la « réparation » se rendent à l’évidence, en répétant les propos de Hillel : « Si je ne m’occupe pas de moi, personne ne le fera, et si ce n’est maintenant, quand sera ce ?  »

 

Non satisfait de prendre les »moyens » de sa survie, la Nation Juive, proclame la nécessité de devenir  source de l’authenticité. Des hommes et des femmes qui furent élevés dans le culte de l’Emancipation se surprennent à ne se reconnaître que dans la spécificité juive. Songeons au désarroi de l’aveu de cette spécificité que durent exprimer les Juifs Russes, qui furent la majorité à refuser l’Ouganda. Cette proposition venait après les terribles pogroms de Kichinev et Herzl était prêt à tout pour éloigner les Juifs de l’extermination.

 

Ces hommes qui, leur vie durant avaient ignoré toute référence au sacré, tinrent  un langage irrationnel : « Notre terre est la terre d’Israël, pas une autre ! » Comment, ne se rendaient – ils pas à l’évidence : « leur discours était une proclamation de nature « religieuse ! »

 

Les Nations stupéfaites comprennent pourquoi le premier Empereur Chrétien d’Occident, Constantin, avait diagnostiqué, le Renouveau national Juif en fléau planétaire. Lutter contre un peuple qui érige en loi  la morale, c’est faire du droit l’essentiel et là, il y a aveu d’incompatibilité !

j’ai conscience du privilège non mérité qui m’est accordé en pouvant écrire ces lignes dont la teneur a probablement bercé les rêves de mes aïeux, mon grand-père notamment qui disait à propos de Dreyfus, « Cela ne serait pas arrivé si on était sur la terre d’Israël! »

onu« Le Monde Occidental, si proche de nous par la civilisation et les institutions, où était-il? Et la marionnette ONU dont les ficelles se tirent comme au joli temps de la SDN, où se cachait-elle?

Enfin, la France, « notre amie, notre alliée où, où était-elle?  Pour quelques isolés dans la masse, pour quelques Justes  – Soyons honnêtes, ils furent nombreux, nombreux mais impuissants – qu’on a vu signer, souscrire, s’engager, pour quelques parlementaires au Cirque d’Hiver qui demandaient la Justice, combien d’indifférents, combien de lâches. Que périsse Israël pourvu que ce monde continue cahin-caha son petit bonhomme de chemin. Allons, il est temps de faire le bilan et de reconnaître que notre inventaire des alliances et des amitiés était exagérément, tragiquement gonflé.

Car si la Victoire a eu lieu, David contre Goliath, elle a été la victoire des Juifs et des Juifs seuls et il fallait, peut être, que cela fut ainsi.  (Emile Touati  –  Témoins du salut  –  Trait d’Union.

Et, de Gaulle, que pensait-il? Que disait-il, avant la Célèbre conférence de presse où les Juifs furent « accusés d’avoir volé la terre Arabe? » 

de gaulle 1

Le Général de Gaulle: « La France n’est engagée à aucun titre ni sur aucun sujet avec aucun des Etats en cause. De son propre chef, elle considère que chacun de ces Etats a le droit de vivre, mais elle estime que le pire serait l’ouverture des hostilités. En conséquence, l’Etat qui le premier et où que ce soit emploierait les armes n’aurait ni son approbation, ni à plus forte raison, son appui… ».

Mon commentaire:

 Comment avons nous pu être si aveugles pour ne pas voir venir le coup?

Enfin, ce souci du légalisme (la France n’est engagée à aucun titre, etc…) cette préoccupation du formalisme, n’ont pas interpellé le Chef de la France Libre, sur le « fondement légal, démocratique » de son « Appel »?          de gaulle 2

Quand? Où? le peuple de France lui a t-il conféré mandat pour agir en son nom? Les initiatives gaulliennes ont été arrêtées pour des motifs qui, bien que légitimes furent éloignées de toute implication démocratique!

Comprenez bien. Si De Gaulle eut raison de ne considérer que l’urgence du sauvetage, sa prise du pouvoir pouvait légitimement conduire à se demander si, une fois, devenu, Chef de l’Etat, il n’aurait pas recours à l’initiative individuelle par l’établissement d’une dictature permanente. Souvenons nous sa réponse à René Cassin qui à Londres lui demandait ce qu’ils étaient:

« La France! » répondit-il avec l’inflexion que dut avoir Louis XIV, quand il affirma: « L’Etat, c’est moi! »

Il faut avoir une idée bien personnelle de l’autorité pour proclamer, après avoir requis le bénéfice de l’article 16 de la Constitution: « Au nom de la France, j’ordonne!                                       de gaulle 4

Tout cela, pour dire, pardon, pour accuser, oui, accuser, moi qui fut membre de l’UJP (jeunes gaullistes)  de Gaulle de ne pas avoir, au nom de la France, compris que que ce que les Juifs avaient subi au cours de l’histoire au Royaume de France  et, en 1940,  sous l’autorité de Philippe Pétain, Maréchal de France et parrain de son fils, l’Amiral Philippe de Gaulle, par le « statut des Juifs », méritaient,  du moins, et seulement ces deux références, de  ne pas être confondues avec les cohortes délirantes de haine qui voulaient « rejeter les Juifs à la mer.

J’avais cru comprendre qu’il « Y a des pays qui ne sont jamais aussi grands que lorsqu’ils le sont pour les autres, la France des Croisades et de la révolution.  » Les armées « qui avaient chassé vingt rois, passé les Alpes et le Rhin, et dont l’âme chantait dans les clairons d’airain », quand elles forçaient les frontières des pays où l’arbitraire régnait, que faisaient-elles en tout premier lieu, elles ouvraient les portes des prisons, sans se préoccuper du formalisme.

Avant de proclamer « Vive le Québec libre! » la question ne se posait pas!

Comment avoir refusé de tirer les conséquences morales de ce qu’on pouvait attendre et espérer d’un homme qui, pour immense qu’il fût, considérait que la France commença à être la France au baptême de Clovis. pas avant!

Aujourd’hui, ne pas réagir, par voies de fait militaires aux insultes racistes du Chef palestinien accusant les « pieds sales des israéliens de souiller Jérusalem » c’est porter insulte à ceux qui ont libéré la Cité de David. Enfin, redonnez vie au souvenir du géant David ben Gourion qui chargea Golda de ce terrible message à l’Emir Fayçal: « Le prix d’un Juif : dix de chez vous! »

 

CET ARTICLE PEUT ÊTRE REPRODUIT SOUS RÉSERVE D’Y MENTIONNER LES REFERENCES LEGALES

POUR INFORMATION/ Jean Marc Moskowitz , responsable d’EUROPE ISRAËL reproduit,  sans aucune retenue,  l’article pour lequel j’ai reçu attestation de plagiat et lettre d’excuse.

Dont acte. 27/09/2015.

Arnold Lagémi

            ionescoEugène Ionesco témoigne:

« Un peuple est menacé d’être détruit. Un peuple qui ne veut pas la place des autres et qui ne demande qu’une petite place pour vivre dans le monde.

Un peuple qui a droit à la vie autant que les autres, et plus que les autres. Un peuple qui ne veut pas avoir des colonies ou des satellites. Un peuple qui a droit de vivre plus que tout autre, parce qu’il a été le plus calomnié, persécuté, torturé.  Un peuple, le seul qui croit authentiquement à la morale en politique, chose dont on parle tant en ce moment parce qu’on n’y croit pas.

La loi punit le délit de non-assistance à personne en danger. Quelle loi pourrait punir la non-assistance d’une nation en danger? Une nation est menacée de génocide. Les autres nations se trouvent des excuses pour ne pas agir, se désolidarisent pour de fausses raisons, sont indifférentes.

Pourvu que cela ne se passe pas chez nous, pourvu que nous ne soyions pas tués, qu’est ce que cela peut faire qu’on extermine les autres?

Eugène IONESCO.

(Trait d’Union, N° 143/144   –    Juillet/Août 1967

« J’ai honte d’être socialiste! »      daniel mayer

Daniel Mayer, décédé;  ancien Ministre des Anciens Combattants et Victimes de guerre, Président du Conseil Constitutionnel (extrait de Trait d’Union, N° 143/144 – Juillet/Août 1967)

« J’ai honte d’être socialiste, si c’est là l’épithète accordée à la politique d’encouragement à l’agression menée par l’Union Soviétique.

J’ai honte d’être Français, puisque la politique officielle de la France, pour la seconde fois en moins de trente ans signifie l’abandon à l’heure du danger d’un pays ami et allié.

J’ai honte d’être homme puisque rien n’est fait par l’humanité contre la répétition du génocide.

Pour répondre à l’avance à certains,  j’ajoute que je n’ai pas honte d’être Juif! »

guerre des six jours 1Quand D… dit à Moïse « Parle aux enfants d’Israël et dis leur que…. » Le Maître du Monde donnait  à l’étude de l’histoire, les Lettres patentes par lesquelles cette étude devient Mitsva.

 

Déblayer les chemins que ce peuple  éclaircira, s’attarder sur certaines insignifiances permettrait pourtant et,  à coup sûr   d’affirmer que si  Hitler n’a pu achever sa mission exterminatrice, c’est parce que le Maître du monde se promenait parmi nous (définition d’Einstein de Providence : « Quand D. se ballade sur terre.

guerre des six jours 2

A la veille d’une très probable confrontation militaire, Israël doit être conscient que depuis 1973, il a cessé de se battre contre des Etats, entreprises  jugées périlleuses par les pays Arabes. Le prix : la destruction de leurs armées.

 

Il me paraît conforme à la vocation de l’étude historique de montrer en tout premier lieu les éléments d’appréciation objective. C’est-à-dire établir un constat des forces en présence.

guerre des six jours 3

Ce, afin de savoir si la victoire  est à mettre au crédit des éléments connus qui sont constitutifs des forces de cette armée ou si des données inconnues  mais effectives ont été intégrées aux forces combattantes, ces données pouvant être des combattants, des armes non répertoriées, ou des forcesetconcours extraordinaires relevant de l’intrusion sur le champ de bataille de moyens paranormaux ou irrationnels.

 

Ce deuxième volet du questionnaire permet déjà d’affirmer que, tant en 1948, 1967 ou 1973 les moyens humains et matériels  qu’Israël opposa aux forces Arabes loin d’entraîner la victoire rendaient inévitable la défaite et l’anéantissement de l’entité sioniste. Je (re) poserai la célèbre question que je complèterai par la réponse qui fut rapportée, une des rares questions qui  fut transmise  par un correspondant militaire et que posa ItsaaK Rabbin, Chef d’Etat Major : La Question essentielle à poser et qui n’ayant jamais été soulevée ouvertement INDIQUE QU’ELLE N’AVAIT ÉCHAPPÉ A PERSONNE :

Pourquoi David Ben Gourion a-t-il proclamé un Etat qu’il savait condamné ?guerre des six jours 4

Pourquoi nous qui n’avons jamais cru et accepté le miracle, avons-nous fait cette guerre  que nous savions que nous perdrions ? Pourquoi cette question n’a pas été posée? C’est cependant avec l’éventualité du crime de guerre la seule qui doit interpeller le soldat 

PLUSIEURS  TEMOIGNAGES ABORDERONT LA QUESTION DES FORCES EN PRESENCE , qui permet l’établissement de préjugés favorables ou non.

« Face à nous les blindés Egyptiens, Syriens, Jordaniens 547.000 hommes et nous, 264 000 hommes, 46 avions d’Israël détruits,  452 dans le camp arabe, les morts : Egypte : 15 000 tués, Jordanie 6000, Syrie 2500. Chez nous 776  tués. »

ET POURTANT NUL NE VOULAIT SE SUICIDER.                                                            guerre des six jours 7

CE QUI EST INEXPLICABLE CE N’EST PAS LE MIRACLE ; C’EST CETTE  MANIÈRE ETRE ET DE FAIRE QUI NE PRENAIT pas EN CHARGE l’ÉVIDENCE !

Ce miracle que l’homme n’attendait pas, que l’homme ne demandait pas  est le signe que ces combattants ne plaçaient pas la raison comme seule dispensatrice de vérité.

Il y a une manière d’être Juif qui si elle s’accorde à sa mission implique sans le savoir, parce que ce n’est pas un savoir mais une donnée de certitude  et de conscience que la Téchouva (définie par le rav Kook) ayant persuadé ces hommes qu’ils avaient fait plus que raison n’exigeait, D, …devait rendre monnaie et faire plus qu’habituellement il faisait. Ces hommes ne limitèrent par leur vie à une question sans fin. Ils répondaient parfois aux exigences de l’ineffable mais identifiant l’inqualifiable à ce qu’il y a de plus fragile en l’homme, ils furent Tsadikim sous l’uniforme.

Ils pensaient fuir le destin et le destin les a rattrapés. Si vous en croisez un posez ses mains sur votre tête, et quand bien même il se moquera, demandez à la Providence la béraha qui vous comblerait. D, répond aux requêtes de ceux qui portent ses couleurs.

 

 

 

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hollande bibi

Il n’y a pas de doute, quand bien même de sérieux indices le suggéraient : Israël occupe une place déterminante dans la politique et la stratégie extérieures de la France. Cet « Etat des lieux »  que ne prévoyaient  pas les analystes  limités à un blocage sur l’imminence « d’ Apocalyptic Israël « empêchait de distinguer l’inévitable détour  par Jérusalem qu’oblige toute volonté de se situer dans un « créneau porteur »

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On ne dira pas assez que le changement opéré sur les dix dernières années fait passer subrepticement la « préoccupation israélienne » au premier rang des priorités planétaires.

 

Comment comprendre hormis un déterminisme qui nous échappe cette file ininterrompue de Nations demandant qu’on mît un terme à la « spécificité juive ?»  N’est-ce pas là incitation, provocation à revendiquer précisément cette spécificité.  Le tout se déroulant pendant que Bibi fait la leçon au Congrès US tétanisé !

Mais revenons  à la France.

A trois reprises et, séparant chaque intervention de la suivante de quelques jours seulement, le Président de la République est intervenu sur le même  sujet :

 

  1. Demande à l’Iran de « reconnaître » Israël. Cette Initiative signée conjointement avec l’Angleterre et l’Allemagne confère à cette déclaration publiée par le NY Times, valeur d’engagement Européen !

 

  1. Le Président Hollande demande que l’interdiction de prier sur le Mont du temple soit signifiée aux Juifs. INGERENCE INTOLERABLE !

 

  1. Le Président insiste sur la nécessité d’empêcher la prolifération nucléaire. « Israël demandera la bombe »  Le Président faisant comme si,  ignorant qu’Israël l’eût déjà, il se rallie au  point de vue officiel du gouvernement de Jérusalem, rappelons le!
  2. Il n’est pas établi que cette affirmation soutenu par le « Premier Français » empêchera une investigation internationale. Mais la France pourrait mettre dans un aboutissement favorable à Israël les « bouchées doubles » en raison du rôle majeur qu’elle a joué dans « l’équipement Israélien. » Elle  devrait alors s’expliquer!
  3. Si cette conséquence devenait réalité, le Président Hollande délivrerait un gage d’amitié, de poids et d’importance  qu’on ne pourrait récuser.

exilFortement enraciné,  un  mythe  a contribué à lier la dispersion juive à la crucifixion  dont elle serait le châtiment. L’avantage théologique à cette lecture est évident. Le peuple Juif, non seulement coupable de non-reconnaissance mais de crime sur la personne messianique et « divine » de Jésus,  serait  immédiatement puni : Jérusalem est décimée, le temple détruit et les objets du culte prennent la route de l’exil avec le peuple Juif.

 

Cette réalité qu’on tente de nier aujourd’hui ne s’est pas, pour autant accompagnée d’une volonté franche de récuser ceux qui, parmi les Pères de l’Eglise en furent les véhéments défenseurs

 

On comprend mieux les réticences chrétiennes pour la Renaissance de la « Nation Juive » Les oppositions au sionisme,  notamment la fin de non-recevoir à Herzl venu au Vatican demander l’aide du Saint Siège. Tenu par l’interprétation théologique, le Vatican ne pouvait apporter caution à la renaissance d’Israël sans discréditer l’enseignement traditionnel des Pères de l’Eglise pour qui l’errance d’Israël est un châtiment à perpétuité.                                                               exil 2

 

Soutenir la thèse de la dispersion punitive obligerait, entre autres,  à ce que celle-ci ait été  postérieure au supplice.  Or, ce n’est pas le cas.  A l’époque où Jésus apparut une Diaspora importante était déjà constituée.

 

Loin de s’effondrer la résistance judéenne est restée vive comme le démontrent les faits d’armes Judéens en 132 contre les Romains. La Résistance armée s’accompagne d’un formidable effort d’authentification. C’est ainsi que du II au Vème siècle le Talmud de Jérusalem fut composé pendant qu’en exil le Talmud de Babel voyait son influence rayonner.

 

Le mythe de la dispersion vise à Justifier la perpétuité de la condamnation théologique et explique les réserves chrétiennes à soutenir  la Renaissance d’Israël. Elles  s’inscrivent dans les conséquences d’un  antijudaïsme doctrinal confirmé par l’Encyclique Mysticis corpori Christi, réquisitoire implacable et condamnation sans appel du Judaïsme.

montesquieu

La haine et l’ORGUEIL ont généré la certitude qu’Israël était déchu, oublier l’IDENTITE DU PEUPLE REDEMPTEUR, c’est croire que la force fonde le droit…

 

Montesquieu

Rappelons-nous  l’intuition prophétique de MONTESQUIEU, dans « Très humble remontrance aux Inquisiteurs d’Espagne et de Portugal qui circonscrit « le seul crime d’Israël » : « Vous faites passer par le fer et par le feu ceux qui sont dans cette erreur si pardonnable, de croire que Dieu aime encore ce qu’il a aimé… »

 

 

N/B  A CONSULTER : « La dispersion d’Israël, fait historique et mythe théologique » par Jules Isaac.

 

 

 

bombeL’atome iranien et  l’armée islamique sont parmi d’autres éléments, les éclaireurs expliquant  un début d’affrontement incontesté et inévitable désormais.

Mais, de prime abord, ce qui est indubitable aussi et surtout,  c’est que ce conflit qui présente toutes les caractéristiques d’une très probable conflagration généralisée n’est pas en mesure d’assurer à chaque camp des alliés sûrs et confirmés.

 

Qui peut dire aujourd’hui ce que sera l’implication américaine, non au début mais en milieu de conflit quand les cartes pourraient bien  être redistribuées ?

 

Même question  à propos de la Russie qui fait savoir avec la Chine qu’elle n’acceptera pas que les  USA laissent Israël attaquer l’Iran, pendant que des éléments de l’armée Russe sont déjà confrontés à des adversaires islamiques en Syrie.

 

L’Iran n’a pas caché qu’Israël était désigné comme son ennemi majeur. Cette évidence ne dispense pas de l’usage de la raison. En quoi, par quoi, cette responsabilité ? Par rien, hormis la nature même de l’adversaire : Israël !

 

C’est bien cette donnée qui fait redouter le pire : Qu’après les menaces contre Israël le monde ait tergiversé confirme qu’Israël est bien plus rejeté qu’intégré. Cette injustice coûtera le renversement incontournable  d’alliances!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mont du templeEn faisant observer au roi de Jordanie Abdallah qu’il convenait d’interdire en la confirmant l’interdiction aux Juifs d’y prier, le Président de la république entame sérieusement le crédit qu’avait suscité  sa volonté commune avec l’Allemagne et l’Angleterre de faire reconnaître par l’Iran l’Etat d’Israël.

 

Mais cette initiative est malheureuse ,cependant, pour deux autres motifs qu’il faut rappeler :

 

A Jérusalem, les Juifs sont chez eux ! Cette ville conquise ou plutôt reprise par ses occupants légitimes en 67 est la capitale d’Israël. Les vestiges islamiques se trouvant sur le Mont du Temple ne s’y maintiennent que par une grâce de l’Exécutif.

 

En se reconnaissant le droit de remontrance à Israël le Président Français porte atteinte à la souveraineté d’Israël dont il  ne semble pas admettre qu’elle implique Jérusalem.

 

Sans que cela ne soit lié à la droite ou à  la gauche, mais aux obligations indissociables    de la Conscience nationale, le Premier Ministre doit prendre la mesure que la position Française fait suite à un statut de la ville sainte, flou et indéterminé. Quelques gestes d’autorité sur cette esplanade si, le cas échéant, l’ultimatum Israélien à prévoir n’est pas reçu comme il convient par les Arabes devraient suffire à un répit.

 

L’accès liturgique des Juifs au Mont du Temple ne doit dépendre que de l’appréciation du  gouvernement Israélien !

 

 

 

 

CombatLA RENCONTRE.

Malraux, j’en savais plus sur le Ministre d’Etat que sur le Goncourt 1933. Ma rencontre avec ce titan fut un soleil. Ce qui se passa ce jour-là, le court échange avec André Malraux, relève de l’initiatique certes mais aussi de la chance. Ce n’est que depuis une dizaine d’années que j’ai mesuré ma dette envers cet homme dont de Gaulle parlait en ces termes :

 

 « A ma droite, j’ai et j’aurai toujours André Malraux. La présence à mes côtés de cet ami génial, fervent des hautes destinées, me donne l’impression que, par-là, je suis couvert du terre-à-terre. L’idée que se fait de moi cet incomparable témoin contribue à m’affermir. Je sais que, dans le débat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m’aidera à dissiper les ombres. » Charles de Gaulle Mémoires d’espoir – Le Renouveau. Paris, Plon, 1970).

 

19 ans,  prêt à mordre mais surtout à être mordu. Persuadé que la vocation des difficultés c’était de persuader l’homme que rien d’humain ne devait entraver sa volonté,

 

Nanti de ces vertus, je montai dans le train,  prêt à payer le prix fort pour commander à la vie, ordonner au destin et, retrousser les manches !   Quatre jours plus tard je revins chez moi ébloui et certain de m’être frotté  à l’illustre. Que s’était-il passé ?

Un exceptionnel concours de circonstances me faisait traîner dans le grand salon de la Préfecture, quand le Préfet invita les journalistes à sortir pour permettre à Malraux de se reposer avant son discours.

 

Après une vingtaine de minutes le vieux journaliste qui m’avait obligé à le suivre derrière la grande tenture relâcha son étreinte pour me dire : « Excuse-moi petit, t’es pas prêt d’en rencontrer un autre ! » Ce discours auquel je n’avais rien compris me fut obscur encore longtemps. Mais je savais que cet homme qui parlait avec ce style incantatoire de la République et,  qu’en une autre circonstance s’adressait à la foule, par : « Citoyens, citoyennes, » était ce qu’on désigne par « grand homme ». J’étais donc dans ce grand salon, bien raide devant la fenêtre ; en face de moi sur un sofa, l’homme dont mes trois enfants peuvent redire sans support : « Ecoute Jeunesse de France ce qui fut pour nous le chant du malheur etc…)

 

J’ ai vite constaté l’ensemble et d’un pas très, trop assuré j’allais vers le sofa. Je commençais par dire une sottise :

« Mr le Ministre, on reproduira votre discours »

 

Malraux se leva, ma remarque stupide l’avait certainement  contrarié. Il me tendit la main et avec un merveilleux sourire  chuchota, « Bonne chance pour vous ! » Je retins sa main très légèrement suggérant une dextérité subitement difficile et, avant qu’il n’ait pu tirer conséquence de mon insolence, je lançai :

« Croyez-vous que le Judaïsme relève d’une civilisation religieuse ? »

Habitué à l’amitié des anges ma question ne tranchait pas. Son inflexion de voix n’était pas celle des interviews. Attentif à la mélodie qui escortait ce timbre incantatoire que seule la douceur  empêchait d’être impérieuse, je n’accordais aucune réflexion à ce qu’il disait,  ma mémoire se chargeant d’en faire provision.

Et André Malraux, l’homme qui fut prêt à lever une brigade de volontaires en 56 pour aider Israël,  qui libéra Strasbourg à la tête de la Brigade Alsace Lorraine, qui fut dans l’intimité de Mao, dans celle de Picasso et de Chagall, qui fut le le seul à pouvoir visiter de Gaulle sans rendez-vous etc…etc.. me répondit à moi, pour moi et que pour moi,  ces mots  qui sentaient fort la noblesse et l’aristocratie de ceux qui, lassés de l’Olympe, descendent sur terre le temps d’une aventure.

« Certainement pas, la civilisation d’Israël intègre le « religieux », mais le religieux ne la définit pas à lui seul ». Brusquement, il parut songeur,  m’entraîna vers la cheminée et, après avoir estimé la distance qui séparait la cheminée de la cohorte de journalistes qu’un cordon de gendarmes empêchait de nous rejoindre, André Malraux me lança sans s’arrêter :  « Le Judaïsme n’est pas une religion, pas une philosophie. C’est tout ça et bien plus. Mais la seule question qui pèse est : « Pourquoi le peuple Juif échappe t-il  à tous les calculs de probabilité, de prévisions ? ».  Il se mit à rire et puis avant de disparaître : « Comment t’appelles-tu ? ».

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J’ai toujours cru qu’en me taisant je laissais vivre quelque chose de cette rencontre Et parce que aujourd’hui plus que jamais, elle peut aider Juifs et non Juifs, je le dis avec le sentiment étrange d’avoir éloigné de ma vie un souvenir grandiose mais le faisant partager, il me semble ne rien avoir perdu de sa splendeur et de sa vocation!

 

 

        varsovie 1« Puisqu’il faut mourir, restons debout et battons nous! »      Mordéhaï  Anilewitz, Chef de l’insurrection armée du ghetto de Varsovie.

Ce texte simple, enfantin, voire puéril ne s’encombre  pas du superflu. Son auteur sait qu’il mourra. Et, cette condition lui  permet d’être percutant par ce que sa simplicité vaut démonstration. La radio clandestine du ghetto appelle une aide qui ne viendra pas On se battra jusqu’à la fin sans fléchir  En dépit d’un armement insignifiant, les Allemands firent  donner l’aviation pour en venir à bout.

Une anecdote émouvante que raconte Yaacov TSOUR qui sortira vivant du Ghetto et deviendra brillant fonctionnaire aux Affaires Etrangères.

« En plein combat je vis une ombre courbée qui s’approchait de moi. C’était mon père, il tenait à la main un petit sac et de l’autre, une bouteille de schnaps presque vide. »Il avait l’air épuisé mais ses yeux brillaient comme dans les jours heureux. »Et j’entendis cette voix familière qui semblait planer  au dessus des ruines d’un immeuble.

« Yaacov, aujourd’hui, tu as treize ans, tu es Bar Mitsva. Mets les téphilines. » Et pendant que j’enroulais autour de mon bras les lanières sacrées, je vis mon père, verser quelques gouttes d’alcool dans une tasse métallique. Il  but et me tendit la tasse. « Léhaïm Yaacov, souviens toi, souviens toi » Et mon père disparut dans une ruelle du ghetto. Plus jamais je ne le revis. »

 

Ici Radio-Varsovie, Ghetto Juif!

Ici Radio-Varsovie, Ghetto Juif!

Entendez nous!   Entendez nous!

Nous crions à la face du monde entierque le Ghetto de Varsovie agonise. Le Ghetto de Varsovie meurt mais en luttant.                                                                            varsovie 2

Voilà deux semaines que se déroulent les combats entre des forces inégales. Voila deux semaines que le Ghetto est écartelé dans les flammes et dans le sang. Des milliers de Juifs luttent avec courage contre les assassins Allemands.varsovie 4

Dans les rues de Varsovie combattent côte a côte, les jeunes et les vieux. les Allemands font usage de tanks et d’artillerie lourde. les rangs de nos combattants tombent les uns après les autres. les avions pilonnent le Ghetto. Chaque rue, chaque maison, chaque porte sont transformées en fortins de défense et de combat.

Honneur et gloire aux héroïques combattants !

Honneur à ceux qui tombent au combat.

Avec ce qui leur reste de force faiblissante d’heure en heure, ils crient à la face du monde: « Venez à notre aide! Donnez nous des armes!

Entendez nous! Entendez nous!  Le Ghetto de varsovie agonise. Le Ghetto de Varsovie meurt, mais en luttant.

CHEMA ISRAËL…

 

 

Appel lancé par la station emettrice de radio clandestine du Ghetto, Avril 1943 – Archives de     Yad  –  Vashem  Jérusalem

 

 

…l’Angleterre a « osé » ramener en Allemagne  4554 rescapés de la Schoah!

    EXODUS 1.Golda Méïr: « Ce qu’il y a de plus inquiétant, de plus scandaleux, ce n’est pas ce qui est arrivé à quelques milliers de gens sur ce bateau, ce n’est pas ce qui est arrivé à ces bébés, ces femmes enceintes, ces vieillards et ces jeunes gens, ce qui est scandaleux, c’est le fait que pas une seule personnalité ne s’est trouvée pour lancer un cri de protestation indignée contre cette injustice. » (Golda Méïr: This is our Strength-  Ed klincksieck – Renée Néher – Histoire Juive)

 

Le vieux navire américain, Président Warfield appelé du nom symbolique de Exodus 1947 part plus ou moins clandestinement de Sète avec à son bord 4554 passagers, hommes, femmes et enfants. Il est intercepté par la marine britannique au large de Haïfa et, une fois de plus, un véritable combat se déroule sur le pont du navire: les juifs se défendent à coups de bâton, de pommes de terre et de conserves, les Anglais utilisant des gaz lacrymogènes et des armes ont rapidement le dessus. Il y a trois clandestins tués et 45 grièvement blessés.

 

EXODUS 2

Le bateau est conduit sous escorte jusqu’à Haïfa où le 20 Juillet l’ordre arrive de ne pas acheminer les passagers sur Chypre, mais de les ramener à leur port d’origine e n France. les passagers sont transbordés sur trois bateaux anglais  Ocean vigour, Empire Rival, et Runnymede Park et, après neuf jours d’un voyage pénible arrivent à Port Bouc. la France leur offre l’asile mais les passsagers refusent; à l’exception de quelques malades qui sont amenés à terre, aucun des passagers ne veut aller ailleurs qu’en Palestine.

 

les conditions de vie à bord des bateaux se détériorent mais les Anglais répondent négativement à  tous les pourparlers, à tous les appels internationaux. Les semaines succèdent aux semaines et malgré le caractère de plus en plus pénible de leur situation, les Maapilim refusent toute autre solution que celle de la Palestine. Le 21 Aout les Anglais transmettent un ultimatum aux passagers: ou  bien ils débarquent en France ou bien

EXODUS 4

ON LES RAMENE EN ALLEMAGNE; LE 9 SEPTEMBRE LES BATEAUX ACCOSTENT A…. HAMBOURG! Les passagers les plus révoltés sont placés dans une prison allemande. les autres dans des camps d’internement.(D’après Histoire Juive de renée Neher Ed: Klincksieck)EXODUS 3

A l’heure des plus grands dangers, Israël fut seul! Mais à ce point! Somme toute, la haine du Juif est une des plus grandes constantes de la haine des Nations!

Les faits – Les coupables – Les questions – Les preuves.

danger de mortLe 11 Décembre 1947,  L’Angleterre annonce unilatéralement et, en pleine guerre civile palestino-juive,  la cessation de son Mandat sur la Palestine qui  prendra effet le 15 Mai 1948.  L’ONU, garante de la sécurité des Juifs, accepte la démission de l’Angleterre qui place les Juifs en danger d’anéantissement. Pourquoi la « fuite » est-elle acceptée ? Pourquoi l’Angleterre est-elle dispensée de faire connaître ses motifs ?

 

Les Anglais ne réagissent pas aux attaques et attentats qui se déroulent sous leurs yeux. Ils favorisent l’armement arabe alors que tout Juif détenteur d’arme est arrêté.

 

Bien avant la fin du Mandat, les Anglais refusent  de protéger les Juifs des effets de la guerre intérieure. Pourquoi ? Le 30 novembre, les Arabes font savoir qu’ils n’accepteront pas le plan de partage, qu’ils refuseront un « Etat Juif » en Palestine et que les « juifs devront être rejetés à la mer. » Le Muphti El Husseini  exalte le Djihad. Damas recrute des volontaires. Des officiers SS les entraînent.                                                                                                                  israel vivra

ISRAËL EST EN DANGER DE MORT, l’ONU INFORMEE NE REAGIT PAS. POURQUOI ?

FORCES EN PRESENCE :    600.000 Juifs, mal armés, mal entraînés contre   1.200.000 Arabes vivant en Palestine. A QUOI IL FAUT RAJOUTER : La redoutable Légion Arabe de Glubb Pacha,  les armées régulières  de six Etats Arabes équipées d’armes lourdes qui entrent en Palestine. L’Angleterre viole ses engagements : le port de Tel Aviv est fermé : Les blindés ne peuvent être débarqués. Les Juifs sont interdits de « légitime défense. » La menace d’anéantissement est franche.

Le 29 Novembre 1947, l’ONU vote le partage de la Palestine et affirme « qu’elle prend note de la démission de la puissance mandataire. » Qu’est-ce à dire ?

LE DESTIN BASCULE ET BOUSCULE:  Les succès militaires Juifs obligent le 7 Janvier 1949 le Conseil de Sécurité à imposer la fin des combats. Démonstration faite de la capacité de l’ONU à empêcher le conflit.

israel vivra 2

ISRAËL empêché de se défendre, l’Angleterre abandonnant son mandat, les menaces Arabes et la volonté de l’ONU de contraindre Israël à la solitude,  confirment le scénario assassin qui devait débarrasser le monde du sionisme.

 

 

J’écrivais il y a quelques jours : Chaque homme ignore le capital de résistance qu’il porte en lui et dont il peut faire preuve en cas de besoin. Et c’est souvent ceux auxquels on ne croyait pas qui s’imposèrent, hommes de gauche notamment!hollande

 

Et je lis aujourd’hui : http://www.lemondejuif.info/2015/09…(DESINFOS.COM)

Dans une tribune publiée dans le Washington Post, les dirigeants allemand, français et britannique ont appelé les autorités iraniennes à reconnaître l’existence de l’Etat hébreu.
A la veille du vote au Congrès américain sur l’accord nucléaire iranien, la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le premier ministre britannique David Cameron ont appelé l’Iran à reconnaître l’existence d’Israël.
« Nous condamnons explicitement la non-reconnaissance d’Israël par l’Iran et qualifions d’inadmissibles certains propos tenus par les dirigeants iraniens sur l’Etat hébreu », lit-on dans la tribune conjointe d’Angela Merkel, François Hollande et David Cameron publiée par le Washington Post.

 

Cette demande parmi d’autres tout aussi essentielles a ceci d’exceptionnellement novateur, c’est qu’elle est une des premières à se dispenser de la soupe habituelle :  « frontières sûres et reconnues » mais touche l’essentiel auquel personne n’osait se mesurer jusqu’à François Hollande :   La  reconnaissance juridique de l’Etat d’ISRAËL. En ce sens elle est la PREMIERE MANIFESTATION FRANCAISE SE DEMARQUANT DU PROMOTEUR de l’antisionisme,  DE Gaulle qui affirmait que les terres de l’Etat Juif « ont été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables ». Et bien le Président Hollande a l’outrecuidance d’affirmer que cet Etat, défini de manière diffamatoire, par le sauveur de la France, c’est lui et pas un autre qu’il faut reconnaître. Bravo !

Compliments respectueux, Mr Le Président !

La Déclaration Balfour ne fut pas un cadeau mais l’objet d’un « marché ».

Présentée comme  l’effet d’une « bonne grâce » anglaise à la cause sioniste, la Déclaration Balfour  fut une « rétribution »  pour l’aide juive à la cause des Alliés durant la  première  guerre mondiale (1914  1918) C’est ce que révèle David Lloyd George, Premier Ministre de l’Angleterre dans une déclaration radiodiffusée  par la BBC LE 23 Mai 1939.

                                                                                  david lloyd george

DAVID LLOYD GEORGE PREMIER MINISTRE ANGLAIS (1863   1944)

Déclaration à la BBC le 23 Mai 1939, citée dans Renaissance des Hébreux par Y Hadache Les temps modernes  Mai 1947 p 1505 et Témoignages sur Israël par Kaplan Ed Regain Monte Carlo.

 

« Il y a vingt-cinq ans , l’Empire britannique se trouvait engagé dans un combat de vie ou de mort contre le plus formidable empire militaire du monde, pour le triomphe du Droit International. En 1917, ce conflit avait atteint une phase critique, l’issue de la lutte apparaissait plus que douteuse.

 david lloyd george 2

 Les chances de la victoire semblaient à ce moment favoriser les militaristes allemands. Des deux côtés de la barricade, les dirigeants tendaient de tous leurs efforts à rallier les forces et les ressources disponibles, celles de l’intérieur et celles des pays neutres pour obtenir une décision en leur faveur.

 

  Les Alliés et leurs adversaires s’étaient également rendu compte DE L’INFLUENCE INCONTESTÉE QUE LES JUIFS DESCENDANTS DE LA GRANDE DISPERSION POUVAIENT EXERCER ET DES SERVICES  QU’ILS POUVAIENT RENDRE AUX POINTS VITAUX DE LA ZONE DE COMBAT.

 

Ainsi les rivaux se livrèrent-ils à une compétition pour offrir aux leaders Juifs comme récompense de leur soutien et, dans l’éventualité de la victoire, D’ASSURER A ISRAËL LA REALISATION DE SES RÊVES : LA RESTITUTION A SES ENFANTS D’UN FOYER SUR LA TERRE IMMORTALISEE PAR LA CONTRIBUTION QUE LEURS ANCÊTRES Y ONT FAITE A TOUT CE QU’IL Y A DE PLUS NOBLE DANS NOTRE CIVILISATION.

 

 Les Juifs préférèrent notre promesse à celle des Allemands. La célèbre Déclaration Balfour sur l’établissement d’une patrie pour les Juifs au pays de Canaan ne fut pas faite par nous COMME UN ACTE DE PURE BONNE GRÂCE. IL IMPORTE QUE L’ON COMPRENNE QU’IL S’AGISSAIT LA D’UN MARCHE, EN ECHANGE D’UN APPUI PRECIEUX, L’APPUI EFFECTIF DES JUIFS DU MONDE A LA CAUSE DES ALLIES. »

                         FIN DE LA DECLARATION DE LLOYD GEORGE

 

Commentaire d’Arnold Lagémi :

Le texte présenté a une double signification d’importance considérable. Son auteur,  Premier Ministre du royaume d’Angleterre a dirigé la politique anglaise durant une période où va se jouer le destin du peuple Juif. Par ailleurs, son contenu restitue à la vérité la place qui lui revient : La Déclaration Balfour, longtemps présentée comme l’expression de la générosité et de la magnanimité britanniques n’est pas un cadeau fait à la Nation juive. Il est la résultante  d’un marché !

 

En 1917, l’issue de la guerre est incertaine et l’avantage des armes semble conférer aux militaristes Prussiens une supériorité certaine. « Le salut vient des Juifs » a dit Jean l’Evangéliste. Les Chefs des puissances engagées dans le conflit le diront aussi. Ils souligneront que la dispersion des Juifs leur accorde le pouvoir d’influencer le cours des évènements grâce aux nombreuses connaissances. Ils étaient en mesure de rendre des services aux points vitaux de la zone de combat. Haïm Wezmann, chimiste,  qui deviendra premier Président d’Israël mit à la disposition de l’Angleterre,  l’acétone qu’il venait de découvrir et qui resta une découverte majeure en raison de son utilité dans la fabrication d’explosifs.

 

En échange, de ce précieux recours, l’Angleterre mettrait tout son zèle à restituer aux Juifs la terre que la conquête romaine leur avait ravie. Ainsi la vérité est rétablie.

Les Juifs ont  payé pour recouvrer leurs droits!

 

 

Reproduction possible sous réserve de communication des mentions légales

« L’Amérique doit se rappeler des services rendus à la civilisation par les adeptes du Judaïsme. » Calvin COOLIDGE (1872- 1933) Président des Etats Unis d’Amérique.

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« Tout l’héritage du peuple Juif, tout l’enseignement de son histoire séculaire, de son passé religieux le ramènent de toute leur puissance aux principes de la charité,de la liberté, du progrès.

Il les a toujours pratiqués; nous pouvons être assurés qu’il ne les abandonnera pas…Vous élevez ici un monument attestant la capacité du peuple Juif de faire ainsi. Puisse t-il dans les années à venir, être le constant rappel des services rendus à la civilisation par les adeptes du Judaïsme!

Puisse t-il évoquer la longue lignée d’hommes qui se sont distingués dans la politique, la science, les lettres, les arts, dans les carrières libérales, dans le commerce et la finance, dans la philanthropie et la vie spirituelle du monde. Qu’en s’arrêtant longuement devant lui, nos héritiers songent que les patriotes qui ont fondé cette République ont puisé leur foi dans la Bible.

 

Quand ils auront été confirmés dans l’assurance que « le mortier hébraïque a cimenté les fondements de la démocratie américaine, ils ne pourront pas ne pas aboutir à cette conclusion que,

Si la démocratie américaine doit demeurer la plus grande espérance de l’humanité,il lui faut, pour cela, continuer à puiser abondamment sa foi à la source de la Bible. »

Discours à l’inauguration de la maison de la Communauté juive de Washington. « L’Univers Israélite » 10 Juillet 1925

CALVIN COOLIDGE                                                Mon commentaire

Le Président OBAMA devrait s’inspirer de la flamboyance de ce plaidoyer en hommage aux Juifs qui appuyèrent et contribuèrent de manière déterminante  à la création des Etats Unis d’Amérique.  Composé par Calvin Coolidge, Président des Etats Unis, c’est surtout la fin de l’intervention présidentielle qui  est remarquable par les conditions qu’elle semble accorder et reconnaître pour le maintien se cette reconnaissance.

Le Président US semble attester de l’assistance inconditionnelle que les USA promettent aux Juifs. Assistance qui n’est pas une aumône mais témoignage  « du constant rappel des services rendus à la civilisation par les adeptes du Judaïsme! »

Cette intervention devrait contribuer à nous inciter à  un meilleur apprentissage  sur la recherche en histoire. Nous y découvrirons les nombreuses créances que nos débiteurs ont contractées au cours des siècles d’exil  et qui sont très, très loin loin d’avoir été soldées.

 

REPRODUCTION AUTORISEE SOUS RESERVE DES MENTIONS LEGALES

William Ewart GLADSTONE, (1809/1898)

Premier Ministre de Sa Majesté, le roi d’Angleterre.

 

                                    gladstone« Aucune poésie, aucune philosophie, aucun art de la Grèce n’a jamais embrassé dans ses conceptions les plus élevées et les plus larges cette simple loi d’amour envers D et envers notre prochain, deux commandements sur lesquels » reposent toute la loi et les prophètes » et qui fournit les bases morales de la nouvelle révélation.

Il y a une histoire et c’est la plus touchante et la plus profonde de toutes, que nous chercherions en vain dans toutes les pages des classiques, – je veux dire l’histoire de l’âme humaine dans ses relations avec son créateur ; l’histoire de son pêché, de sa douleur, de sa mort et comment elle retrouve l’espoir, la vie et la joie définitive

Gleanings of Past years Miscellancous Place of ancient Greece in the providentiel order tome VII p 79 London John Murrey 1879 et Kaplan, témoignages sur Israël, Ed Regain Monte Carlo.

 

MON COMMENTAIRE :

Tout d’abord nous observerons la primauté voire la prééminence que le Premier Ministre Britannique accorde à la lecture des Psaumes considérés ici sous un angle quasi- thérapeutique dans la mesure où leur « consultation » est de nature à permettre à l’homme de » retrouver l’espoir, la vie et la joie définitive. »

Outre son efficacité contre ce que nous appelons aujourd’hui la déprime, Gladstone soulève ici une des missions essentielles de tout progrès humain : la nécessité d’exalter l’humanisme  offert à tout lecteur des psaumes. La priorité accordée à l’équilibre et à l’harmonie, la volonté de ne déclarer « découverte ou progrès » que ce qui permet à l’homme de retrouver la « joie définitive » confèrent  à la lecture des Psaumes, non seulement le pouvoir de la louange au créateur mais lui accorde l’aptitude à débarrasser le lecteur des pollutions de l’esprit. Les  Juifs connaissaient cette dimension du Psautier mais bien peu en estimaient le même bénéfice à l’avantage de l’illustre locataire du 10 downing street.   Et pourtant…

 

Reproduction possible sous réserves des mentions légales.

 

 

                                       nietzsche  « Dans l’Ancien Testament Juif, le livre de la justice divine, il y a des hommes, des choses et des discours d’un si grand style que les littératures grecque et hindoue n’ont rien à leur opposer. On s’arrête avec crainte et vénération devant ces vestiges prodigieux de ce que l’homme était autrefois et l’on songe tristement à la vieille Asie et à sa petite presqu’île, l’Europe, laquelle voudrait absolument signifier « progrès de l’homme » à l’égard de l’Asie…

Le goût pour l’Ancien Testament est une pierre de touche pour connaître ce qui est « grand » et « petit ». 

(Par-delà le bien et le mal p 97 traduit par Henri Albert- Paris- Mercure de France 1903)

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Mon commentaire :

Nietzsche, philosophe « capital » détient l’authenticité de nombreux concepts et approches philosophiques autorisant à le classer parmi les penseurs incontournables de notre temps et laissant à penser que toutes les conclusions de son œuvre n’ont pas encore été établies.

Nietzsche  apporte dans ce texte des éléments majeurs d’appréciation sur l’origine hébraïque de principes confirmés.  « La seule référence incontournable pour la définition du « grand » et du « petit » est apportée par « l’Ancien testament » et seulement par lui. »

Dans un temps où la contribution du peuple Juif aux valeurs essentielles  du patrimoine universel est niée, le célèbre philosophe rappelle ses jugements sans nuance et invite ignorants et médiocres à ne pas quitter leurs places.

CITATION WIKIPEDIA :

« La thèse majeure de Nietzsche est que le christianisme tel qu’il l’a vu en occident est un poison pour la culture Occidentale et une perversion des mots et des pratiques de Jésus (lequel est décrit comme un idiot mystique3 mais sincère, contrairement aux prêtres qui ont récupéré sa figure). Cette perversion a notamment servi à abattre de l’intérieur l’Empire romain, et a alors déterminé la plus grande partie de l’histoire occidentale qui repose ainsi sur des valeurs nées du ressentiment. » (ref comme ci-dessus, et: Jacob Kaplan, témoignages sur Israël, ed Regain Monte Carlo.)

L’article ci-dessus peut être reproduit, sous réserve d’une mention indiquant l’auteur: Arnold Lagémi et son adresse: www.arnoldlagemi.com

 

 

guerre six joiursLa spécificité juive qui devrait être l’originalité par laquelle se définiraient les actes officiels ne peut pas ne pas impliquer ce par quoi, est désignée cette spécificité.

 

Si elle définit une attitude exclusivement juive, elle fera référence à ce qui en relève. Tout comme appelée à s’y opposer si elle n’en procède pas. Outre les devoirs de la conscience et de la liberté qui s’y attache, tout candidat à un poste administratif, du premier niveau hiérarchique au dernier échelon ministériel devra être formé aux obligations de la spécificité juive.

 

Par exemple, Ben Gourion connaissait les règles et principes de la spécificité. Tout laisse à penser que dans sa vie privée la spécificité juive n’avait pas pour lui valeur exclusive. Par contre dans la vie publique…. Interrogé sur les motifs qui le conduisirent à traverser Londres à pied le jour des funérailles de Churchill, le vieux lion  de Judas répondit : « En raison de ma charge, je suis ici, représentant la Nation Israélienne. Aujourd’hui, c’est Shabbat ; etc….ben gourion

 

La spécificité donnera une orientation « juive » à l’exécutif ! La règle est-elle différente pour les autres démocraties ? Tout choix implique un sacrifice ! Décider que l’Etat est laïc est ce conforme aux valeurs et principes de France ? Mais la France d’avant 1789 n’est-elle pas la France vue sous un certain angle ? La spécificité s’applique-t-elle ? Ne doit pas s’interrompre aux périodes où la définir serait prouesse ?

 

Une page nouvelle s’ouvre ! Un indice, précieux sur lequel notre vigilance ne doit pas défaillir : Le peuple n’empêche pas forcément la faute. Tout ce qui s’attaque aux libertés doit être dénoncé et…combattu !

 

La spécificité est une arme qui doit rester à deux tranchants. Le couteau est ustensile et arme ! S’il n’est efficace que d’un côté …begin

un sioniste religieuxLe sionisme confère à l’identité une relation privilégiée avec la terre. L’en priver et le Juif  sera errant !   L’affaire Ougandaise va démontrer que le rapport avec la terre implique  une dimension quasi-sacrale. C’est à dire que l’Ouganda sera refusé pour des raisons bien plus proches de l’irrationnel qu’on ne le croit. L’intérêt pour la Palestine sera préalablement fourni à l’aide d’une cause majeure qui dispense de l’analyse parce que, par définition, elle englobe tout et n’oblige pas à la preuve: L’AMOUR!

 

C’est au cours d’un voyage dans les possessions anglaises en Afrique que Chamberlain eut l’idée de proposer à Hertzl en lieu et place de Palestine, source de difficultés et problèmes, l’Ouganda qui serait devenu la terre où le peuple Juif s’installerait.

 

La situation calamiteuse des communautés Juives dans  le monde ne se prêtait pas à la poursuite de débats. L’urgence imposait des décisions.

 

Le 23 Août 1903 s’ouvrait le sixième congrès sioniste. Hertzl et Nordau évoquent les pogroms dévastateurs ayant frappé les Juifs en Russie. Puis est signalée la proposition anglaise.

 

Malaise brutal et général. L’opposition la plus véhémente à l’Ouganda vient des délégués Russes, ceux pour lesquels l’urgence imposait une solution. C’est un jeune chimiste Haïm Weizman qui racontera le déroulement de ce Congrès. La proposition anglaise fut soumise au vote. Si les résultats approuvaient l’intention d’Hertzl, les membres Russes refusèrent à la stupéfaction générale l’offre de l’Ouganda.

 

Les Délégués Russes se retirèrent, dans une salle attenante,  s’assirent à même le sol et commencèrent la procédure de deuil pour la perte de la Palestine. Herzl les rejoint. Aucun applaudissement ni félicitations. Herzl était épuisé et déçu. C’est probablement ce jour-là écrit Weizmann qu’Herzl prit conscience de la place et de l’amour du peuple Juif pour Sion. L’Affaire Ougandaise fut définitivement supprimée. Mais elle confirma que des Juifs incroyants pouvaient avoir avec la Terre une relation de type sacral !

SOURCE ET REFERENCES/ feu vert à Israël de R.NEHER-BERNHEIM (éditions Louis Musin)

La question essentielle que pose en effet  le sionisme est moins : Pourquoi l’Ouganda,  que pourquoi la Judée ? » Parce que, il est plus surprenant qu’une question impliquant la validité de la Tradition d’Israël soit retenue avec tant de détermination par des hommes dont l’idéal fut l’affranchissement de toute entrave, de nature religieuse, notamment !

 

 L’acharnement » avec lequel la « terre » de sainteté, éretz ha kodèch est choisie par ceux-là mêmes qui firent de l’Emancipation et de la « désaliénation » les raisons  fondatrices de leur combat, est singulier par l’implication manifeste de références traditionnelles et spirituelles non explicites mais éminemment présentes.

 

Se battre pour l’obtention d’une terre relève du « vital » Vouloir que cette terre soit celle qui fut « promise »à Abraham, Isaac et Jacob, rajoute à la dimension géographique, la nécessité  d’y adjoindre des éléments civilisationnels qui, en l’occurrence, se révèlent de nature religieuse (terme inadéquat, mais permettant une comparaison mieux assurée)

 

Allons plus loin ! Le premier Congrès sioniste tenu à Bâle en 1897 pose un a priori troublant. La terre de Palestine s’inscrit dans une revendication que ne vient troubler aucun doute. Mais le « fil conducteur » de  cette demande n’a de sens que dans l’acceptation sans exclusion de l’héritage d’Israël !

 

Comme  si  la destinée l’emporte parfois par la nécessité !

 

 

           sionistes religieux 2Le rapport du sionisme politique  à la terre ne relève pas d’un abord simple ou facile. Impliquant irrationnel et  contradiction,  il  échappe aux lieux communs, et s’assimile à une identité si singulière que sociologues, historiens ou politologues le classent dans une approche identitaire sans référence à l’existant.

 

Ecartelé entre deux courants, le sionisme serait laïc, pour le premier, entendu  dans l’acceptation attribuée à  son fondateur Théodore Hertzl et, nuancé d’un attachement à la loi mosaïque pour le second. Cette vision n’a qu’un  sens approximatif qu’explique le choix d’un vocabulaire réducteur retenu dans les définitions occidentales. Ramenée à la dimension juive, un élément identitaire exclusif et étendu apparaît, indissociable du reste : LA CONTRADICTION !

 

En effet, dès lors qu’il s’agit de décider,  d’une option qui engagera l’avenir, on reste dans la stupéfaction face à des choix contradictoires. Ces mêmes militants  réduisant   le comportement traditionnel à l’aliénation ; ceux-là même qui luttent pour un  humanisme athée, à la hauteur d’un peuple libéré et libérateur,   deviennent pour le temps d’une décision,  supporters d’un irrationnel envahissant auquel se joint une spiritualité exigeante et inconnue. Indifférents voire absents du débat qu’ils suscitent, ils dépassent l’orage mais  n’empêchent  pas les questions ultimes :

  1. A) Pourquoi des sionistes athées veulent-ils vivre à Sion, référence exclusivement religieuse ?
  2. B) Pourquoi la Déclaration d’Indépendance d’Israël fait-elle référence à des principes dont souhaiteraient se débarrasser les sionistes laïcs ?
  3. C) L’appellation officielle de l’Etat Juif est « Etat d’Israël, » définition au contenu religieux. Comment le comprendre ?
  4. D) Pourquoi David Ben Gourion déclare-t-il sa confiance au D, d’Israël et accepte le calendrier religieux en déclarant que la proclamation de l’Etat a lieu un shabat ?
  5. E) Jérusalem tient une place essentielle dans la spiritualité  Pourquoi le courant laïc n’imagine-t-il pas une autre ville pour capitale ?
  6. F) L’affirmation du caractère Juif de l’Etat n’est-elle pas la négation de l’idéal laïc sioniste ?
  7. G) Quel est l’intérêt des Nations à exiger d’Israël le renoncement à la spécificité juive ?
  8. H) Pourquoi les Nations permettent-elles le maintien de la Chrétienté, variante schismatique de la spécificité juive, à laquelle les Juifs devraient renoncer?

 

 La réaction des Juifs à la proposition de l’Ouganda en lieu et place de la Palestine, éclaire les fondements du comportement ! Ce sera le thème de l’étude suivante.

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, j’ai essayé de triturer plus profondément les données constitutives de l’identité juive et le souffle qui en a jailli est d’une telle puissance que je n’y vois que raisons à estimer qu’en faire partie procède de la super classe !

 

Pourquoi ?

 

1)  D’abord, parce qu’on est vivant ! Et si cela surprend c’est qu’on ignore (ou fait semblant) qu’il n’y a pas eu depuis la constitution de la nation hébraïque, un seul siècle ou tant en Orient qu’en Occident un projet d’anéantissement des Juifs n’ait vu le jour, sans aboutir.

 

2) Parce que tant en Israël qu’en Diaspora, on croise des femmes qui ont « un gros ventre. » et que, continuer d’avoir des enfants, dans un monde, où la plupart des Etats Arabes veulent notre mort et espèrent que celui qui préside aux destinées de l’Etat Iranien appuiera sur le bouton, et que c’est un pari fou sur la vie qu’enfanter devant une telle menace.

 

3)  Parce que tant en Israël, qu’à Paris ou Brooklyn, les Juifs rient et sont parfois pris du même fou rire qu’ils auraient si le Hezbollah ou le Hamas n’existaient pas.

 

4)  Parce qu’à Sdérot, j’ai vu un grand père qui, dans son jardin poussait des jurons devant les mauvaises herbes qui poussaient autour de ses pommiers.

 

5)  Parce que les Juifs ont la mémoire courte, et que, tous les jours, à Marseille, Johannesburg ou Haïfa, ils continuent dans leurs synagogues à proclamer « Odou Ladochem ki tov ki léolam hassdo. » « Dites qu’ Hachem est bon car sa bienveillance est éternelle ».

 

6) Parce que mon ami Ilan Moréno alors qu’il a perdu son fils Emmanuel (zal) Héros d’Israël, lors du dernier conflit au Liban, retrouve son sourire, voir son rire conquérant, dès qu’il parle de ses petits enfants.

 

7) Parce qu’hospitalisé en Israël, pour une courte durée et, ne sachant où poser le plateau qui contenait mon repas, j’ai du le déposer au sol, et que j’ai été rappelé à l’ordre par une simple femme d’entretien qui m’a apostrophé en me disant : « Apprends que tu n’es pas un chien et qu’on ne pose pas la nourriture, à même le sol !

 

Parce qu’après tout ce qui nous est tombé sur la tête, nous avons le toupet de proclamer encore, parfois avec regret, souvent avec dépit mais presque toujours comme un défi aux sirènes et aux chimères : Chéma Israël, Hachem Elokénou, Hachem Ehad » Ecoute, peuple Juif, il y a quelque chose de grand, de très grand qui donne un sens à ton histoire, ce quelque chose est aussi seul au Ciel que tu l’es sur la terre. Aide le Ciel, même si tu as le sentiment, qu’il ne t’aide pas ! Parce que ce Ciel a fait à Israël la seule déclaration d’amour qui vaille : « J’ai besoin de toi ! »

 

8)Parce que cette proclamation, on ne la lance pas au monde comme l’aveu d’une évidence motivant tous les combats, mais qu’on la murmure aussi à l’heure de tous les apaisements, quand la rencontre avec l’ineffable est si proche qu’on ne joue plus la comédie et que, même, à cet instant ultime, on soutient que la vérité ne souffre pas la concurrence.

 

9) Parce que les vrais amis du Peuple de l’Alliance savent qu’un cheveu arraché sur la tête d’un Juif par un antisémite, c’est un peu de lumière qui s’éloigne du monde,

 

10) Parce que la religion des Juifs est la seule à dire qu’il n’est pas nécessaire d’être Juif pour être « sauvé. »

 

11) Enfin, parce que je sais que, commençant par vous donner mes raisons à la super classe d’être Juif, vous continuerez la liste en y donnant les vôtres et que, chacun d’entre nous à la question posée par les gens compliqués « qu’est ce que l’identité juive ? » commencera d’abord à réprimer un rire de circonstance devant l’évidence pour articuler : «C’est d’abord la super classe ! »

On peut lire dans JSS news un exemple type de manipulation qui dessert bien plus qu’il ne conforte l’intérêt d’Israël. Sous le titre « En pleine crise migratoire l’UE relance sa politique anti juive »  sous la signature de
Claire Dana-Picard – Chiourim – JSSNews

Nous lisons des exhortations vaines car l’essentiel visant l’exaltation, l’analyse indispensable est sacrifiée à l’avantage de mots d’ordre lapidaires et de slogans traduisant une légitime colère mais qu’atténue l’absence de réflexion.

 

Soutenir que l’UE relance sa politique anti juive peut être accepté mais y ajouter « en pleine crise migratoire » ôte le caractère aggravant que vous y déceliez par le contenu d’une donnée ne présentant pas le rapport soutenu.

 

«  l’UE n’a qu’une chose en tête: boycotter les juifs et leur montrer qu’ils n’ont pas le droit de vivre où ils le souhaitent – et encore mois sur la terre de leurs ancêtres. »

 

Quand bien même quelques éléments vrais ponctuent cette intervention votre propos est notoirement excessif et le crédit de votre analyse en subit un préjudice certain. Mesurez vous l’impact du paragraphe ci-dessus : vous faîtes du boycott une marque planétaire. Saviez vous que le Ministre Français de l’Economie actuellement en Israël recherche le partenariat …

 

Laissez, s’il vous plaît les slogans aux adversaires : ils n’ont que ça ! Attaquez dans le respect du droit. On y gagne souvent. Quant au   droit  international, contrairement à vos allégations il  peut ne pas être constamment  opposé  à l’intérêt d’Israël.

                       Le droit 1Le moins qu’on puisse en dire, c’est que la France n’avait pas besoin de cette confrontation pour savoir qu’elle était menacée.  La difficulté majeure se confond avec l’obligation, de devoir intégrer au sein de la communauté nationale des milliers d’individus.

 

Le pire,  c’est qu’à cette réalité se mêlent des connotations inapplicables en l’état, interpelant   le pays dans ce qui lui reste de conscience vertueuse et de tradition hospitalière.                  

Cette pression « humanitaire » est la plus redoutable des perspectives à laquelle la France est le droit 4confrontée.  Au  problème posé se superpose la nécessité d’une solution  qui s’inscrivant  dans l’urgence, laisse prévoir que les services administratifs ne pourront s’y distinguer par la pratique d’une rigueur à laquelle  n’auraient  pu se soustraire  d’autres prétendants à la qualité de réfugiés.         

Une réalité pourrait avoir une importance  stratégique et logistique lourde de conséquences: ces réfugiés, en grande partie Musulmans, quand bien même hostiles ou indifférents, en l’état,  à toute forme de prosélytisme, représenteraient  sur le territoire national des forces éventuelles dont « l’armée Islamiste » pourrait s’associer le concours en cas de besoin.

 

Enfin, n’est-il pas incompréhensible que la France dans ce danger qui risque de l’atteindre  dans ce qui lui reste de potentiel vital,  n’envisage pas la délivrance d’une injonction onusienne  aux pays Arabes,  leur faisant obligation d’accueillir ces « réfugiés »qui sont  leurs frères dans une foi commune ? Il n’y aurait pas atteinte à la vocation de la France de  tenir compte d’une hiérarchie  qui placerait le peuple Français en tête des priorités nationales!le droit 5

 

 

         islamLes signes alarmants sont là, laissant  derrière les indices alarmistes. La récente intervention du journaliste E  Plennel,  se demandant si la France « mesurait sa chance de devenir le « premier pays Musulman d’Europe » traduit la déliquescence  intérieure » de façon  manifeste. 

 

Les effets traduisant une crise grave, atteignant les racines, la Nation, voire la définition nouvelle que prendrait la notion même de patrie. Ces nouvelles donnes sont   de nature à mettre en danger les assises républicaines par une fragilisation dangereuse des Institutions.

 

La politique extérieure, ponctuée de menaces émanant de « l’armée  Islamiste » visant la France, entretient une atmosphère lourde, pesante que les vols de reconnaissance français au-dessus de la Syrie n’atténuent pas. De plus, cette implication indirecte est de nature à confirmer l’exportation du conflit Israélo-Arabe au cœur de l’Europe avec prétention à s’étendre.

IMAGE TERRORISTE

La situation ne peut perdurer sans conduire à une réaction. Toute la question est de savoir si la prévention l’emportera sur la réaction.

 

L’ ARTICLE 16  DE LA CONSTITUTION DE LA Vèm REPUBLIQUE, par les pouvoirs exceptionnels et renforcés du Chef de l’Etat représente-t-il une opportunité à ne pas négliger ?

 

Extraits( légifrance) de la Constitution de la République Française.constitution

 

« Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacés (1) d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel »

 

Il n’y a pas  débat quand  l’action limitée évite le pire et a valeur  de survie ! Quant à la question de savoir si les conditions requises pour solliciter le recours aux pleins pouvoirs sont réunies, la réponse est fonction de la lecture et de l’interprétation. Une donnée est, cependant établie par les historiens. On ne menace jamais en vain. Quand bien même la réalisation de  la menace diffère en surface de son contenu.

 

 

                        MONTEFIORELe sionisme   tout en étant le point de convergence de tous ceux pour qui l’essentiel de l’histoire juive est bien plus vécu dans les faubourgs de Tel Aviv que dans les quartiers chics du 8èm arrondissement de Paris s’inscrit dans deux courants essentiels qui ont connu l’opposition des idées voire même, « le coup de poing » de ses militants.

 

Le premier vise à l’Emancipation. Il a fortement inspiré les « bâtisseurs de l’Etat » Le second tout en reconnaissant au premier d’avoir enfanté la conscience politique y rajoute un attachement  déterminant aux mistvoths .  Ainsi l’attachement à la LOI est indissociable du Retour à la terre, comme étape préalable à la restitution de l’identité.

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Cette hiérarchie confirmée et établie occulte pour des raisons obscures une troisième orientation, affranchie du ghetto mais manifestant un attachement qu’on qualifierait aujourd’hui d’orthodoxe à l’observance stricte. Certains parmi les figures illustres qui représentèrent cette tendance connurent la gloire et la fortune en occupant des responsabilités dans la société civile. En France, on notera la forte implication des familles Rothschild et Péreire.

 

C’est vers l’Angleterre que je vous convie de vous rapprocher et de considérer l’œuvre titanesque de Moses Montéfiore, Lord par la volonté de l’impératrice Victoria et, Maire de Londres de surcroît. Cet homme fit fortune à quarante ans. Il se consacra essentiellement à redresser les communautés victimes d’exactions, plaida, âgé de plus de 80 ans  l’innocence des victimes devant les souverains et entreprit plusieurs voyages en Israël, réalisés sur son yacht en prenant soin de l’accompagnement permanent d’un Shohète (abatteur rituel)

 

Grâce à sa fortune qu’il mit à disposition de son peuple, il acquit dans Jérusalem et  Jaffa des terres sur lesquelles sont édifiées aujourd’hui des quartiers mémorables, ou des institutions prestigieuses dont MICHKENOT RAANANIM . Moses Montéfiore fut le père d’un sionisme pragmatique et résolu. Il convenait en ces temps d’exaltation du passé historique de reconnaître la place, le rang et le mérite de celui qui pratiqua un sionisme politique certes mais non dépourvu de la couronne que seul la pratique de la thora confère !

 

 

  Sans illusion le « Vieux Lion » savait-il que le  scénario meurtrier de  l’ONU   prévoyait de libérer l’humanité du « Péril Sioniste? » 

 

Sachant que les Arabes refusaient le plan de partage de 1947, Que l’Angleterre  mandatée par l’ONU pour y maintenir, entre autres, la Paix Civile, démissionnait de ses fonctions, en pleine guerre civile, privant l’Etat Juif de la protection internationale,

 

Que le Haut Comité Arabe promettait de libérer la Nation Arabe du « péril sioniste »

 

Que le conflit qui coalisait tous les Etats Arabes entama le 15 Mai 1948 une expédition génocidaire, qui n’étant pas une « guerre »conformément à la définition du droit, mais une campagne  en vue de l’élimination ethnique des Juifs vivant en Palestine,

 

Que l’ONU ne pouvait ignorer les intentions criminelles des coalisés Arabes, qu’en acceptant la démission anglaise elle privait Israël d’une assistance lui assurant la survie en milieu hostile

 l’ONU en n’exigeant pas la reconnaissance Arabe rend non conforme au droit toute perspective d’accord de paix éventuelle, 

 

Que le sachant l’Onu se rend coupable de complicité.

Que l’ONU accepte la Charte Palestinienne, saisie notamment dans son article 20 exigeant le retrait de  la Déclaration Balfour  et désignant le sionisme illégal

 

Que l’ONU défie le droit Internationale, les Conventions de Genève, le droit humanitaire  accueillant en son sein une entité assassine qui promettant  de libérer la Palestine du sionisme, proclame, tel Hitler dans Meïn Kampf ses intentions d’anéantissement!

 

 

Assemblée des Nations, regarde et vois:

 

Qui a aidé Israël à retrouver Jérusalem ?

« L’amour des Juifs pour la Cité de David  ! »

 

Sur quel Pays Israël a –t-il pu s’appuyer à l’heure du plus grand danger ?

Sur « TERRE DES HOMMES » de Saint Exupéry! » 

Quand le berceau de Goethe attirait plus les serpents que les champions du droit, quelle Nation s’est rangée aux côtés d’Israël meurtri ?

« Le Royaume des Cieux soutenu par l’Empire des Fous! »

 

 Mais qui pouvait imaginer que l’attachement à la spécificité juive, rôle essentiel au demeurant, serait proclamé par Binyamine Netanyaou, souverain démocrate d’Israël, devant un parterre  de Sénateurs Américains médusés et fascinés par le soleil resplendissant de la Nation juive ressuscitée !

 

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La propriété intellectuelle valant sur le fond et la  forme, toute publication  s’apparentant à la seule similitude du fond de la présente étude ne sera pas dispensée  des mentions indiquant mes nom et adresse

      art de vivre 1« La chance du premier pays Musulman d’Europe! » disait il y a quelques jours un célèbre journaliste Français!

Un propos d’une telle gravité ne se commente ni ne s’analyse. Il se déplore!

Léon Askénazi a enseigné qu’en cas de tempête, on est souvent mieux protégé en étant au centre. Cela étant dit, une nuée d’une opacité insupportable pollue notre sens de l’évidence et altère notre appréhension de comprendre par la vision seulement.                                                                                                                                      CVFGFRTR

 

Aussi contradictoire que cela soit :  la progression collective manifeste entraîne la régression de l’individu. Une preuve l’attestant. « « L’évidence ne se démontre ni ne s’explique » soutenait Pascal. Elle se CONSTATE !

 

Ce n’est plus vrai ! On ergote à vide. Comme ces Dominicains, experts en Kabbale ! Plus rien ne s’impose de soi, par soi et pour soi. L’individu régresse à son seul préjudice. La Nation Juive progresse au bénéfice de l’humanité !                                                             art de vivre 5

 

Y a-t-il une nation âgée d’une soixantaine d’années, possédant dans ses tiroirs autant de matière grise pour applications diverses.  Accordant, par exemple à la Nation Judéenne le palmarès le plus prestigieux pour les  armes les plus sophistiquées, les découvertes et techniques médicales les plus avancées?

 

Et pourtant, depuis son Indépendance proclamée en 1948, Israël est en guerre sans être reconnu ! Que de patience il faut, non seulement pour combler les vides d’un dialogue que les Arabes n’ont jamais voulu initier (Sauf Sadate, qui déposa son âme au vestiaire, persuadé qu’elle lui serait ravie !) mais pour accepter que l’Amérique de Lincoln, la France de Napoléon et l’Angleterre du Vieux Lion courbassent le  dos jusqu’à déposer le bisou d’allégeance sur les babouches toute puissantes des richissimes pourvoyeurs de pétrole dont le compte de survie est déjà bien entamé !

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 Avec une question qui pulvérise les dernières hésitations : « Et si on essayait l’Islam ? ».

 

Que la patrie de Montesquieu, qui   justifia en quoi la France portait la lumière au monde et fonda l’idée progressiste des « lendemains qui chantent »  rejetât la validité de cet essai en l’exonérant de tout lien avec l’identité française, confirmerait que bon nombre de fils de France sont déjà en Résistance !  MONTESQUIEU

 

 

polygamie 2Les incidences historiques ne sont pas à négliger pour saisir  la nature et la portée du problème posé.

 

L’amour de l’homme pour la femme a été illustré par le célèbre texte du roi Salomon « La femme vertueuse ou Le Cantique des Cantiques » Il ne faudrait pas pour autant en tirer des conséquences hâtives. Ce  sentiment  devint  exclusif quand  il  conditionna le mariage. A Rome si l’amour entre époux n’était pas requis, la fidélité oui ! Une étape importante vers la monogamie était franchie. Néanmoins, il est significatif d’estimer que, quand bien même polygame, l’homme de la bible doit avoir une relation privilégiée avec la femme détenant le titre d’épouse.

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Il a suffi d’y distiller une infime mesure de jalousie. Et l’amour était consacré. L’idéal d’un homme pour une femme préparait une égalité  d’une autre nature. Et la Déclaration des Droits de l’Homme oubliant la femme revivifiait les valeurs bibliques de la Société d’Ancien Régime. On fait souvent état de l’égalité des droits de l’homme oubliant que le droit de vote des femmes fut accordé par de Gaulle.

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A ce sujet,  on observera que presque tous les personnages déterminants du récit biblique furent polygames. Par ailleurs, la Thora n’interdit pas de prendre plusieurs femmes. L’impact de la moralité dans le problème posé se résume ainsi : Il est dans l’ordre voulu que l’homme et la femme ne fassent qu’un. Toutefois, outre l’injonction impérative des communautés ashkénazes la polygamie fut pratiquée en Orient.

 

Les communautés d’Europe  fournissent un seul avis qui a servi d’assise à l’interdiction de la polygamie Celui de monogamie 7Rabbénou  Guerchom au XIème siècle.  Cet homme  semble avoir eu pour raison de vivre d’attacher son nom à la renonciation à la polygamie. Il est indéniable que les motifs engageant la Tradition s’effacent devant les nécessités imposées par les pratiques de la société chrétienne. En effet, les communautés juives maintenant la polygamie dans des sociétés qui la rejetaient s’exposaient à en subir des conséquences prévisibles dont l’insécurité était le premier risque.

 

Les communautés sépharades, celles du Yémen notamment,  restent parmi les ultimes à valider la polygamie.

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Aimer son épouse quand on a d’autres femmes exige une sollicitation du sens moral inadaptée à l’éducation reçue. Rester sensible à l’unité formée par Adam et Eve n’est accessible que si la polygamie est proscrite. Si elle ne l’est pas, le couple sera bien plus un produit de la société que le fruit d’une passion exaltée.

 

 

    Le « droit de la guerre » s’il est limité n’en reste pas moins une opportunité acceptée par le droit international. Certains  préalables ou conditions  s’imposent cependant aux belligérants, notamment à celui qui prendra l’initiative d’ouvrir le conflit armé. L’indifférence à ces règles,  en usage lors de la confrontation de 1948,  ne permet pas d’assimiler   le premier affrontement israélo-arabe au terme inapproprié de « guerre » et, par conséquent d’en  légitimer  les effets que constitue, par exemple, la négociation de territoires ou, cela va sans dire, leur restitution.

 

 

 « Le droit de la guerre » tel que défini et reconnu par le droit international se fonde dès le XVIème siècle par GROTIUS dans son célèbre traité : « De jure bellis ac pacis » On y distingue entre autres la nécessité de  se défendre d’une menace ou d’un danger ;  l’obligation à prévenir  l’adversaire ; et ne pas faire subir de dommages aux civils ce que confirme la règle : Ne pas nuire plus qu’il est nécessaire, (Wikipedia)   La guerre s’achève par un traité de paix ou accord de partage.

 

 .Or l’intention des armées Arabes coalisées avait pour objectif une réalité qui l’assimile à la volonté de perpétrer un génocide puisqu’il fallait empêcher,  selon la directive du Haut Comité Arabe  la formation d’un Etat  sioniste et créer un État arabe palestinien. Précisons que durant les six mois précédant l’Indépendance d’Israël, la guerre civile prévalait en Palestine !

 

Ne pas considérer ces conditions interdit de désigner l’affrontement de 1948/1949 par  GUERRE ! S’il n’y a pas guerre, les opérations armées s’appellent « batailles » ET  LE DROIT INTERNATIONAL LEGIFERE SUR LES FINS DE GUERRES Il n’y a donc pas lieu, en l’état de négocier quoi que ce soit.

 

Les cessez le feu et trêves n’ayant  pas vocation à remplacer un Traité de Paix qui seul a l’aptitude de prendre acte de la fin du conflit. Les terres conquises lors de batailles, ne deviennent objet de négociations, que si l’Accord de Paix est signé ! Tel n’étant pas le cas, L’Etat d’Israël, en applications des Conventions de Genève et des règles de droit en découlant, n’est pas habilité à restituer des  territoires que seul un Traité de paix rendrait légitime.

 

 

L’ONU représentée sur place par le Comte Bernadotte ne pouvait ignorer l’intention Arabe.  Un tel projet visant à l’anéantissement d’Israël,  est plus que guerre, c’est un génocide. La perversion onusienne prenant toute son ampleur quand SERA exigée d’Israël l’implication  que n’autorise pas, au regard arabe son inexistence juridique 

 

QUOIQU’IL EN SOIT, NÉGOCIER, ET, A PLUS FORTE RAISON, RESTITUER EST  HORS LA LOI ET DANGEREUX !

 LA GUERRE DE 48 CONTINUE ; ELLE N’A JAMAIS CESSE !

L’AUDACE JUIVE SERAIT DE LE PROCLAMER AU MONDE ! LE REFUS ARABE DE LA PAIX SERA PAYE PAR DES FRONTIÈRES ELARGIES. ISRAËL A VOCATION A RETROUVER  SON BIEN. LA EST SON DESTIN !

 

La propriété intellectuelle valant sur le fond et la  forme, toute publication  s’apparentant à la seule similitude du fond de la présente étude ne sera pas dispensée  des mentions indiquant mes nom et adresse.

 

 

 

 

     BIBI Les avancées iraniennes et les poussées islamistes sur lesquelles se greffent les appréciations péremptoires d’avis  autorisés laissent conclure que l’Europe, la France, en l’occurrence, devrait  apprécier la chance  de devenir « Le premier pays Musulman d’Europe ! » D’évidence, l’Occident n’a plus la volonté de Résistance !

 

Dans ces conditions attendre et espérer valent pour Israël aveu, sinon volonté suicidaire. Il est donc hautement probable que l’initiative salvatrice qui pourrait sortir le monde des fatalités soit prise par le pays placé en tête des objectifs à abattre. Cette initiative, annoncée et confirmée par le Premier Ministre accorde crédit  à l’imminence de l’injonction ordonnant à TSAHAL de se « mettre en marche ! »

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Cet inévitable conflit placé sous les auspices d’une technologie restée discrète, en dépit d’indices qui en soulignent la portée aura des conséquences novatrices d’une portée planétaire.

 

Israël sera, de fait, assis sur le fauteuil de l’arbitre et, tant par son habitude logistique que par l’exercice de vertus délaissées par un Occident désabusé    lui sera conférée la responsabilité défensive et offensive d’un Occident tétanisé.

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Ainsi que le faisait remarquer le Premier Ministre  Israélien on ne cherche alliance qu’avec les « pays forts », et l’analyse laisse à conclure que la « fréquentation d’Israël » connaîtra sous peu un changement  radical.  L’audace d’avoir ouvert les hostilités contre Téhéran,  initiera le « retour en gloire » de l’Etat Juif !

 

                                                                                                        AM  ISRAËL HAÏ

 

 

 

 

C’est après-guerre qu’on fait les comptes ! Pas avant ! Et la guerre n’a jamais cessé !

 

La Ligue Arabe n’a pas mis fin à la guerre de 1948 !  Kippour 73 et Juin 67 ne sont que des batailles, des opérations commando d’envergure certes ! Mais qui ne peuvent se dispenser du constat de batailles et non de celui usurpé de guerre. Ce n’est qu’après  une guerre qu’on négocie.  Pas avant ! Ce n’est qu’après une guerre qui précède une paix durable qu’on peut mesurer la restitution éventuelle de territoires conquis par les armes ! Pas pendant ! Parce que pendant, on ignore l’issue !

 

D’abord la guerre démarrée le 15 Mai 1948, soit le lendemain de l’Indépendance d’Israël n’a jamais fait  l’objet d’un protocole établi entre les parties, sous contrôle de l’ONU pour en définir les causes du conflit et y mettre fin . Dissuader enfin, certains d’en initier le réveil

 

Cessez le feu et  trêves ont un caractère limité. Le provisoire est implicite. Ce n’est donc pas la paix !

 

La Jordanie et Egypte en dépit d’accords avec Israël restent solidaires de la politique menée par la Nation arabe.

 

Dans ces conditions, restituer, rendre ou offrir des terres conquises par les armes ne devient légitime, qu’une fois la paix établie,   obtenue par accords.

 

Pourquoi l’ONU reste dans la contradiction ? Les reproches subis par l’Etat Juif n’ont pas de fondement. La Ligue Arabe n’a jamais demandé la paix ! Israël est donc en état de guerre permanent.  Aucune résolution de l’ONU n’en prend acte ! Alors, on fait quoi ? On attend qui et pourquoi ?

 

 

REPRODUCTION  AUTORISÉE SELON NORMES LEGALES

 

 

yom atsmaout Avoir permis la naissance d’Israël sans donner à l’Etat Juif balbutiant, les moyens d’une réelle survie est, en soi, porteur d’une réflexion capitale sur les dessous d’une volonté politique meurtrière. On peut dire que « l’Etat Juif » est né durant le second conflit planétaire,  puisqu’avant le déclenchement des hostilités, seul « le foyer national juif » de Lord Balfour était retenu.

 C’est,  en 1947, que lors du vote de partage, les Etats décidèrent  sans qu’il fût noté la tenue de débats préalables,  qu’il ne convenait pas de désigner la « réalité juive et sioniste » par l’appellation de Lord Balfour. Ainsi naquit aux forceps, « l’Etat d’Israël »                                               AHMANI

 

Pas de projet à moyen ou long terme, mais certitude que la survie de l’Etat Juif était gravement compromise. La même génération qui découvrit que Vichy était aussi la France, que la patrie de Goethe, Mozart ou Beethoven était  aussi à Tréblinka, ouvrit les yeux sur la Judée que son audace venait de faire renaître ! Et le lendemain de la proclamation d’Israël s’ouvrait pour tous les pays Arabes UN ETAT DE GUERRE PERMANENT QUI DURE  JUSQU’A CE JOUR !

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QUE L’ONU N’AIT PAS DECIDE EN APPLICATION DE SA CHARTE LA RECONNAISSANCE D’ISRAËL CONFERE A L’ETAT JUIF UNE SOLITUDE DONT IL NE FAUDRA PAS LUI REPROCHER D’ÊTRE SEUL A EN TIRER LES CONSEQUENCES !

 

On ne peut nier que le monde d’après-guerre n’accordait aucun crédit à l’Etat Juif renaissant. Marschall  Secrétaire d’Etat ne mâcha pas ses mots à Ben Gourion : « Si vous proclamez l’Etat Juif, c’est votre fin ».

 

D’ailleurs, on observera que la naissance d’Israël, n’a pas été soumise à une procédure d’analyse, de vérification ou de confirmation historique ou politique. Comme si l’identité du titulaire du droit d’occupation ne posait pas problème.

 

Tous les « pères de Nations et de peuples» connaissent ce parcours obligé qui les conduisit à la tribune de Manattan où se font et se défont les Empires. Même l’enfant chéri de Palestine y fut soumis.

 

L’état Juif fut porté aux voix, pas au débat ! Quand le peuple Juif décide, ès qualité, un lien d’une nature novatrice aussi bien que sacrée il  impose le silence au monde.  En 1967, l’unité du peuple s’imposa à l’univers ! Et Jérusalem redevint la Cité de David !guerre six joiurs

 

Quand tout le peuple d’une voix, d’une seule, prévient qu’il va parler, il va dire, il va faire: « Chéma » concerne Israël et si vous poursuivez, en marquant la pause, CHEMA est une interpellation mondiale. Israël dans prétention à la couronne invite chacun à accomplir son rôle au monde: le monde des soignants, des aidants. Les mondes qui nous invitent à nous révéler sont la souffrance, le ravissement,                                                                                                guerre des six jours 2

  CHEMA !  ISRAËL   E C O U T E car tu as le don de savoir écouter, ceux qui se taisent d’abord. Il y a les Justes dont l’épaisseur est si dense qu’elle cogne le ciel. Et, certaines familles dont c’est l’habitude et le peuple Juif! On raconte que Louis Philippe 1er roi des Français, s’interrompit brusquement plusieurs minutes alors qu’il recevait un souverain étranger. A son entourage inquiet, il fit un sourire sur un visage débordant d’autorité. Il faut attendre. Un grand du royaume s’approcha du souverain de retour à St Cloud.

« Que s’est-il passé, Sire, un malaise?                                                                                                         juif prieLouis Philippe jeta comme un défi: » Un juif devait prier à proximité. J’ai cru qu’il avait une requête! N’avez vous pas remarqué, quand un Juif prie, il semble appeler! »

 

Par sa confiance affirmée à Téhéran, l’ONU aurait-elle songé : « cette fois ci est-ce la dernière? » Et pendant ce temps, le frère du héros d’Entebbe, Chef suprême de Tsahal,  donnait au congrès US médusé un cours de spécificité Juive !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le site de la Congrégation NOTRE DAME DE SION  avait reproduit l’article « être l’ami des Juifs, Hyper Classe », sous une signature étrangère à la mienne. Je rappelle que je suis l’auteur de ce texte. Mon intention était de donner la parole à ces nombreux Chrétiens qui sont nos vrais amis mais n’osent pas toujours le proclamer.

Ce texte qui s’est arraché partout, de manière frauduleuse certes; mais, pour l’instant, l’essentiel est ailleurs: des centaines de lecteurs écrivent pour s’identifier à la teneur de ce courrier. L’amitié avec les Chrétiens n’est ni sophisme, ni dialectique, (suivez mon regard) ni rhétorique.

Elle est réalité! Je remercie les circonstances qui m’ont choisi pour le démontrer.

J’ai écrit à la Congrégation pour signaler l’incident. Immédiatement, des regrets furent exprimés, l’article maintenu avec les corrections apportées et le représentant de la Congrégation en profita pour saluer l’amitié réelle que ce texte avait pour ambition de proclamer.

 J’ai plaisir à le voir affiché dans un site Catholique sous les auspices de terredisrael, dont je profite de l’occasion pour saluer son responsable, mon ami Yossi Taïeb.

Notre Dame de Sion me charge d’adresser son « fraternel Chalom » à tout Israël, ce que je fais avec grand plaisir.

Si l’amitié des Juifs c’est l’hyper classe, l’attitude de Notre dame de Sion, qui n’hésite pas à reconnaître le plagiat, pour le corriger sur le champ, c’est la classe tout court ! Rien à voir avec celles et ceux et leurs complices,  qui pratiquant le délit sans modération et finissent « hors classe » en ne distinguant plus la vertu du vice.

Une belle leçon que donnent ces représentants de l’Eglise ! « Là où il n’y a point d’hommes, efforce-toi d’en être un ! » Cette injonction d’Hillel est portée ce jour au crédit de NOTRE DAME DE SION ! Et qu’on se le dise !

 

       livre de simsovicIl est  plus conforme au projet biblique de faire naître par l’effort, l’intelligence et la ténacité une génération d’humains, porteuse d’exemples, dont le Messie sera l’ambassadeur qu’espérer un « package messianique » parachuté pour imposer droit, justice et paix  à des êtres humains pris en flagrant délit d’incapacité.

 

Si le Messie est un être « consacré » c’est-à-dire nanti d’une vocation salvatrice pour le peuple juif et l’humanité,  on ne peut nier que l’histoire juive, voire l’histoire de l’humanité contient  une multitude de potentialités messianiques. Outre les considérations techniques définissant le messie individuel, par la filiation davidique,  l’identité messianique serait dévolue à un seul homme.  Nombreux sont les critères qui nous permettent d’entrevoir des lueurs messianiques dans le comportement de certains, apportant à la nature même du messianisme juif une connotation nationale.                                                  imagesCAV6QF18

 

Cette « espèce messianique » qui fait progresser l’histoire vers un surcroît de justice, de droit et d’avancée en divers domaines, on la rencontre en bien des lieux, à condition d’avoir le regard aiguisé, de savoir distinguer les porteurs d’espoir des pourvoyeurs de ténèbres.

 

 L’attente messianique  polluée par le télescopage des conceptions « merveilleuses » et des  visions historiques  fait souvent tomber dans le « piège magique » chasse  gardée de ceux qui  n’entreprennent rien pensant ainsi en faciliter l’avènement.

 

Théodore Herzl,  qui façonna la conscience politique et citoyenne du Juif est dans « l’économie messianique » une étape essentielle. Les pionniers qui, le lendemain de l’Indépendance d’Israël proclamée, durent affronter la coalition arabe qui voulait étouffer le jeune Etat, pourtant reconnu par l’ONU, ne sont pas des hommes ordinaires, parce que leur combat inouï et surréaliste s’inscrit dans les affrontements où l’enjeu n’est pas la perte ou le maintien de  telle ou telle province, mais détermine la vie même du peuple qui se bat.               HERTL-150x150

 

S’il vous arrive de rencontrer un (ou une) rescapé de l’enfer hitlérien, commencez d’abord à vous incliner devant la souffrance endurée   mais surtout courbez-vous davantage devant la Vie souveraine, flamboyante et rayonnante qui permit à cet homme et à ses compagnons de l’abîme, de trouver la force d’arracher Israël à l’Utopie.

        cdceerrLa vérité est à côté ! Le Messie à proximité et toi, tu attends un messie d’opérette avec trompette et castagnettes !  

 Mais le messie est là !  Depuis 1948, il t’attend. Il t’espère.   Et toi, tu désespères parce que  le Messie des Juifs ne vient pas. Tu attends RAMBO, ZORRO mais pas le fils de David.

 

Tu attends celui qui te sauvera car le Messie magicien est le juge de ton échec. Si tu veux le rattraper, A Sion il faut aller.   Il n’est pas David flamboyant, pas plus que Juif errant. Sur la terre de Judée  installé, c’est lui qui t’attend ! Je l’ai rencontré, à la main ce message :

 

« Les rabbins ne connaissent rien au miracle.  Les Juifs ne croient pas au prodige.  Cesse d’aller au vrai comme d’autres au spectacle .Celui qui t’attend est un messie qui peine !

 

Prends ton billet, aller simple.  Alyah d’abord ! 

 

 

Ceux  qui l’attendent ce Messie  désionnisé est ce pour alimenter leur fierté? Non, c’est  pour donner à l’échec et à la trouille valeur du contraire. Si la Alya n’est pas une des 613 mitsvots c’est parce que, hors la terre il n’y a pas d’identité historique. La Thora sans le support et l’assise terrestre n’a que peu de sens. N’oubliez pas « le Sage qui vit en exil a moins de mérite que le profanateur qui vit en Judée! »

Et si en Exil, nous avons obligation de pratiquer, Kede lizcor: POUR SE SOUVENIR! EDIFIANT NON?

 

 

       âge d'orDans la plupart des traditions   on a intégré « l’âge d’or, moment privilégié où la culture et la civilisation atteignent une telle plénitude, qu’aucune place n’est reconnue à la poursuite de l’histoire après  ce moment » Constitutif d’une dimension essentielle  de l’histoire,  il justifiera, selon qu’il relève d’un passé révolu ou d’un futur assuré, la nature de la relation que l’homme établira avec l’histoire. Sommairement définies, deux options se présentent. L’âge d’or étant l’irrémédiable passé et restant unique par définition, rien ne donnera sens à un éventuel combat en vue de sa survie.                                                                âge d'or 2

 

L’âge d’or est à venir ! Dans ce cas, du point de vue hiérarchique les meilleurs sont à naître ! La dynamique étant accentuée par cette conception, les hommes s’en réclamant seront des conquérants.

 

 Les perspectives historiques ne permettent pas l’ancrage des individus. Chacun est renvoyé à sa solitude.  Le destin collectif  devient déliquescent Nous entrons dans la tragédie.

 

Albert Camus y trouvera sa règle et le Mouvement sioniste réussira la prouesse judéenne d’intégrer ces individualités dans un projet où l’âge d’or serait à égale distance d’un passé retrouvant  vie et d’un avenir,  prolongement biblique hors l’implication, cependant  de la transcendance    âge d'or 3

 

 C’est à la fois une réalité qui recouvre une dimension historique passée que l’on s’efforce de « retrouver » et  sur laquelle se superpose un futur indéterminé réputé être la récompense des associés de la Providence.

 

L’âge d’or des Hébreux serait donc ce temps où l’homme découvre l’immense portée de ce pouvoir  qui lui a été conféré le jour où un être vivant eut le « courage de devenir homme » (définition de Manitou, transmise par le Rav Simsovic.)

 

Dans cette perspective, la nostalgie et la réactualisation de ce passé « merveilleux » transmettront un message qui pourra, selon l’option, s’inscrire dans une dynamique optimiste de l’histoire ou, au contraire, signer une impossibilité patente  à revivre ce qui n’est plus, entraînant un cortège de fatalités, en tête duquel, l’échec de l’humanité sera le regret de D.ieu !

 

 

       anne franckLa « tenue rayée » de l’extermination, témoignage de souffrance du Peuple Rédempteur et élimination infamante d’une culture qui se définissant par  l’amour idéalisait l’objet de ses manques. Elle confirmera que ce vêtement de parade satanique fera semblant de nier son identité moribonde  quand  des  mains juives  ,tremblantes et fébriles, habitées d’une force inconnue mais d’une incomparable douceur hissaient la bannière de David sur la Judée reconquise.nuremberg

 

Ce mouvement , élan vital et inséparable de l’identité hébraïque bien plus que Judéenne,  accordera à cette génération un droit exemplaire et exceptionnel, privilège à bien des égards, sans pour autant être d’Ancien Régime, mais d’authentique (rêve en évolution) impulsion révolutionnaire:

 

 Compléter la Loi du Retour, par l’extension   d’un droit nouveau  acquis par la fidélité maintenue en dépit du « martyre » réputé innocent : Le droit permanent  à Téchouva, c’est à dire au rapprochement.

 

La souffrance d’Israël étant inséparable de sa solitude,  la réparation ne pourra être que le droit au rapprochement, avec pour seule condition, la volonté existentielle de l’immédiateté. Négation matricielle de la solitude, voire de l’esseulement et  dont la victime  détermine seule l’opportunité d’y avoir recours.

 

Mise à disposition de l’homme, d’une habitude royale, (fondée sur les dispositions   régaliennes)  par laquelle le souverain ès qualité, conviait l’homme aux rencontres dont l’ordonnancement des  étapes restait à la seule appréciation royale. Désormais, le prix de la souffrance dans le lit de solitude accordera ce privilège à l’homme.schoa 1

 

Au Sinaï, le Contrat établi accorde des droits aux signataires. Encore fallait-il , pour l’homme, le courage de les réclamer quand il ressentait la frustration, réalité toute subjective mais parfois légitime, selon le jugement humain. Pour cela l’homme devait mesurer la lucidité même recouverte d’humilité. Ne confondons pas. Aucun prix à payer. Mais à l’échelle de l’homme, la Loi permettant d’établir le  partage des responsabilités, l’homme, victime doit instruire sa demande réparatrice auprès du trône de justice. Attention aux déductions hâtives : Mon premier sentiment à Son égard, est « l’amour » parce qu’avant d’être mon roi, « il est mon P.ère ! »

 

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La Shoah,  dans l’imprévisible courage de ses survivants conduira par une insolence d’une telle acuité que fut  proclamé l’Etat, lui qui ne fut qu’un « invincible songe, » forme collective d’une confiance inhumaine,  donnera à Israël dans l’ultime tourment, le droit d’ajouter à ses prérogatives, l’usage  immodéré et disproportionné du « droit au rapprochement. »

 

Outre Kippour, dimension collective d’une nécessité individuelle, c’est moi qui décide, quand le ménage est fait, de me « rapprocher. » Encore faut-il qu’il y ait disponibilité ! Mais cette attente est-elle malséante ? Le droit des vivants n’est-il pas aussi de savoir qu’ils détiennent créance ?

 Pardonnez l’image ! Ce sont des morts vivants qui chantèrent la hatikva sur le sol de la patrie retrouvée. Ce souvenir est bénédiction !

 DEPUIS AUSCHWITZ, L’USAGE DE LA TECHOUVA PLACE L’HOMME EN DROIT DE VOULOIR LEGITIMEMENT QUE SA SOLITUDE SOIT DÉCLARÉE PERSONA NON GRATA.

Et cet hommage à ma fille, ma chère fille Anne que je ne parviens pas à éloigner. Peut être parce qu’il se mêle aux vêtements rayés dans une nécessité vengeresse. Pourquoi tenant bien fort  sa petite main fragile devenue plusieurs fois centenaire,  ma main dont elle ne savait pas que c’est elle qui empêcherait que j’en fisse instrument de vengeance, me  lança avec le même regard que dut avoir Esther quand elle ordonna à Mordekaï, un jeûne national de trois  jours :

« Papy, Kitty m’a dit que les Chrétiens prouvent  que D.ieu aime les hommes , en voulant que son fils soit homme.

C’est vrai que les Juifs disent la même chose quand ils prétendent que même Lui rembourse ses dettes ? »

Il est vrai que le D de Jacob, plus que celui d’Abraham est moins souvent (depuis 1967) aux…abonnés absents!

 

         defaiteDepuis  les opérations au Liban et à Gaza, on assiste à l’utilisation d’une terminologie singulière  empruntée au « langage militaire » mais éloignée de lui, jusqu’à en fausser le sens et devenir parfois un contresens. Le cessez le feu, tel qu’entendu et compris entre les parties n’est pas « la fin des hostilités »

 

(Larousse) C’est, tout au plus, un armistice, c’est-à-dire une suspension.Et depuis des décennies on erre de Charybde en cilla. La guerre telle que définie dans les manuels a été remplacée par des « opérations » à caractère stratégique mais dont les moyens requièrent la compétence des services de police quand bien même la musique d’accompagnement reste militaire! 

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En utilisant le mot « cessez le feu » on laisse croire qu’il convient d’admettre l’installation d’un un avant goût de paix.  Par ailleurs, une guerre s’achevant par un cessez le feu, un vrai, s’accompagne de la demande préalable d’armistice,   formulée par la partie en échec, souvent signifiée dans la capitulation incontournable qu’impose l’insuffisance des moyens tactiques.

 

On perd de vue que l’objectif d’une armée en guerre c’est la victoire acquise par les armes. Et rien d’autre ! Le cessez le fin s’inscrit à la fin d’un processus  attestant  la déconfiture affirmée d’un des belligérants. Celle-ci le conduisant  à la reconnaissance d’une défaite et à la demande de cessation des combats.

 

Or, d’évidence, concernant les conflits évoqués plus haut, aucun des protagonistes en cause n’a demandé la fin des hostilités, du moins officiellement. On ne peut donc employer, au mieux, que le mot « trêve » qui n’est qu’un répit dans une hostilité manifestement maintenue.

 

D’évidence, une cessation des combats, qui ne s’accompagne pas,   de la désignation  de l’identité du demandeur,  entretient l’illusion  que les forces en présence, présentent une similitude d’appréciation impliquant  une égalité de forces.    C’est une reconnaissance implicite d’un ex aequo tactique.

 

Israël n’a rien à gagner de l’usage de termes inappropriés qui, dans l’autre camp seront assimilés à une victoire. Parce que  sa culture de la guerre ne connaît  que vainqueurs ou vaincus. Dans ces nouvelles conditions,  l’impression est que  l’objectif des hostilités, n’est pas, n’est plus la victoire des armes, mais l’obtention d’une suspension des combats sans vainqueur ni vaincu.

 

Les peuples ont besoin de savoir.   L’entretien du flou dans l’issue d’un conflit,  où l’on souhaite dans un seul camp,  moins de remporter  victoire que d’obtenir un  « cessez le feu, une trêve ou l’armistice » laissera supposer que la victoire n’est plus dans le camp habituel de la victoire, parce que cette confusion entraîne une dépréciation de la valeur militaire d’Israël.

 

Quand les soldats Egyptiens enlevaient leurs chaussures pour mieux courir devant les poursuivants Israéliens, ces images s’inscrivaient dans le cadre d' »images témoignages » célébrant la victoire.Ce temps semble révolu! Les « opérations » engagées ces dernières années s’achèvent sur des clichés insolites et mensongers parce que  la parade fanfaronne des chefs terroristes, quand bien même l’habitude nous oblige aux réserves d’usage, et ses pantalonnades ridicules ne sont pas si éloignées  de la justification à y prétendre.

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L’exemple d’un cesser le feu se justifiant par la défaite des armes serait, par exemple, le général Mac Arthur recevant la capitulation de l’empereur Hiro Hito sur le pont du « Missouri ». Regardez le visage des plénipotentiaires du Japon. Il annonce par anticipation que le HARA KIRI est proche!plénipotentiaires

 

 

       shakesSi le boycott n’était que refus d’acheter et farouche rejet de consommer les produits « MADE IN ISRAËL » il se marquerait dans  la logique de la guerre économique. Or, le boycott n’est pas qu’un geste mercantile. Il atteste que le pratiquant de la « destruction » assimile dans l’intimité de ses convictions un apprentissage meurtrier de nature pathologique. Le père de Pinocchio ayant donné vie à un monstre est lui-même devenu monstrueux.

 

La rage dévastatrice détruisant la « production sioniste » confère à l’objet une identité indépendante de son créateur Juif. Peut être détenons nous là une donnée inconsciente, par laquelle le Juif est « pourvoyeur de vies! » Détruire ce que le Juif fabrique devient donc injonction.

 

  Les données identitaires  du boycott feront apparaître le profil de fanatiques carencés dans l’estimation d’eux mêmes. Faire  supporter la responsabilité de sa haine à un pamplemousse nous apprendra très tôt à nous méfier de ceux qui donnent vie à l’inanimé.

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 L’idolâtrie fondant la légitimité de l’inanimé ne donne-t-elle pas  une raison d’être inconsciente au boycott ?

Le pamplemousse de Jaffa n’est pas haineux! Nous sommes loin de l’ironie. Nous sommes dans la schizophrénie. Ecoutez les fidèles du boycott. Jamais ils n’évoqueront le gaspillage qu’ils provoquent. Seulement l’importation des produits sacrilèges. Ecoutez mieux, celui qui vocifère. Le discours est incantatoire. Il est sacrificiel. Le rite qui précède la destruction,  fait penser aux préliminaires avant torture. C’est bien parce que « le salut vient des Juifs »que leur spécificité doit être combattue.

 

Or ceux qui détruisent les produits manufacturés en Judée ou Samarie n’attaquent pas leurs vrais ennemis, les cultivateurs et industriel Israéliens.  Nous avons quitté le militantisme de l’action  pour les  fatalités du néant. Car s’attaquer à la production économique en lieu et place des artisans humains,  c’est conférer à  l’homme le pouvoir de s’identifier à ses « ombres. »

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Le boycott permet d’associer le peuple à l’exaltation des  causes estimées justes surtout si elles impliquent les Juifs.

 

Détruire des produits sionistes, c’est accorder  à  ceux-ci  une identité canalisatrice et substitutive où le pamplemousse n’est plus un agrume. Confondu avec l’être haï, le scrupule s’étiole et le boycott devient PERSÉCUTION !

 

A Strasbourg la « statue infâme » ne prévient-elle pas que le temps des pogroms n’est pas mort ? Non ? Alors pourquoi  la Cathédrale n’est-elle pas boycottée ?Il faut un certain temps pour comprendre que persécutés comme nous l’avons été par les Chrétiens, c’est peut être là l’indice que ,par devers nous, et eux, nous possédons autant de raisons d’être objets d’amour que de motifs à promouvoir la haine. Même Einstein ne put s’empêcher de définir le hasard, à la manière juive,    « C’est lorsque D.ieu se promène incognito!

 

ARTICLE REPRODUCTIBLE SOUS RÉSERVE D’UN MOT M’EN INFORMANT: arnoldlagemi@gmail.com  et d’y mentionner mon nom et adresse.

téléchargement       A la fin de certains articles m’appartenant et reproduits, est portée la mention : « Propriété du site EUROPE-ISRAËL.ORG ». Un droit de propriété fondé sur l’humeur, la désinvolture. C’est très nouveau. On se réfère à un droit illusoire, trompeur et les lecteurs acceptent. Quel crédit peut on apporter à un organe de presse, quand c’est là son programme pour avoir des articles à lui. En être  propriétaire: voler ! Du moins, en ce qui me concerne!

Des mois et des mois, je suis pillé, détroussé, et certains « amis de surcroît », me conseillent la prudence, et surtout pas de procès. Mais alors, si je traduis, le virus « COLLABO », il peut être Juif aussi!Pas de remous, pas de vagues! Malheureux! Le Rav Kook a parlé de cette maladie  de la volonté Pierre Simsovic          RAAT HOLA qui ne voyant que les risques et occasions de la faute ne fait plus, parle seulement….Il fut un temps quand le procès était estimé CONCERNER LE PEUPLE, loin d’en dissuader on participait. 

Mais, êtes vous aussi sûrs de vos droits sur la terre d’Israël que  vous ne semblez pas l’être  des miens sur le texte qu’on m’a volé. je ne vous demande pas d’argent, un conseil même si techniquement il est creux, il montre de l’intérêt! Nous n’avons rien à redouter de la Gauche, exutoire de nos échecs, mais de nous !

Israël sera à nous tant que nous le mériterons. Et finalement ce texte est cause de retour vers nous, de nombreux non Juifs persuadés que nous les avions repoussés. Je suis heureux et fier  d’être l’instigateur de ce Renouveau que les amitiés judeo-chrétiennes n’ont su susciter!

Ce pillage  s’inscrit dans l’habitude du larcin, de l’indélicatesse  et de l’intimidation,  dans une structure communautaire affaiblie et prête à la rédition  Le sauvetage devient individuel! Il faut être fort pour entraîner les autres. Alors…..

Les consciences sont gênées par les chardons et autres mauvaises herbes. Tant que les consciences sont muettes la scène est aux manipulateurs. Juifs, non Juifs, mes frères dans l’ordre de l’effort, balayez cette nouvelle engeance!

Le mal  est universel. Israël, les Communautés dans le monde ne peuvent le pratiquer sans y laisser leur âme. Quand je songe à la fraude (tous continents) consécutive à la contrefaçon de l’article  entièrement reproduit: « Etre ami d’Israël c’est l’hyperclasse, devenu « Moi Goy…

« La priorité de mes détracteurs était de vérifier si « l’ami Goy existait….Si j’avais menti! » L’essentiel était ailleurs.L’impératif moral était de vérifier si les non Juifs,  amis d’Israël existaient, VRAIMENT!. Non seulement,  ils existent mais ils veulent que ça se sache et le texte, le mien, qui le dit simplement s’arrache partout. L’ami Goy n’existe pas, mais des millions de Goyims se sont révélés…Ils sont reconnaissants à la manoeuvre qui permit le dévoilement; Il fallait qu’ils aient une voix. Ils ont eu la mienne! Je la mêle aux supplications des martyrs.Ceux qui souffrent ont une créance sur les « Forces ». Malheur à vous s’ils estiment que les délais sont dépassés

J’ai été surpris en parlant de cette affaire que mes interlocuteurs limitent  plagiat et contrefaçon à mon seul préjudice. Ils ne voient pas que la morale est d’abord une valeur de la Nation! Il est facile d’affirmer un mépris souverain pour l’Occident mais d’y patauger en attendant de s’y vautrer.

Cette affaire médiatique implique des faiseurs d’opinion. Elle  s’inscrit dans le cadre de mesures de rétorsion que le site m’oppose parce que je ne permets pas  que ce que j’écris devienne objet de négociation pour enrichissement personnel. Je ne reconnais pas à l’équipe  s’emparant de mon bien, le droit d’en disposer et de tromper le lecteur. Cela s’appelle CORRUPTION!

La société en est gangrenée. J’engage une lutte inégale, je le sais! Mais laisser les pillards de l’âme se livrer à leur trafic sans réagir, c’est donner une image d’Israël qui apporte discrédit  et préjudice. Les gens ont peur.  J’ai pu constater les difficultés  pour rencontrer des hommes d’Ethique et j’assure et confirme  que l’attitude du Rav Simsovic qui, assista à divers échanges à ce sujet et qui ne m’a pas interpellé une seule fois, pour vérifier si j’approuvais son implication éventuelle, s’inscrit dans l’exemplarité héritée de Léon Askénazi. « Il a entendu, l’appel ! » Et, compris que le temps des questions était passé.  Manitou (zal) n’est pas loin! Sachons profiter du soleil et éviter la panique quand nous craindrons pour son retour. Nulle doute qu’on fournira les…plus beaux sapins! Car, ils ne sont pas nombreux ceux qui ont compris que depuis 1948, on opère dans…l’urgence!

 

 

 

Certes on l’a dit!  Le sait-on pour autant?  Pas sûr!

Ne dit-on pas que celui qui a dit cent fois a moins de mérite que celui qui a répété cent une fois!


 

L’avènement de l’Etat palestinien est entré dans le champ des perspectives probables, accompagné d’un consensus si unanime que la mise en doute de sa légitimité s’accompagne d’un cortège de fatalités inéluctables. Il faudra bien pourtant que survienne le temps d’affronter les vraies questions. Anticipons cette confrontation.


Dès la consultation de manuels d’histoire, on est renvoyé à une donnée  complexe. En effet, le nationalisme palestinien n’apparaît qu’en réaction au sionisme naissant. Avant cette période, nulle part n’est signalée la volonté émancipatrice des Palestiniens. Si vous recherchez  des sites sur l’histoire de la Palestine, vous constaterez que les trois quarts d’entre eux n’ont rien à dire sur le sujet avant de pouvoir mettre en parallèle les grandes dates de l’histoire du mouvement  sioniste.
Nous voici confrontés à une nation qui n’existe qu’en réaction !


Peut-on sérieusement accorder crédit à l’existence affirmée d’une réalité palestinienne, voire d’une culture, si celle-ci se singularise par un silence persistant et n’est amenée à le rompre que… lorsque les Juifs projettent de revenir chez eux ? S’il existait, en effet, une entité palestinienne, elle aurait eu maintes occasions de se manifester, sous l’occupation Ottomane, notamment…Pas seulement sur le plan politique, mais culturel, artistique etc… Connaissez-vous une personnalité palestinienne du XIXème siècle qui parla au nom du peuple palestinien opprimé ?


Quant aux troubles sous la puissance mandataire, il s’agissait d’un rejet des sionistes plutôt que l’expression d’une conscience nationale luttant pour recouvrer sa liberté. Il n’y a pas, de textes fondateurs de cette conscience palestinienne, pas plus que nous est signalée, avant l’arrivée des sionistes, d’organisations, de structures mises en place pour entretenir cette conscience nationale.


Rappelons-nous qu’il faudra attendre la fin des années 50 pour qu’apparaissent les deux premières organisations nationalistes palestiniennes : le FATAH et le FPLP !
Il semble donc que la Nation Palestinienne naîtra avec les premiers immigrants Juifs…                                                                          


Or, les sionistes ne furent pas dans l’histoire de la Palestine les seuls qui voulurent y demeurer. Les derniers occupants, les Ottomans ne rencontrèrent pas de résistance et nous ne disposons pas de références contraires à ce sujet. Ce qui apparaît être mis en cause comme prétexte et facteur déclenchant d’une prise de conscience émancipatrice semble plus se confondre avec l’identité de l’occupant (fidèle ou infidèle), en l’occurrence infidèle, qu’avec une volonté libératrice.


Ce « nationalisme », en effet, semble s’être accommodé de la Sublime Porte sans résistance ou opposition, comme il faisait bon ménage, avec les occupants précédents. Nous sommes là interpelés par une similitude troublante : les conquérants acceptés ou tolérés ont en commun l’Islam ! Et si la terre d’Islam les accepte c’est qu’elle recouvre une réalité qui échappe aussi aux catégories de la pensée occidentale. En effet, le Coran ne connaît que deux espaces, le Dar El Islam (pour les Musulmans) et le Dar El Harb (pour les infidèles) Le Dar el Islam ne connaît pas les nationalités. Il recouvre la grande nation arabe. On commence à y voir plus clair.


Si la nation palestinienne ne s’est révélée qu’en réaction à l’avènement de l’Etat d’Israël, alors qu’elle a accepté les diverses occupations arabes c’est le signe d’une réalité politique historique et culturelle radicalement étrangère au nationalisme tel que défini en Occident. Le nationalisme proclame le primat de la Nation, pas de la religion de cette nation ! Il insiste sur l’indépendance de cette nation et ne fait bon ménage avec aucun occupant !


Les autochtones de Palestine se sont-ils jamais ressentis comme relevant d’une identité autre que celle de la grande Nation Arabe ? La justification de leur combat n’implique-t-elle pas plus la volonté de restauration de la tutelle arabe (et l’éradication du sionisme infidèle) que l’aveu contenu d’un désir d’émancipation qui recouvrirait une réalité politique inconnue pour eux ? En effet, les Arabes palestiniens ne peuvent déplorer la perte d’une autonomie qu’ils n’ont jamais connue ! Certes, ils combattent pour la liberté mais s’ils devaient la perdre, que ce soit, au moins, à l’avantage d’une notion sacrée : La nation arabe !


Le pouvoir politique en terre d’Islam reste théocratique, détenu entre les mains des descendants du prophète dont l’ambition reste la constitution et la sauvegarde de la Nation Arabe. Tandis que l’OLP se limitait, très précisément, comme ses modèles occidentaux à la Palestine et aux Palestiniens. Pure démagogie dans le but de plaire aux Occidentaux. Les nationalismes sont le fruit de l’importation, de l’influence étrangère. L’Islam ne leur accorde aucune place. Et lorsque le dialogue à ce sujet s’installe entre Occidentaux et Arabes, de chaque côté on fait semblant de comprendre tout en sachant l’irrémédiable divergence.

 

LA NATION ARABE IGNORE LES NATIONALISMES TELS QU’ON LES ENTEND EN OCCIDENT


Lorsque les palestiniens parlent de la conscience nationale palestinienne n’est-ce pas une approche démagogique visant à s’attirer les faveurs des occidentaux en utilisant un langage qui leur est familier à eux, Occidentaux mais tellement éloigné des conceptions basiques de la mentalité arabe ? Car, si conscience nationale recouvrait une réalité dans le monde arabe, elle s’appliquerait pour chaque citoyenneté arabe et la Nation arabe deviendrait un mythe. Nous sommes loin de ce cas de figure.


Le monde arabe a connu et connaîtra des querelles intestines certes, mais visant à la préséance économique le plus souvent. Il ignorera les luttes émancipatrices pour asseoir une indépendance politique, sauf si elles impliquent des connotations religieuses pour le leadership de la Nation Arabe. Il est entendu que la dimension revue et corrigée du nationalisme palestinien, au sens occidental du terme pour s’attirer les grâces occidentales, exprimera malgré tout, le rejet des sionistes, c’est-à-dire des infidèles.

 

Il conservera donc en dépit de sa volonté de mimer le modèle européen des séquelles de la conception islamique : sa naissance coïncidant avec l’appropriation de la terre arabe par des mains infidèles. Car, ne nous y trompons pas. Le conflit Israël/Monde arabe est essentiellement un conflit d’ordre religieux. La terre en Islam n’a pas de statut neutre, elle est aux Musulmans et aux infidèles s’ils l’ont conquise.

 

POURQUOI AVOIR CHOISI LE MODELE OCCIDENTAL ?


Ce qui reste, par contre, très significatif c’est la rapidité avec laquelle les dirigeants arabes ont compris qu’il était plus rentable à leur cause de prétendre à la conscience politique, telle qu’on la concevait en Occident, plutôt que de maintenir le prétexte de la Nation Arabe devenu obsolète. Après 67 on n’entendra plus les dirigeants arabes prôner anéantissement d’Israël mais évoquer la restauration des droits de l’identité palestinienne, langage que comprenaient mieux les Européens.


Israël ne pouvant être vaincu par les armes, il faudra donc développer une autre stratégie. Les souvenirs restaient vifs en Europe de ces grandioses manifestations de soutien à Israël, à la veille de la Guerre des Six Jours où Juifs et non Juifs fraternisaient. L’objectif est d’envergure : il faut renverser la vapeur ! Pour cela, il faut savoir faire ce qui est susceptible de convertir à la cause arabe. Les droits bafoués du peuple palestinien seront la matrice de tous les moyens d’attaque. Après 67, le leadership de facto, du monde arabe, c’est la Palestine.                                                                                                            


Il n’y avait pas si longtemps que les Nations avaient été séduites par ces pauvres Juifs victimes de la déportation, parvenus à édifier un pays en balayant les difficultés par l’enthousiasme et la ferveur. On était encore impressionné par les incitations meurtrières des dirigeants arabes qui de 48 à 67 promettaient de « rejeter les Juifs à la mer. » Ce fut une erreur qui coûta très cher à la cause arabe.


Ses dirigeants l’ont compris et le navire arabe changea de cap à 180°.Il s’agira par des manœuvres intelligentes et audacieuses de prendre l’emploi tenu par le Juif durant des siècles, de jouer son rôle de paria qui a tant payé.


Paysage de la misère, de la souffrance, environnement de la persécution, de l’innocence meurtrie, bafouée par les forts et les puissants. Voilà la porte cadenassée de la forteresse juive qu’il faudra forcer afin d’y déloger les infidèles et prendre leur place. Montrer à tous les amis d’Israël qu’ils ont été abusés, trompés par ces Juifs.


Prendre sans y paraître l’Etat juif en embuscade, lui tendre un piège fatal qui précipitera son arrogance et ressuscitera l’hostilité familière que les anti Juifs entretiennent à son égard. Progrès indéniable du monde arabe qui saura utiliser les économies de haine amassées par une longue histoire d’hostilité et de jalousie. Montrer que la force juive est immorale, qu’elle peut s’attaquer à des innocents, à des enfants


Dans ces conditions originales et particulièrement efficaces, il convenait de prétendre à une réalité qui, pour imaginaire et inconnue qu’elle fût jusque là, n’en devenait pas moins crédible par la souffrance des populations. Aussi, les Arabes, par Palestiniens interposés décidèrent ils de se battre sur un terrain nouveau, d’engager une bataille qu’enfin les Occidentaux

comprendraient. Ils ne se doutèrent pas à quel point. Et la question palestinienne entra par la grande porte parmi les grandes causes à défendre. Le crédit d’Israël en paye encore le prix fort


En écoutant les responsables palestiniens évoquer l’histoire de leur mouvement comme s’il s’agissait d’une réalité pouvant soutenir la comparaison avec l’histoire du sionisme, je me demandais si la conscience nationale palestinienne ne restera pas dans l’histoire comme une des plus subtiles supercheries de notre temps que Machiavel n’aurait pas hésité à reconnaître comme la marque du génie politique !

 

 

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